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A l'officier des îles
Broche François
PG DE ROUX
21,90 €
Épuisé
EAN :9782363710888
Officier de l'ancienne armée coloniale, le capitaine Félix Broche est désigné pour prendre le commandement des forces françaises d'Océanie à Tahiti à la veille de la guerre de 1939. Rallié à de Gaulle dès septembre 1940, il est nommé commandant supérieur des troupes du Pacifique à Nouméa. Après avoir levé l'effectif d'un bataillon de volontaires tahitiens et néo-calédoniens (le légendaire "Bataillon des guitaristes"), il s'embarque pour le Moyen-Orient. Il est tué à la fin du siège de Bir Hakeim, le 9 juin 1942. Il sera fait Compagnon de la Libération un an plus tard. François Broche, historien de la France Libre et de l'armée française sous l'Occupation, est parti à la recherche d'un père qu'il n'a pas connu et qui ne l'a jamais vu. Il a dépouillé les archives militaires, enquêté partout où il pouvait découvrir une trace, un signe. A Tahiti et à Nouméa, il a interrogé les anciens soldats de celui qu'ils appelaient le "Metua" (le "Père"), ses amis et sa compagne tahitienne, dont il rapporte les confidences intimes. A Bir Hakeim, il a retrouvé l'endroit où son père a été foudroyé par un éclat d'obus allemand.
Présentation de l'éditeur La Collaboration n est pas une invention du vainqueur, mais une trouvaille du vaincu. Le vainqueur occupe, administre, pille, persécute, sans se soucier de rechercher l approbation du vaincu. C est pourtant le vaincu qui, le premier, recourt au mot et lui donne son contenu, dans l espoir vite devenu une illusion d en tirer profit. Concept mouvant, évolutif, la Collaboration implique une adaptation permanente aux circonstances, aux exigences de l occupant, à l opinion des Français, au déroulement de la guerre mondiale.Ce dictionnaire permet une réflexion nuancée, quitte à surprendre, en donnant à voir par le truchement d entrées inattendues la réalité complexe de la Collaboration entre 1940 et 1944 : quelque 850 entrées (illustrées de citations d'époque et de propos d'historiens, enrichies d'indications bibliographiques) recensant à la fois les notions, les lieux, les organismes, les publications et les acteurs de la Collaboration sur le territoire français, mais également les aspects plus « mémoriels » de l'événement : filmographie et historiographie majeures, devenir de l idéologie.
François Broche, historien de la France libre, dresse le portrait des générations qui ont entouré François Mitterrand tout au long de sa vie. Aux figures de la jeunesse et de la guerre succèdent les politiques, les communicants, les écrivains, les hommes de l´ombre sans parler des conquêtes féminines. Bilan de l´Histoire : et si François Mitterrand avait été le dernier ""Grand président"" après de Gaulle ? une question à méditer à l´heure où la désaffection des Français envers leurs dirigeants politiques ne cesse de grandir. . ".
Mai 1942. Pour la première fois depuis la défaite de juin 1940, une bataille oppose des forces françaises aux troupes allemandes. En plein désert lybien, durant quinze jours, la Brigade française libre du général Koenig résiste aux assauts des Italiens et de l'Afrika Korps du général Rommel. Elle est composée d'hommes venant de tous les territoires de l'Empire colonial français, de Tahiti à l'Afrique équatoriale française. Leur résistance, saluée par l'ensemble du camp allié, marque le retour de la France dans la guerre. Elle apporte, selon la formule de Malraux, " la preuve que la France n'était pas morte ", et permet à de Gaulle d'apparaître comme un allié à part entière. Cette résistance acharnée contre un ennemi dix fois supérieur en nombre (3 700 contre 35 000 soldats) demeure comme un très haut fait d'armes et change le cours de l'histoire de la région : les Britanniques profitent de l'immobilisation des troupes de Rommel pour préparer leur victoire à El-Alamein et bloquer l'Afrika Korps dans son avancée vers le canal de Suez. Durant près de 50 ans, François Broche, fils du lieutenant-colonel Broche, tué à Bir Hakeim, a étudié cette bataille et accumulé les témoignages et les confidences de nombreux combattants. Il nous livre un récit au jour le jour centré sur l'expérience des combattants, qui – à l'exception des cadres appartenant à l'armée d'active – étaient des volontaires sans aucune expérience de la guerre.
Loin de toute polémique, l'auteur démonte le mécanisme de la doxa imposée par Jacques Chirac dans son discours du 16 juillet 1995. C'est le régime dit "Etat français de Vichy" soumis aux ordres de l'occupant nazi, qui a, seul, organisé la rafle du Vél'd'Hiv. Ni la "République une et indivisible" chère à Fernand Braudel, abolie en juillet 1940 et ressuscitée par de Gaulle en 1944, ni la "France éternelle" exaltée par Bernanos ne sont responsables de cette tragédie. Et pourtant les trois successeurs du Président Chirac à l'Elysée se crurent obligés de réaffirmer à leur tour cette hérésie, dépourvue de tout fondement historique sérieux, qui repose sur une confusion délibérée autour du concept d'"Etat français" et revient à légitimer Vichy. De Charles de Gaulle à François Mitterrand, de Philippe Séguin à Jean-Luc Mélenchon, de Jacques Maritain à Jean-Noël Jeanneney, politiques et historiens n'ont cessé de partager une conviction fondamentale : qu'entre 1940 et 1944, la France n'était ni à Vichy ni à Paris, mais à Londres, à Bir Hakeim, sur mer, dans les airs, à travers tous les mouvements de résistance, au coeur des maquis, chez les "Justes", partout où l'on se battait pour libérer le territoire national.
La dignité humaine est une notion aujourd'hui captive d'une forte instrumentalisation idéologique qui tend à rendre son concept de plus en plus flou.Quelle est son histoire et quel a été son cheminement ? Cette étude qui s'enracine dans le droit, la théologie et la philosophie, est particulièrement éclairante.
Philippe, brillant conseiller politique, est de permanence, cette nuit-là, à l'Elysée. Le standardiste du Palais, un ancien du GIGN, se charge de filtrer les appels importuns. Détournement d'avion, panique boursière en Asie du Sud-Est, prise d'otages à la mairie de Nanterre, frasques nocturnes de personnalités en perdition, etc. aucune situation de crise ne semble résister au savoir-faire de Philippe, modèle de sang-froid et d'habileté. Gérer une liste improbable d'événements sans avoir à réveiller le Président fait partie de sa routine. Mais quand le téléphone sonne à cette minute précise, il est loin de se douter que c'est son propre passé, hanté par la mort et les occasions manquées, qu'il va devoir affronter. Une femme en pleurs est à l'autre bout du fil. Elle est une amie proche du Président. Pas une maîtresse mais une amie. Elle lui doit la vie et s'apprête à la lui rendre. Philippe, bouleversé, poussé dans ses derniers retranchements, écoute cette inconnue, Marie, évoquer son suicide. La carapace de cet homme, rendu cynique et froid à force de servir le pouvoir, cède d'un coup au souvenir d'autres vies brisées, celles des fidèles amis qu'il n'a pas su dissuader de passer à l'acte. Décidé à sauver Marie, il cherche à la faire parler, à l'amener à raconter son histoire. A gagner du temps... Une longue et douloureuse "négociation" à haut risque commence.
Rien de mieux qu'un mot d'ordre, avait jugé le vieil excentrique, pour faire irruption dans le coeur d'un garçon, cette cire tendre que marque le doigt. Sans doute entendait-il trouver en l'adolescent timide qui les observait à la dérobée, lui et ses filles, l'étonnement nécessaire au premier de ses vices (au plus vif de ses plaisirs) : le goût du scandale. Et comme un que son panache empêche de penser jamais aux dégâts ni à la dépense, il avait jeté les deux soeurs en pâture sur le devant de la scène. La scène ? Le Paradis, un bar du continent, où le garçon travaillait comme serveur pour la saison d'été." Par goût de faire advenir ce qu'il redoute et pour se mettre face à ses propres contradictions, Jacques Dupréel invite l'étudiant épris de sa fille cadette à passer le mois d'août sur une ile étrangère, où lui et sa famille vivent parmi la population indigène. Désir de la chair et concupiscence de l'oeil... travaux pratiques.
Tantôt faits de pure matière poétique, tantôt marquant les amants au fer rouge de la passion, les innombrables nuances du sentiment amoureux répandent leurs frémissements au fil de ces dix histoires. De la tendresse naissante sous les cerisiers en fleurs de Kyoto à la poursuite de la femme rêvée en Arabie heureuse; de la voix intérieure de l'assassin de John Lennon au coeur de Manhattan, au doute mortel de Luchino Visconti sur le plateau palermitain du Guépard: que d'amours absolus, dans ce défilé de l'espèce humaine tout entière! Les jeunes comme les vieux, les riches comme les pauvres, les beaux comme les parias dont on ne parle jamais y sont convoqués. De somptueux conte des mille et une nuits en faits divers urbains, de joies fantasmées en désir de meurtre... A chaque page, l'amour envahit le moindre interstice créé par l'accident, la rencontre inattendue ou l'abandon brutal et, par-delà l'énigme du destin, réunit la mort à la vie.