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Emprise
Bromfield Louis
PHEBUS
23,06 €
Épuisé
EAN :9782859406875
On vient de remettre sous les projecteurs l'?uvre de Bromfield (1896-1956) en rééditant coup sur coup Précoce automne (prix Pulitzer 1926) et Mississippi (boueux à souhait). Une ?uvre largement occultée aujourd'hui par le succès même qu'elle avait connu en son temps (des années vingt aux années cinquante) et qui valut à son auteur une réputation de romancier " populaire " - ce qu'il était assez loin d'être. Une ?uvre que l'on est en train de redécouvrir pour ce qu'elle fut aussi, et que l'on évitait alors de crier sur les toits : la dénonciation carabinée d'une Amérique pourrie par l'argent, le conformisme, l'obsession obtuse du " succès ". Emprise (1925) est sans doute après La Mousson le roman le plus célèbre de Bromfield. Chronique amère de l'ascension (et, par force, du déclin) de quelques êtres incapables d'échapper à leurs chaînes, que ce soient celles de la soumission à la règle ou celles de l'ambition. Et le beau portrait d'une femme que l'art même - elle est pianiste - ne parviendra pas à délivrer. On songe au film qu'aurait pu en tirer un Visconti : fureur et mélancolie.
On est en train de redécouvrir - avec un étonnement émerveillé dont la critique a bien voulu faire l'aveu - l'?uvre de Louis Bromfield (1896-1956), écrivain fêté en son temps puis un peu vite oublié, qui ne cessa de débusquer dans ses romans les divers mensonges derrière quoi s'est toujours rencognée la bonne conscience américaine. Mississippi (Wild is the River, 1941) est un peu son Autant en emporte le vent - on laissera au lecteur le soin de comparer. Le romancier y tire un portrait à l'acide du Sud à l'instant où la botte yankee écrase la nuque des vaincus, dans les derniers jours de la guerre de Sécession : aux célèbres contradictions du lieu (nous sommes à la Nouvelle-Orléans, patrie de la générosité hédoniste et de l'abjection raciste) répondent celles de la société des vainqueurs, corsetée de puritanisme et pourrie déjà par la soif du pouvoir. Le climat bien sûr déboutonne les uns et les autres, et invite à arracher quelques masques. Bromfield a résolu d'écrire ici, bien avant que ce ne soit à la mode, un roman de la transgression. Jeu dangereux dont les femmes se tirent finalement mieux que les hommes : elles seules parvenant, au bout du compte, à ériger droitement le désir qui les tient au ventre. On sort un peu secoué par la violence de tout cela ; mais la vérité - puisque c'est d'elle qu'il s'agit - n'a jamais été une maîtresse de tout repos.
On vient de remettre l'oeuvre de Louis Bromfield sous les projecteurs en rééditant avec succès "Précoce automne" (prix Pulitzer 1926), "Mississippi" et "Emprise', et"Colorado'. Une oeuvre incroyablement populaire des années 20 aux années 50, puis un peu vite oubliée, et que l'on est en train de redécouvrir pour ce qu'elle fut aussi (et que l'on évitait alors de crier sur les toits): une dénonciation carabinée de la bonne conscience et du conformisme de la vertueuse Amérique. C'est sans doute par ses romans "américains" que l'on peut aborder le plus directement l'art dérangeant de Bromfield (qui fréquenta aussi les chemins de l'Asie). Où l'on découvrira, chez ce fils de fermier de l'Ohio, un continuateur inattendu de Thomas Hardy - esprit sauvage, et porté lui aussi à un pessimisme peu accommodant.
Votre enfant veut un nouveau jouet ou un vêtement et vous cédez immédiatement? Il ne veut pas manger et vous préparez autre chose? Il fait une crise pour ne pas aller à l'école et vous pensez que ce n'est pas grave s'il rate une matinée? Comme beaucoup de parents, vous cédez sur presque tout, vous lui passez la plupart de ses caprices. Et, au bout d'un moment, l'enfant devient un petit roi tyrannique. Ce n'est bon ni pour les parents, ni pour le développement et la personnalité future de l'enfant. Ce livre apprend pas à pas comment faire pour imposer les limites, en douceur. Il donne des conseils pour revenir à une situation où ce sont les adultes qui décident pour le bien de l'enfant. Apprenez à dire "non" et reprenez le pouvoir!
Dans le nord du Danemark, un homme et une femme courent dans la forêt. Ils se croisent par hasard alors que la nuit les surprend. Ils se perdent, se retrouvent, passent la nuit dans un abri à souffrir du froid et de la soif, à parler beaucoup. Hors de toute couverture réseau, la forêt de conte semble se refermer sur eux.4e de couverture : Dans le nord du Danemark, un homme et une femme courent dans la forêt. Ils se croisent par hasard alors que la nuit les surprend. Ils se perdent, se retrouvent, passent la nuit dans un abri à souffrir du froid et de la soif, à parler beaucoup. Hors de toute couverture réseau, la forêt de conte semble se refermer sur eux.Notes Biographiques : Née en 1965, diplômée de l'école des écrivains de Copenhague, Helle Helle rencontre le succès dès ses premiers livres. Traduite en plus de vingt langues, au programme des lycées et de l'université, récipiendaire de la plupart des grands prix danois et scandinaves, elle est l'une des figures majeures de la scène littéraire nordique
Résumé : Micah Mortimer, la petite quarantaine routinière, coule des jours heureux dans un quartier tranquille de Baltimore. En voiture, au travail ou avec sa petite amie, il ne dévie jamais de sa route toute tracée ? jusqu'au jour où il trouve Brink Adams qui l'attend sur le pas de sa porte. Car l'adolescent fugueur en est sûr, Micah est son père biologique... Pour l'homme qui aimait ses habitudes, cette seconde chance sonne comme une malédiction.
Résumé : De l'art d'évoquer les grandes et petites tragédies de la vie en usant des mots les plus simples, les plus nus... Un faubourg de Melbourne dans les années 50. Un couple se rend à une party de fiançailles chez des voisins, par un beau soir d'été. Lui est conducteur de loco et fier de son métier (on est au temps des dernières machines à vapeur). Elle pense qu'elle est mal mariée et songe à une autre vie. Le gamin qui les accompagne (12 ans) se dit que ses parents décidément ont bien changé... La soirée de fête est plutôt réussie, et pourtant la fiancée n'a pas l'air enchantée de convoler. avec le brave type que son père lui a choisi-un autre prétendant, éconduit quelques jours plus tôt par la belle, fera une apparition inattendue. On boit-un peu trop-on rit, on danse. Tard dans la Huit chacun s'en retourne chez soi, remuant de drôles de pensées. Le lendemain la radio annonce que l'express de Sydney a méchamment déraillé... Tout cela ne serait rien, ou pas grand-chose.. sans l'art de Steven Carroll (un romancier australien-hier encore non traduit en français-qui commence à faire sérieusement parler de lui). Il lui faut vraiment très peu de mots pour suggérer urne atmosphère et beaucoup plus que cela. On songe à une sorte de William Trevor des antipodes, qui déchirerait en douceur le masque des apparences. Son livre, qui n'élève jamais la voix, donne l'impression d'avoir été écrit dans un souffle : 1'un de ces livres qui parlent tout bas mais pour nous murmurer des choses terribles. Les personnages sont d'une banalité que l'on dira touchante, et pourtant à chaque instant on a l'impression qu'ils vont se noyer (on ne peut s'empêcher de penser que, s'il vivait aujourd'hui, Tchekhov écrirait un peu comme ça). Dur métier que de vivre, oui : lequel d'entre nous pourrait assurer qu'il possède vraiment l'art de conduire sa machine ?....