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Hokuto no Ken Tome 5
Hara Tetsuo
CRUNCHYROLL
13,70 €
Épuisé
EAN :9782820317322
Revue de presse Kenshiro est parvenu à faire fléchir Raoh alias Ken’oh, l’empereur du poing. Mais cette victoire éphémère est au prix d’un lourd sacrifice : Raoh a touché un point vital de Rei qui causera sa mort dans trois jours, un mal que même Toki ne peut soigner. Ce dernier va alors livrer son ultime bataille. Le premier affrontement contre Raoh touche à sa fin dans le début de ce cinquième tome, et ce ne sera pas le dernier. L’un des plus charismatiques adversaires de Kenshiro n’a pas dit son dernier mot et n’a pas encore démontré toute l’étendue de son art. Néanmoins, ce premier duel permet de fixer les limites de Kenshiro, mais aussi développer le personnage de Raoh et à quel point ce dernier est impitoyable. En découle alors un affrontement intense, car face à un ennemi si valeureux, il n’est pas dit que l’héritier légitime du Hokuto l’emporte haut la main. C’est donc un combat emblématique qui s’achève, et simplement une étape dans le duel qui oppose deux des trois frères du Hokuto. Passé ce duel impressionnant, le tome dans une phase plus tragique. Rei est voué à mourir dans trois jours à cause des coups de Raoh, et en profite donc pour livrer son dernier combat. Buronson et Tetsuo Hara en profitent pour faire monter la tristesse tout le long de ces chapitres. Car dans Ken, la mort est omniprésente et même le personnage le plus attachant, même le plus impressionnant, peut mourir lors d’un affrontement. Il n’y a pas à douter sur la mort imminente de Rei, ce qui rend cet arc encore plus percutant. Pour le reste, nous restons dans du très classique pour du Ken. Un nouvel adversaire redoutable se profile, et ce dernier est une pourriture de première. Il ne tient alors qu’à Kenshiro et ses compagnons de délivrer la population sous le joug de ce tyran. Néanmoins, cette séquence tire son intérêt du dernier combat de Toki et de la nature de son adversaire : une des étoiles du Nanto. Au fil des chapitres, nous découvrons tous les combattants de cette grande dynastie, ce qui rend chaque arc indispensable à la série. Certains pourront regretter que les mécaniques présentes ne changent pas vraiment au fil du temps, car alliant combat aussi dantesque que virile à un tragique constant, mais c’est bien cette recette qui caractérise Ken au point d’effleurer systématiquement notre sensibilité. Lors cet arc se conclut, vient la séquence des adieux à Rei. Jusqu’à la dernière minute, on ose croire à une lueur d’espoir qui ne viendra jamais. Mais c’est pour ça que le personnage restera dans nos cœurs, par sa noblesse et son dernier soupir digne d’un héritier du Nanto. En fin de tome, correspondant en réalité au volume 10 de la saga, s’ouvre un nouvel arc bien connu des fans et de ceux qui ont suivi les adaptations cinématographiques des années 2000, celui de Souther, l’Empereur Sacré. Pour l’instant, cette partie de l’histoire n’a pas révélé tout son potentiel puisque l’antagoniste de cet arc ne s’est pas encore montré. Nous découvrons néanmoins un noble nouvel allié, le charismatique Shû. Les héritiers du Nanto se dévoilent tous petit à petit, de quoi compléter l’arbre généalogique de cet arcane ! Afin de ne pas tomber systématiquement dans le même schéma, on espère que cette nouvelle partie saura se renouveler et proposer un combat aussi dantesque que celui contre Raoh. Nous voici donc avec un cinquième tome Deluxe comportant son lot de moments forts, notamment le premier combat contre Raoh ou encore les derniers instants d’un personnage charismatique, un allié qui nous fait ses adieux poignants. Par ces séquences, Ken confirme son statut de chef d’œuvre du nekketsu, mais on commencera peut-être à lui reprocher certains schémas d’arcs un peu trop systématiques. Qu’à cela ne tienne, la série a le temps d’évoluer, et elle le fera. Elle est loin d’avoir montré ses meilleurs moments ! (Critique de www.manga-news.com)
La légende raconte que le conquérant de la fin des temps fera son retour dans le pays maudit des asuras et que, tel le messie, il le libérera de la tyrannie des trois généraux-démons... C'est contre ce dernier qu'Orque veut pousser Kenshirô à la confrontation. Ainsi, l'héritier du Hokuto Shinken se dresse face à l'un des Rashô : Han au poing invisible, dont les attaques sifflent comme le vent et occasionnent autant de dégâts qu'une tornade.
Terrassé par son art rival, Kenshirô renaît de ses cendres et connaît maintenant la vérité sur ses origines : il est le descendant des fondateurs du Hokuto originel, le Hokuto Sôke. Hyô est lui aussi un héritier de ces illustres ancêtres, mais dupé par Kaïoh et assoiffé de vengeance, il n'a plus en tête que la perte de son propre frère de sang. Alors qu'il s'apprête à affronter le Hokuto Shinken, apprendra-t-il l'innocence de son adversaire avant l'issue du combat ?
L'affrontement des héritiers respectifs du Hokuto Shinken et du Gento Kôken est engagé ! Alors que le ciel fait écho au combat de Kenshirô et Falco, Lynn, Batt et Ein pénètrent dans le camp ennemi à la rencontre de l'Empereur Céleste. Mais la découverte qu'ils s'apprêtent à faire sera des plus surprenantes...
Revue de presse Ken a décidé de prêter main-forte à Shû, leader de la rébellion face à Souther, en partie pour le remercier de l’avoir sauvé lorsqu’il était enfant et apprenti détenteur du Hokuto. Bien que tous deux soient de valeureux représentants de leurs arts, Souther est un adversaire presque invincible. En effet, un mystérieux secret rend inefficace le Hokuto contre lui, un mystère que même Raoh ne parvient pas à percer… L’arc Souther se développe véritablement sur ce sixième volume de la saga Ken qui, rappelons-le, retrace les volumes 11 et 12 de la précédente édition. Ce chapitre narratif a d’ailleurs quelque chose de particulier puisqu’il fut l’objet du premier film de la trilogie de 2006. Ceux qui ont eu l’occasion de visionner le film s’en souviennent très certainement tant sa réalisation était exemplaire. Cette partie du manga est haletante en tous points, car une fois encore, Kenshirô n’est pas le plus puissant. Après avoir essuyé une cuisante défaite face à Raoh, c’est Souther qui s’impose comme un adversaire de choix. Notre héros n’affronte plus que des balourds qui se font éliminer en deux temps trois mouvements, et le protagoniste est mis à mal par son opposant, ce qui fait un bien fou au récit en plus d’accentuer l’intensité dramatique de l’histoire. Il fallait bien ça pour que Ken ne s’enfonce pas dans la redondance, chose évitée avec brio dans le but de nous offrir des combats riches d’intérêt. Et plus qu’un simple duel, l’affrontement vient prolonger tout le chapitre sur les héritiers du Nanto entamé depuis un moment déjà. Nombre d’héritiers de cet art ont passé l’arme à gauche, et c’est maintenant à l’avant-dernier d’entre eux de se mesurer aux poings furieux de la justice. Concernant le combat en lui-même, le mystère de Souther est plutôt bien pensé et permet d’entretenir le suspense, mais aussi le fait que Kenshirô n’est pas invincible. Le combat dure plus longtemps qu’à l’accoutumée, ce qui est loin de nous déplaire étant donné l’intensité de telles joutes et du trait somptueux de Tetsuo Hara. Une fois n’est pas coutume, ce tome est celui de l’émotion et propose son lot de passages poignants. Nous retrouvons bien sûr les quelques phases ou des figurants meurent des mains (plus ou moins) de l’ennemi, provoquant la colère des héros. Mais en parallèle, d’autres sacrifices ont lieu, un tout particulièrement, et celui présenté suscite une émotion à toute épreuve, faisant couler les larmes viriles de notre cher Ken, et presque celles du lecteur ! Dans cette optique, Souther a droit à un court flash-back pour justifier ses actes, certes un peu cliché lu à l’heure actuelle, mais très efficace quand on se replace dans le contexte d’époque. Que ce soit les alliés ou les ennemis, l’émotion est au rendez-vous et reste toujours aussi poignante grâce à la mise en scène théâtrale des auteurs. En termes d’héroïsme et d’émotion, Hokuto no Ken se place toujours en tête de sa catégorie. L’arc Souther s’achevant, c’est une nouvelle partie autour de Raoh qui s’ouvre, chose qu’on attendait avec impatience tant Ken devait avoir sa revanche. Mais contre toute attente, l’héritier légitime du Hokuto n’est pas à l’honneur dans cette fin de tome, puisque c’est Toki qui lui vole la vedette. La maladie commençant à emporter le charismatique personnage, il se doit de stopper les desseins de son frère Raoh. Si la lutte entre les deux personnages ne trouve pas sa conclusion à la fin de ce sixième épais volume, elle tient déjà toutes ses promesses. Les deux personnages sont au sommet de leur art et le combat s’avère palpitant au possible. En cause, du moins en partie, un nouveau flash-back autour de ces deux frères et la manière dont ils sont venus au Hokuto vient éclaircir quelques zones d’ombres, et le tout s’avère surprenant avec une révélation sympathique qui vient pimenter l’intensité dramatique déjà présente. On referme alors le volume frustré de ne pas avoir la suite entre les mains, et c’est avec une impatience palpable qu’on comptera les jours nous menant au septième volet. Des combats épiques, intenses et dramatiques, un flot d’émotion, de charismatiques personnages qui nous font leurs adieux, certains s’apprêtent à faire de même… Hokuto no Ken se bonifie tome après tome et ce sixième opus nous scotch de sa première à sa dernière page. Si certains doutaient encore des qualités du titre à cause de sa version française de l’anime catastrophique, ce tome confirme à lui seul le statut de chef d’œuvre du manga. (Critique de www.manga-news.com)
Le débat qui a lieu lors d?une assemblée de la secte Myôda accable le père de Ryûji, Tatsuma Suguro, sur qui se portent désormais tous les soupçons. À la fois furieux et désireux d?élucider cette affaire, Ryûji décide de mener sa propre enquête. Sous son regard hagard, le véritable traître ne tarde pas à se démasquer!
Chacun en possession d?un oeil du Fujô-Ô, Mamushi et son complice, l?intriguant Tôdô, s?élancent vers le Fudô-Buji, temple principal de la secte Myôda. Mais la jeune fille est loin de se douter du sort qui l?attend dans cet édifice laissé à l?abandon. Le secret sur lequel veillait le supérieur de la Myôda depuis des générations est sur le point d?éclater au grand jour!
Le débat qui a lieu lors d'une assemblée de la secte Myôda accable le père de Ryûji, Tatsuma Suguro, sur qui se portent désormais tous les soupçons. A la fois furieux et désireux d'élucider cette affaire, Ryûji décide de mener sa propre enquête. Sous son regard hagard, le véritable traître ne tarde pas à se démasquer!
Alors qu'entre Raku et Onodera, les choses sont au point mort, nos "Roméo et Juliette en carton" sont toujours contraints de jouer les amoureux transis sur ordre de leurs mafieux de pères. Néanmoins, de bourdes en quiproquos, la relation entre Raku et Chitoge d'ordinaire si tumultueuse se détend peu à peu et chacun commence à voir l'autre sous un nouveau jour... Mais ce n'est pas suffisant pour ces gredins de yakuzas qui décident de donner un coup de pouce à leur histoire en les piégeant dans un sombre garde-manger, en tête à tête...
Esuno Sakae ; Kageyama-Chesnet Tamako ; Kimbergt S
Dans un acte de bravoure aussi désespéré qu'inattendu, Yukiteru parvient une nouvelle fois à modifier le futur de façon significative. Cependant, rien ne lui garantit que son amie et lui auront la vie sauve encore longtemps: le nouveau propriétaire de Chronographe qui s'attaque à eux est déterminé à les éliminer et redouble d'ingéniosité. Son acharnement viendra-t-il à bout de la chance de nos héros?
Esuno Sakae ; Kageyama-Chesnet Tamako ; Kimbergt S
Au cours du face-à-face implacable avec le Numéro 10, Yukiteru est contraint de révéler ses véritables sentiments à Yuno. Comme toujours, cette dernière réagit de façon excessive et oblige Yuki à commettre l'irréparable. Comment va-t-il gérer ta situation alors que la Numéro 9 rôde dans les parages et qu'un ennemi inattendu a surgi de l'ombre?