Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Prison School Tome 1
Hiramoto Akira ; Gorges Florent
SOLEIL
8,50 €
Épuisé
EAN :9782302040960
Revue de presse Critique 1 L’établissement Hachimitsu a une excellente réputation, mais aussi la particularité de n’accueillir que des étudiants de la gent féminine en plus d’imposer un système d’internat. Et pourtant, l’académie revoit sa politique et l’école Hachimitsu devient mixte, et ce sont cinq jeunes hommes qui vont pouvoir profiter d’une scolarité heureuse… ou infernale. Car au moindre pas de travers et pour n’importe quel comportement obscène, soyez sûr que le conseil clandestin des élèves et ses dirigeants sadiques vous tomberont dessus. Une demoiselle vêtue en femme fatale, l’air sévère, le bâton à la main… Sous cette couverture aussi appétissante qu’inquiétante, cache l’une des dernières grandes acquisitions de Soleil, un seinen signé Akira Hiramoto et qui a dépassé la quinzaine de volumes au pays du Soleil Levant. L’auteur est d’ailleurs loin d’être un inconnu pour le lectorat de l’hexagone étant donné que le monsieur est aussi à l’origine de Me and the devil blues, publié aux éditions Kana. Mais Prison School est d’un tout autre registre et ce premier tome annonce déjà la couleur d’une série étrange, absurde et faisant la gloire du fan service. Difficile de catégoriser Prison School au terme de notre lecture. Tout d’abord, l’introduction pourrait nous faire penser à un Rainbow au pays des demoiselles. Les premiers chapitres sont formels : Les cinq étudiants masculins évolueront dans un établissement ou la femme est reine et tout acte déplacé serait synonyme d’emprisonnement… au sens propre du terme. Un thriller d’évasion alors ? Pas tout à fait puisque la prison décrite est avant tout un outil pour montrer que nos cinq camarades sont loin de faire la loi dans ce milieu presque exclusivement féminin. Tout l’intérêt de l’intrigue repose ici : Ces quelques garçons n’ont pas leur mot à dire et doivent se plier aux règles, l’occasion idéale pour entretenir un ton décalé de la première à la dernière page. On n’échappe ainsi pas à la traditionnelle tentative des lycéens de reluquer les fabuleuses créatures qui abondent çà et là autour d’eux, et ce sera bien là l’élément déclencheur de notre histoire puisque s’en suit une descente aux enfers rapide et douloureuse… du moins pour certains uniquement. A partir de là, Akira Hiramoto nous prend totalement à contrepied et avance toujours plus loin dans le burlesque, notamment grâce au côté décalé la quasi-totalité des personnages. Les héros sont emprisonnés et maltraités, et presque tous aiment ça. Et pour cause : leur « tutrice » n’est autre que Meiko Shiraki, vice-président du conseil clandestin des élèves qui a pour particularité d’être belle à en mourir, d’avoir un corps de rêve… mais aussi d’infliger aux pécheurs de cruels sévices. Entre Meiko et ses comparses du comité dont l’une est une douce karatéka n’hésitant pas à démontrer son art sur les cinq camarades, les jeunes hommes vont devoir se tenir à carreau. C’est ce que pense d’ailleurs Kiyoshi Fujino, protagoniste du titre et élève dont la droiture n’a d’égale l’amour qu’il porte à la jolie Chiyo, une… passionnée de Sumo. Ainsi, de manière surprenante, le héros est le seul type réglo de ce premier tome, et c’est bien le voir évoluer au milieu d’une assemblée de personnages barrés qui rend la lecture de Prison School aussi particulière que délirante. Notons d’ailleurs que du côté des personnages, notamment les 5 héros masculins, le mangaka s’en donne à cœur joie pour nous livrer des stéréotypes qui brilleront par leur état d’esprit dérangé. Du gros lard au geek binoclard de service, aucune caricature ne nous est épargnée. Et tant mieux, car c’est bien ce cocktail qui rend ce premier volet si intrigant. La composition graphique d’Akira Hiramoto surfe sur deux horizons. Tout d’abord, le récit fait la belle part aux superbes demoiselles, de jolies créatures aux formes envoûtantes qui entretiennent tout l’aspect fan service de l’histoire. En opposition, nous retrouvons cet espèce de club des cinq mâles que, excepté Kiyoshi, l’auteur dépeint avec un trait assez grossier, ce qui a tendance à vulgariser les stéréotypes et les rendre encore plus décalés. De jolies filles dénudées, des garçons dessinés sous un trait décomplexé… Voilà qui marque bien les enjeux de Prison School à l’heure actuelle. L’art visuel du mangaka est en cohérence totale avec son sujet. L’édition de Soleil est de fort bonne facture, que ce soit au niveau de l’ouvrage que concernant la traduction. Ceci associé à la forte présence de la série sur l’espace de l’éditeur lors de Japan Expo, tout en partant du principe que la série est plutôt longue dans son genre, on se doute que Soleil mise sur ce titre. Et l’éditeur a raison, car le délire de Prison School a tout pour séduire un lectorat majeur. Oscillant entre les délires sadomasochistes et une intrigue plus sentimentale, le tout porté par de superbes filles aux tempéraments improbables et à quelques étudiants clichés au possible, mais dont les stéréotypes sont détournés volontiers, ce premier opus de Prison School constitue une lecture surprenante et assez unique en son genre. Il sera intéressant d’observer la manière qu’aura le titre pour se développer, notamment sur plus de quinze volumes. Pour l’heure, la recette est très efficace, et le titre a de quoi charmer. 16/20 Critique 2 Après un Cage of Eden plutôt sympa et qui semble bien marcher, les éditions Soleil ont souhaité continuer dans le seinen coup de poing avec la sortie de Prison School, un manga qui a droit à un bon buzz actuellement au Japon. Et si vous êtes allés à la Japan Expo, vous aurez sans doute remarqué que l'éditeur mise beaucoup là dessus tant leur stand était rempli du premier tome de cette série en avant première ! Que vaut donc la nouvelle série d'Akira Hiramoto, à qui l'on doit notamment le percutant Me and the devil Blues ? Jusqu'à peu, la célèbre Académie privée Hachimitsu n'accueillait que des filles de bonne famille dans ses classes et dans son internat obligatoire. Mais à partir de cette année, il a été décidé de rendre l'établissement mixte ! Sauf que pour la première rentrée, ce ne sont que cinq garçons qui intègrent l'école... L'un d'eux s'appelle Kiyoshi Fujino et il ne sait pas où donner du regard tant les jolies filles sont nombreuses à passer sous son nez ! On pourrait croire que c'est le paradis ! Mais il lui suffira d'un seul faux pas pour découvrir...l'enfer. Au vu du titre et de la couverture, nous en sommes en mesure de se demander à quel manga on va avoir affaire avant sa lecture. En effet, on rajouterait un logo "hentaï" sur la couverture, je suis sûr que ça ne choquerait personne. Mais au final, Prison School est un manga un peu à part de ce qu'on trouve actuellement sur le marché tant celui-ci surfe un peu sur tous les genres. L'histoire commence avec un pitch un peu particulier à l'instar de titres comme Ikigami ou Battle Royale, ici une école pour filles réputée décide de devenir une école mixte sauf que seulement cinq garçons sont admis. Pourquoi eux, et pourquoi que cinq gars alors qu'il y a plus de mille personnes de la gente féminine de l'autre côté ? Pour l'instant nous n'en savons pas plus... La lecture du tome se fait en deux temps. En premier lieu, on nous présente les personnages principaux du côté masculin : tout d'abord Kiyoshi le héros, un peu timide mais plutôt raisonnable, Shingo qui pourrait être qualifié du bon pote même si son tempérament surprend un peu parfois, Gakuto le gars complètement déjanté du groupe qui apporte souvent le côté comique avec tout ce qu'il se prend en pleine poire, Jô l'encapuchonné qui ne fait que tousser et ne parle presque pas et enfin André, le "gros" de la bande et sans doute un des plus salement pervers aussi. Comme tout homme de leur âge, nos héros ont le caleçon en feu et voient en cette année une opportunité de perdre leur pucelage, seulement ils n'ont jamais parlé à une fille de leur vie ! Ensemble, ils vont donc chercher à les approcher et concoctent même un plan pour les observer pendant qu'elles prennent leur bain. Et c'est là que les ennuis commencent... Kiyoshi va être le seul capable d'approcher une fille. Enfin, cela va se faire un peu par hasard, mais le voici désormais lié d'amitié avec Chiyo qui est fan de sumo tout comme lui. Ensemble ils prévoient même d'aller voir un affrontement de leurs athlètes préférés ! Mais rapidement nos héros vont comprendre le fonctionnement de cette école : il est strictement interdit de se parler entre sexes opposés, et après avoir brisé ce tabou en effectuant une mission d'espionnage, les cinq garçons vont se retrouver...en prison ! Voici donc un des secrets majeurs de cet établissement, et voilà que nos joyeux lurons se retrouvent à vivre un début d'année particulièrement étrange... Vous l'aurez compris, ce manga est assez loufoque dans son genre. Ici l'auteur jongle sur de multiples tableaux : nous avons droit à un brin de romance qui né entre Kiyoshi et Chiyo, à de l'intrigue concernant tout se qui passe à la tête de cette académie, à beaucoup d'humour avec les personnages principaux mais qui sont obsédés jusqu'au bout des pieds mais surtout à du ecchi assumé orienté SM qui a de quoi surprendre ! Car nos héros ne se retrouvent pas en prison comme dans un manga tel Rainbow, ici ils sont coincés au centre de la cour de l'établissement pour un mois et doivent subir les règles d'un comité nommé "le conseil clandestin des élèves" avec à sa tête plusieurs femmes fatales qui n'hésitent pas à les fouetter, les condamner à des travaux forcés ou bien même à leur faire lécher leurs bottes. Et honnêtement elles n'y vont pas avec le dos de la cuillère, il n'y a qu'à voir Gakuto qui se prend des coups dès qu'il ouvre la bouche ! Condamnés également à de nombreux travaux forcés, leur année qui commence n'a rien à voir à tout autre établissement... Oui, étrange, je veux bien l'admettre. Mais au final on se retrouve avec une lecture franchement agréable tant l'auteur jongle habilement entre les genres, il en est difficile de juger dans quelle catégorie se trouve exactement la série et vers quoi elle va évoluer. Vous êtes tout de même prévenus : Prison School s'annonce clairement comme un manga très particulier qui pourra séduire un public tout comme se faire détester par un autre. D'ailleurs, c'est en voyant la tournure vers laquelle la série va tendre que l'on pourra juger de sa qualité, car pour l'instant ça peut devenir excellent comme vraiment mauvais. Au niveau du dessin c'est du bon, on trouve là aussi un peu toutes les formes possibles entre quelques cases dessinées à la manière d'un seinen percutant et d'autres purement ecchi avec des points de vue bien cadrés sur les gros seins de la femme en couverture. Pour le reste, c'est plutôt fluide et agréable à lire donc. Rien à dire de particulier non plus sur l'édition, on voit que Soleil a chercher à soigner son bébé et ça se voit. Prison School, c'est donc un délire bizarre mais complètement assumé. Difficile à cerner mais plutôt agréable à lire, nous avons tout intérêt à nous laisser porter par l'auteur qui semble savoir vers quoi il va, et quand on voit la qualité de son autre série on peut lui faire confiance. Mais je le répète encore : soyez prévenus, vous avez toutes les chances de trouver ça excellent comme terriblement mauvais ! 15/20 (Critique de www.manga-news.com)
Résumé : Kiyoshi intègre un ancien lycée pour filles. Cette année est la première dans l'histoire de l'école où les garçons peuvent y accéder. A sa grande surprise, Kiyoshi se rend compte, qu'il n'y a que quatre autres garçons dans le lycée, soit un garçon pour 200 filles ! Ils sont pleins d'espoir mais les filles les ignorent totalement... Alors qu'ils s'adonnent à une séance de voyeurisme, ils se font surprendre et séquestrer dans les sous-sols de l'établissement. Leur cauchemar ne fait alors que commencer !
Résumé : Kiyoshi intègre un ancien lycée pour filles. Cette année est la première dans l'histoire de l'école où les garçons peuvent y accéder. A sa grande surprise, Kiyoshi se rend compte, qu'il n'y a que quatre autres garçons dans le lycée, soit un garçon pour 200 filles ! Ils sont pleins d'espoir mais les filles les ignorent totalement... Alors qu'ils s'adonnent à une séance de voyeurisme, ils se font surprendre et séquestrer dans les sous-sols de l'établissement. Leur cauchemar ne fait alors que commencer !
Présentation de l'éditeur Après avoir été violemment agressé, RJ se réveille dans une cellule de la prison d'une petite ville dirigée par Stanley O. Macdonald, un homme très puissant malgré la cécité qui le frappe. RJ doit être lynché dans quelques jours et Clyde, se faisant passer pour un journaliste, accompagne Macdonald à la prison. Sur place, l'attention des hommes est attirée par l'étrange transformation de la main droite de RJ qui compte à présent 10 doigts ! Est-ce là une nouvelle marque du pacte diabolique conclu par le jeune musicien ?!
Résumé : Kiyoshi intègre un ancien lycée pour filles. Cette année est la première où les garçons peuvent y accéder. Il n'y a que cinq garçons dans le lycée, soit un garçon pour 200 filles ! Ils sont pleins d'espoir mais les filles les ignorent... Alors qu'ils s'adonnent à une séance de voyeurisme, ils se font surprendre et séquestrer dans les sous-sols de l'établissement. C'est le début de leur cauchemar !
Deuxième opus de la vaste fresque épique : Les auteurs proposent un scénario captivant servi par un graphisme élégant et réaliste porté par de sublimes couleurs en demi-teintes ! L'immense royaume des Fils de la Terre vient d'être ébranlé. L'ennemi vient de réapparaître. Les Drekkars sortent de l'ombre après un silence de dix siècles. Depuis la Grande Marche d'Afenor, la cité de Farkas s'était refermée sur elle-même. Sous l'égide des Dragons qui vivent tels d'inaccessibles divinités, isolés au coeur de la Passe, s'est développé un peuple raffiné, qui s'est doté d'un système hiérarchique codifié à l'extrême. L'Empereur est l'élu des Dragons, le représentant de leur volonté depuis l'origine de la Passe. Lui seul connaît la motivation réelle des Maîtres. Mais l'Empereur n'a pas à se justifier de ses choix, si bien que lorsqu'il pousse les Drekkars vers une guerre ouverte contre l'extérieur, des opposants commencent à se faire entendre. Du Haut Château à l'Enclos où s'entassent les esclaves Riddraks, la rumeur d'une révolte gronde... Désormais l'insurrection porte un nom, celui de Sékal d'Aegor.
Genêt Frédéric ; Di Giorgio Jean-François ; Rieu D
Parti à la recherche de ses parents et de son passé, Takeo découvre enfin Akio, son frère, sur L?île sans Nom. Akio est sans doute le seul homme qui puisse soulever un coin du voile sur d?anciens mystères oubliés: Pourquoi leur famille a-t-elle été persécutée? Quelle est la véritable raison de leur exil? Et que signifie ce tatouage qui marque leur épaule tel le sceau du démon? Mais, le destin s?acharne: Akio semble être plongé dans un état végétatif, laissant toutes ces questions sans réponse. Et Takeo lui-même est contraint de défendre son honneur dans un duel qui l?oppose au sombre Shobei, invaincu jusqu?à ce jour! Ce tome 6 clôture le deuxième cycle de Samurai dans un tournoi dont l?issue est plus qu?incertaine...
Troy est un monde fascinant, où la magie intervient dans le quotidien de tous. Chacun en effet possède un pouvoir, petit ou grand, plus ou moins utile. L'un a le don de figer l'eau en glace, l'autre de fondre le métal d'un regard... On trouve sur Troy toutes sortes de créatures, mais les plus redoutables pour l'être humain sont sans nul doute les trolls. Pourtant, ces terribles prédateurs sont sympathiques. Ils chassent le dragon, cueillent le paysan et possèdent d'innombrables recettes pour les accommoder. Deux siècles avant l'histoire de Lanfeust, les aventures pleines d'humour d'un troll sauvage et d'une jeune fille.
Troy est un monde fascinant, où la magie intervient dans le quotidien de tous. Chacun en effet possède un pouvoir, petit ou grand, plus ou moins utile. L'un a le don de figer l'eau en glace, l'autre de fondre le métal d'un regard. On trouve sur Troy toutes sortes de créatures, mais les plus redoutables pour l'être humain sont sans nul doute les trolls. Pourtant, ces terribles prédateurs sont sympathiques. Ils chassent le dragon, cueillent le paysan et possèdent d'innombrables recettes pour les accommoder. Deux siècles avant l'histoire de Lanfeust, les aventures pleines d'humour d'un troll sauvage et d'une jeune fille.
Résumé : La mission américaine de Miharu et Raizô se complique : leur filature est mise à mal par les membres d'une secte d'illuminés ! Leur cible, le tout-puissant Saburô Musô, a désormais trouvé refuge chez un parrain de la drogue... Plus qu'une solution : l'infiltration !
Résumé : Le quartier général de la G. D. F. , Mikanato, est pris d'assaut par les assassins de Suzerain. Leur seul et unique but est d'anéantir les Dhampirs et leur nouvelle recrue, Miika, qui ne cesse de progresser dans sa maîtrise de l'élément d'argent. Le combat final des manipulateurs d'éléments commence !
4e de couverture : 1945, le Japon est vaincu. De retour au pays, deux soldats qui se sont connus sur le front, le bonvivant Kadomatsu et le désenchanté Toku, se retrouvent par hasard dans un Tokyo détruit et occupé par l'armée américaine. Entre débine et combines, marché noir et prostitution, la question quotidienne de la survie est si cruciale qu'elle éclipserait le désespoir chevillé à ces âmes vaincues. Malgré tout, au fil des nouvelles solidarités qui se nouent dans l'adversité, c'est bel et bien la vie qui regagne du terrain.Notes Biographiques : Né en 1972, diplômé de l'Osaka University of Arts, Sansuke Yamada signe mangas et illustrations pour une grande variété de supports, allant de la presse gay aux publications jeunesse. Également acteur et musicien, il est révélé au grand public en 2013 avec son manga Sengo, distingué en 2019 par le prix Osamu Tzeuka et par le grand Prix de la Japan Cartoonist Association en 2019. Né en 1972, diplômé de l'Osaka University of Arts, Sansuke Yamada signe mangas et illustrations pour une grande variété de supports, allant de la presse gay aux publications jeunesse. Également acteur et musicien, il est révélé au grand public en 2013 avec son manga Sengo, distingué en 2019 par le prix Osamu Tzeuka et par le grand Prix de la Japan Cartoonist Association en 2019.
Résumé : Kô Fujimura, un jeune homme de 19 ans, est admis aux urgences les yeux ensanglantés après avoir été renversé par une voiture. Les médecins parviennent à sauver sa vue, mais depuis l'opération, il est doté d'un étrange pouvoir de perception : il a le don de voir ceux qui ont "quelque chose en plus". Il va alors mettre sa nouvelle faculté au service de trois jeunes et belles policières qui tentent d'élucider d'horribles et mystérieux meurtres.