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Karl Barth
Brunier-Coulin Claude
ORIZONS
35,00 €
Épuisé
EAN :9791030901771
Karl Barth (1886-1968) est l'un des géants de la théologie chrétienne du XXe siècle. Guidée par la question : " Qui est Dieu ? ", nous proposons une lecture théologale de son oeuvre. L'étude de l'épître aux Romains permet d'entrer dans un exposé de la Dogmatique publiée de 1932 à 1968 et restée inachevée. Il s'agit de comprendre par quels chemins il en est arrivé à transformer son idée du " Dieu tout-autre " en une " christologie conséquente ", jusqu'à investir " l'humanité de Dieu " en Jésus confessé comme le Christ. L'influence de sa pensée sur l'oeuvre de nombreux théologiens est parfaitement claire : Paul Tillich, Wolfart Pannenberg, Jürgen Moltmann, Eberhard Jüngel, Hans Urs von Balthasar, Henri Bouillard et Hans Küng. En prise avec l'actualité politique : contre la guerre en 1918, contre le nazisme en 1933, contre la bombe atomique et l'impérialisme américain à la fin de sa vie. Karl Barth propose ainsi une théologie qui n'est pas cantonnée dans le périmètre de la dogmatique. Individuelle, sociale et politique, l'éthique n'est pas pour lui un appendice de la dogmatique. S'intéresser aujourd'hui à la pensée de Karl Barth permet ainsi de questionner l'existence d'aujourd'hui dans ses dimensions théologiques, éthiques et politiques.
Une cloison étanche semble aujourd'hui séparer philosophie et théologie. Depuis l'époque moderne, chacune suit son propre destin, l'une sous l'autorité de la seule raison, l'autre se laissant guider par la Révélation ; l'une défend jalousement son autonomie, alors que l'autre se met délibérément à l'écoute d'une parole qui lui vient d'ailleurs. "Ose penser par toi-même", dit l'une. "Crois pour comprendre", réplique l'autre. Entre philosophie et théologie, entre Athènes et Jérusalem, la disjonction semble irréversible. Si l'hostilité entre elles n'est plus de mise, c'est au prix d'une ignorance réciproque. Mais cette logique disjonctive qui caractérise les temps modernes n'est pas un modèle standard. Au XXe siècle, le christianisme et les philosophies ont aussi continué à converser à partir du renouveau thomiste, du spiritualisme français, du criticisme kantien ou de la phénoménologie allemande, pour ne citer que quelques courants. Sans mener un bilan exhaustif, ce colloque patronné par l'Académie catholique du Val de Seine, voudrait prendre en revisiter certaines figures centrales ou plus oubliées de ces philosophies. Celles-ci furent qualifiées tantôt "d'inspiration chrétienne", de "catholique", notamment suite au célèbre débat de Juvisy de 1933 où intervinrent, pour ne citer qu'eux, Maurice Blondel, Jacques Maritain, Gabriel Marcel, Etienne Gilson, Edith Stein.
Le présent ouvrage rassemble les interventions d'un colloque qui s'est tenu du 24 au 26 septembre 2015, sous l'intitulé Institutions et destitutions de la totalité. Explorations de l'oeuvre de Christian Godin. Ce colloque s'est tenu en deux endroits : une première journée le 24 septembre à la Maison des Sciences de l'Homme de Clermont-Ferrand suivie d'une journée et demi à l'Université Paris Descartes, dans les locaux de la Sorbonne les 25 et 26 septembre. Le terme "institution" laisse immédiatement penser à l'établissement d'un principe à partir duquel se déploie une économie. Ce principe, ou axiome, serait un invariant posé comme quelque chose qui inspire le respect, la crainte, la révérence d'intouchable par le fortuit. Mais "destitution", aussitôt après, semble affirmer qu'un tel principe peut apparaître transitoire. Le pluriel indique que la totalité s'institue et se destitue selon des modalités différentes. Ceci étant, une question surgit aussitôt : comment un principe qui lègue un espace d'intelligibilité peut-il être dissous, disloqué, défait ? Ce colloque tente de répondre à cette problématique.
Il est question depuis longtemps de "théologie littéraire", pour exprimer à la fois une lecture théologique de la littérature et une écriture littéraire de la foi et de la réflexion chrétiennes. Nous avons, d'une part, des auteurs comme Kierkegaard, Baudelaire, Mauriac, Grosjean, Péguy, Bernanos, Char, Bauchau, Bonnefoy. De l'autre des genres littéraires comme le journal, le roman, les réécritures bibliques, le langage mystique, la nouvelle, le langage poétique. Dans sa grande oeuvre, La littérature et le spirituel, André Blanchet, imprégné de l'oeuvre de Claudel, considère qu'il faut réinvestir le monde après avoir trouvé Dieu, pour y retrouver les empreintes laissées par le Créateur. Peut-on sacrifier sa foi au pur plaisir littéraire, en s'engageant, pour servir la religion, dans des voies qui peuvent lui nuire ? Y a-t-il une affinité entre la théologie et la littérature pour une parole qui ne leur appartient pas et qui se promet à elles ? Permet-elle au chrétien de voir dans l'autre le visage divin ? Est-il utile de s'attarder à l'étude d'écrivains croyants ou agnostiques ou athées ? La littérature permet-elle de déceler la quête d'absolu, les affinités et les différences avec le christianisme ?
Enfin un guide du ciel tout-terrain qui permet à tous, grands et petits, de repérer facilement les 15 plus belles constellations d'été: retrouvez les étoiles, telles qu'on les voit à l'oeil nu, sur 80 photographies merveilleuses réalisées par les plus grands reporters du ciel; apprenez le nom des astres et repérez instantanément leur place dans les constellations grâce aux films transparents que l'on applique sur chaque photo; découvrez l'histoire et les signes particuliers de chaque étoile: une fiche d'identité vous donne sa distance, sa luminosité, sa dimension... La Grande Ourse, Hercule, Persée le Toucan,... vous livrent leurs secrets pour passer des soirées enchanteresses la tête dans les étoiles.
Les contributions qui vont suivre examineront, librement, les variations de la temporalité chez certains romanciers du XXe siècle, riche en avatars et en subversion. Petit à petit, le temps devient lui-même un acteur privilégié de l'univers romanesque. Selon le mot de Claude Lévi-Strauss, que Proust n'aurait pas contredit, il accède au statut de " héros du roman ". Si le temps raconte son histoire, c'est qu'il " est né de l'exténuation des mythes ", et même " se réduit à une poursuite exténuante de sa structure. " (Mythologiques, t. III, 1968). Le temps romanesque peut se jouer des lois du temps réel, le contracter ou le dilater, l'accélérer ou le ralentir. Il mélange des segments et des séquences parfois fort éloignés au plan diachronique. Pour avoir été considéré comme un miroir du temps, un Zeit-Spiegel, le temps romanesque devient, au XXe siècle, un Zerr-Spiegel, un miroir déformant. Ainsi que le montrent les études de cet ouvrage, cet effritement ne nuit pas au genre : la liberté de la fiction y puise un renouvellement constant et assure à sa propre création un avenir qui déjoue les lois du temps. Pari gagné à en juger les auteurs de ce volume.
Naïf et subjugué, le narrateur de La pierre à boire est un raporta au village ; le premier a s'être agrégé, venu d'ailleurs. Les lieux qu'il traverse lui procurent mille occasions d'attiser ses passions ordinaires pour les paysages décousus, les mégalithes, les fontaines et les créatures qui semblent les hanter. " Pays d'oïl, Pays d'oc ", c'est une curieuse façon de dire, aujourd'hui, mais ce rêveur de langage, saute-frontière, dit curieusement les choses ou les laisse dire par la mention des couleurs, les titres des livres, les découvertes d'anagrammes et de langues perdues. Les lieux-dits acheminent les récits, croit-il...
Une jeune fille rencontre celui qu'elle appelle l'homme de sa vie. Ils habitent à Ashod, une ville portuaire sur la côte israélienne. Elle l'épouse et le suit en France, à Paris. Mais Charles, au fil du temps, s'est progressivement détaché de ses origines ; le message de Jésus le bouleverse et le sentiment d'être plus proche de la religion, va en lui plus profond. Ce récit émouvant trouve sa résonance sur la scène religieuse contemporaine.