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Vel'd'hiv' 16 juillet 1942, où était la France ?
Broche François
PG DE ROUX
19,00 €
Épuisé
EAN :9782363712295
Loin de toute polémique, l'auteur démonte le mécanisme de la doxa imposée par Jacques Chirac dans son discours du 16 juillet 1995. C'est le régime dit "Etat français de Vichy" soumis aux ordres de l'occupant nazi, qui a, seul, organisé la rafle du Vél'd'Hiv. Ni la "République une et indivisible" chère à Fernand Braudel, abolie en juillet 1940 et ressuscitée par de Gaulle en 1944, ni la "France éternelle" exaltée par Bernanos ne sont responsables de cette tragédie. Et pourtant les trois successeurs du Président Chirac à l'Elysée se crurent obligés de réaffirmer à leur tour cette hérésie, dépourvue de tout fondement historique sérieux, qui repose sur une confusion délibérée autour du concept d'"Etat français" et revient à légitimer Vichy. De Charles de Gaulle à François Mitterrand, de Philippe Séguin à Jean-Luc Mélenchon, de Jacques Maritain à Jean-Noël Jeanneney, politiques et historiens n'ont cessé de partager une conviction fondamentale : qu'entre 1940 et 1944, la France n'était ni à Vichy ni à Paris, mais à Londres, à Bir Hakeim, sur mer, dans les airs, à travers tous les mouvements de résistance, au coeur des maquis, chez les "Justes", partout où l'on se battait pour libérer le territoire national.
Résumé : La France combattante n'a été qu'un long dialogue de la jeunesse et de la vie" , proclame Pierre Brossolette en 1943. La guerre contre l'occupant allemand fut souvent livrée par des adolescents et, parfois même, par des enfants. Le combat d'une génération qui s'est révélée dans l'action au service de la liberté. A la suite du jeune général qui a, le premier, dit "non" , ces jeunes rejettent tout accommodement avec un régime fondé sur les concessions permanentes, la violence et la répression. Jacqueline Fleury, 17 ans, distribue des tracts anti-allemands et devient agent de liaison. Les cinq étudiants du lycée Buffon multiplient les actes de résistance contre l'Occupant : ils seront arrêtés, jugés, fusillés. Pierre Ruibet, 18 ans, se porte volontaire pour faire sauter un dépôt de munitions ennemi et se sacrifie dans l'opération. Madeleine Riffaud, 16 ans, abat en plein jour de deux balles dans la tête un Allemand dans Paris : emprisonnée, jamais elle ne parlera. A partir de sources inédites et de témoignages personnels, François Broche décrit, à travers dix-huit récits individuels ou collectifs, les ressorts intimes d'un engagement exemplaire.
Voici, racontée pour la première fois, par le fils du colonel Broche, héros de Bir-Hakeim, Compagnon de la Libération, la grande épopée des " hommes partis de rien ", retracée de manière exhaustive et vivante. En s'appuyant sur les nombreux témoignages des anciens de la France Libre et de la Résistance intérieure, et sur les travaux les plus récents consacrés à cette période-clé, François Broche propose une nouvelle interprétation d'une histoire complexe et mal connue des jeunes générations. Une histoire tissée de tragédies, de sacrifices, d'exploits, de victoires. La France Libre, bien sûr, fut d'abord la prodigieuse entreprise d'un général presque inconnu et démuni de tout. A force de volonté, de courage et d'intelligence, il parvint, donnant toute la mesure de son génie visionnaire, à enrayer la fatalité et à inverser le cours de l'Histoire. Mais ce fut aussi l'aventure d'une génération de jeunes gens, dont beaucoup n'avaient pas 20 ans lorsqu'ils répondirent à l'Appel du 18 juin. Refusant la honte de la défaite militaire, politique et morale, ils voulurent poursuivre le combat contre l'oppression nazie - jusqu'au sacrifice suprême. Des figures célèbres traversent ce livre (Jean Moulin, Pierre Brossolette, Rémy, Henri Frenay, Leclerc, Koenig, Juin, de Lattre, Catroux...), mais aussi " les soutiers de la gloire ", ceux de " l'armée des ombres ", et tous les volontaires accourus des quatre coins du monde. Soixante ans après, il était nécessaire qu'un livre d'une telle envergure vînt rappeler aux Français du XXIe siècle l'exaltante destinée de l'homme dont l'extraordinaire message d'espoir conserve aujourd'hui intacts le dynamisme et l'inaltérable force de persuasion.
Les ennemis de De Gaulle sont présents à chaque étape de sa vie. Avant la guerre, ses vues prophétiques dressent contre lui la hiérarchie militaire. Pendant la guerre, il doit affronter à la fois ses ennemis (les partisans de la Collaboration), ses alliés (les Anglo-Saxons, la résistance intérieure et les communistes), et aussi ses premiers compagnons de la France Libre, qui contestent son autorité. Après la guerre, sous la IVe comme sous la Ve République, ses opposants coalisés le combattent sans relâche jusqu'à son départ définitif. Quant à ses successeurs, ils choisissent de l'oublier, à moins qu'ils ne décident de l'instrumentaliser. Spécialiste de l'antigaullisme, François Broche dresse le vivant tableau de toutes les formes d'opposition au chef de la France Libre et au fondateur de la Ve République, dont les politiques de tous les bords revendiquent aujourd'hui l'héritage.
En juin 1942, sous la chaleur écrasante du désert libyen, les Français Libres du général Koenig, accrochés à la position de Bir Hakeim, résistèrent quinze jours durant, à un contre dix, aux forces de l'Axe. En freinant la marche de Rommel, ils permirent à la ville armée britannique de se replier pour ensuite vaincre l'Afrika Korps à El-Alamein. Voici le récit de l'un des plus remarquables faits d'armes de la Seconde Guerre mondiale, dont le caractère extraordinaire aura été reconnu par de Gaulle, Churchill et même Hitler. Bir Hakeim est un succès politique autant que militaire: en signant l'acte de naissance de la France Combattante, les hommes de Koenig ont permis à la France vaincue en 1940 de renaître.
Les histoires des vraies gens, on ne devrait pas les raconter autant à la légère." S'il y a bien une chose dont Ethel ne doute pas, c'est qu'elle est juive. Jusqu'au jour où Côme, son ami chercheur, lui montre en passant la photographie d'une adolescente disparue en 1944. Ethel y reconnaît sa grand-mère, Marie, mais non la croix bien chrétienne qui pend à son cou. Pourquoi sa merveilleuse grand-mère lui aurait-elle menti sur ses origines? Le désarroi de la jeune femme est d'autant plus fort que Marie, frappée d'Alzheimer, ne peut plus s'expliquer. Sous le choc, Ethel décide de mener l'enquête à la place de Côme. Une imposture qu'elle regrettera amèrement en découvrant ce que dissimule celle de Marie. Un récit sous haute tension et magistralement orchestré.
Philippe, brillant conseiller politique, est de permanence, cette nuit-là, à l'Elysée. Le standardiste du Palais, un ancien du GIGN, se charge de filtrer les appels importuns. Détournement d'avion, panique boursière en Asie du Sud-Est, prise d'otages à la mairie de Nanterre, frasques nocturnes de personnalités en perdition, etc. aucune situation de crise ne semble résister au savoir-faire de Philippe, modèle de sang-froid et d'habileté. Gérer une liste improbable d'événements sans avoir à réveiller le Président fait partie de sa routine. Mais quand le téléphone sonne à cette minute précise, il est loin de se douter que c'est son propre passé, hanté par la mort et les occasions manquées, qu'il va devoir affronter. Une femme en pleurs est à l'autre bout du fil. Elle est une amie proche du Président. Pas une maîtresse mais une amie. Elle lui doit la vie et s'apprête à la lui rendre. Philippe, bouleversé, poussé dans ses derniers retranchements, écoute cette inconnue, Marie, évoquer son suicide. La carapace de cet homme, rendu cynique et froid à force de servir le pouvoir, cède d'un coup au souvenir d'autres vies brisées, celles des fidèles amis qu'il n'a pas su dissuader de passer à l'acte. Décidé à sauver Marie, il cherche à la faire parler, à l'amener à raconter son histoire. A gagner du temps... Une longue et douloureuse "négociation" à haut risque commence.
Ecrire mes Préludes. Et pourquoi pas avec, le "roman" de mes Préludes... Qui est la victoire du combat contre la maladie. Malgré mes réticences, mes pudeurs aussi. Ce livre-là, George ne peut pas l'écrire à ma place. Toute ma vie enfermée en vingt-quatre chapitres. Mon calvaire... Mes bonheurs et ses sensations aussi. Comme une vie entière recomposée." Ainsi Frédéric Chopin écrit-il, sous la plume inspirée de Jean-Yves Clément, ce "faux journal" qui retrace son voyage avec George Sand de Majorque à Nohant, entre février et juin 1839. Le " roman des Préludes"? C'est son roman. Cela pourrait être celui de quiconque transpose sa vie dans son art.
La vogue actuelle de l'écologie (et de l'écologisme) s'explique par deux facteurs essentiels : l'aggravation des pollutions de toutes sortes, qui saccagent les paysages, détruisent les écosystèmes, infectent les nappes phréatiques et menacent les océans ; et l'épuisement programmé des réserves naturelles, dont on sait aujourd'hui qu'elles ne sont ni inépuisables ni gratuites, à un moment où plus des trois-quarts de nos ressources énergétiques sont encore des ressources fossiles (gaz, pétrole, charbon, uranium). S'y ajoutent les débats sur le réchauffement climatique, le traitement des déchets industriels et nucléaires, les perturbateurs endocriniens, les menaces sur l'alimentation, etc. De nombreux auteurs se sont déjà attachés à étudier ces problèmes. Mais peu l'ont fait au point de prendre fermement position en faveur de la décroissance. Le constat de base que font les "décroissants" est celui-ci : une croissance matérielle infinie est impossible dans un espace fini (comme l'est notre planète). Sans pour autant vouloir arrêter l'histoire ni retourner en arrière, vient un moment où il est nécessaire comprendre que "plus" ne veut pas automatiquement dire "mieux" et qu'il est parfois nécessaire de dire : "C'est assez !" Alain de Benoist, à qui l'on doit déjà de nombreux essais d'histoire des idées et de philosophie politique, explique dans ce nouveau livre pourquoi le " développement durable " est voué à l'échec : en prétendant concilier croissance et écologie, il revient, dans le meilleur des cas, à réduire la vitesse sans pour autant changer de cap dans la mauvaise direction. La notion même de croissance, issue de la modernité occidentale, est ici déconstruite à partir d'une critique radicale, qui s'appuie notamment sur les notions d'"empreinte écologique" et d'"effet-rebond". L'ouvrage contient également plusieurs textes sur le sens profond de le pensée écologiste, ainsi que sur l'idée de "valeur intrinsèque de la nature". L'auteur plaide, en conclusion, pour restituer un rapport de co-appartenance à la nature rompant avec l'idée d'un monde transformé en simple objet du vouloir humain : "Le monde naturel n'est pas un simple décor de nos existences, c'est l'une des conditions systémiques de la vie".