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Essais d'hérésie
Bredlow Luis Andrés
CRISE ET CRITIQ
14,00 €
Épuisé
EAN :9782490831319
Ecrits dans un langage clair, dépourvu de tout jargon, ces dix "essais d'hérésie" , mettent à nu la nature essentiellement théologique du système économique. Dans ces dix "essais d'hérésie" , Luis Andrés Bredlow entreprend une analyse et une dénonciation des divers fétiches qui ont succédé au Dieu monothéiste dans notre monde : l'Etat et l'argent, le travail et le marché, le progrès et le futur, par la voie plutôt indirecte de l'attaque contre quelques-unes de leurs manifestations les plus immédiatement palpables et fâcheuses : la barbarie urbanistique , la manie de tout réformer et restructurer en permanence , la substitution de l'air par son succédané chimique , le fléau du tourisme (qui est le contraire du voyage) , le culte démentiel voué à la grande vitesse , la superstition de la majorité qui prend le nom aujourd'hui de démocratie , l'assimilation des traditions populaires vivantes au spectacle des identités culturelles.
Les licornes existent-elles vraiment ? Les esprits et autres vampires marchent-ils parmi nous ? A quoi ressemble vraiment l'Enfer ? Peut-on voyager dans le temps ? Dans ces vingt-quatre nouvelles aux accents magiques, Harald Bredlow nous propose de répondre sérieusement à toutes ces questions qu'on ne se pose souvent qu'avec amusement. Entre rêve et aventure, entre évasion et émotions, nous trouvons notre place pour voyager aux côtés de l'auteur, les yeux et les oreilles grands ouverts. Harald Bredlow est un véritable citoyen du monde, un globe-trotteur impénitent, un amoureux des peuples, des langues et des cultures. Germanophone, anglophone et parfaitement francophone, il a étudié les lettres et la philosophie à la Sorbonne, à Hambourg, et autres hauts lieux, poursuivant ses humanités en voyageant sur les cinq continents. Ses récits de voyages, ses contes et ses nouvelles font l'objet de plusieurs publications.
Écrit dans un langage vivant, sous forme de questions-réponses, ce livre montre à la fois la chimie telle qu'elle est aujourd'hui et les défis qui attendent les chimistes de demain. Les enseignants qui veulent donner sens à leurs cours de chimie, les jeunes qui pensent entreprendre une carrière scientifique, les parents et conseillers d'orientation apprécieront ce livre très pertinent.
François prépare une thèse à la Sorbonne. En lisant une chanson de geste, il apprend l'existence d'une épée merveilleuse ayant appartenu à Charlemagne. En compagnie de son ami Brian, il se lance sur les traces de cette arme mythique et nous fait traverser Istanbul, la Jordanie, la Syrie pour arriver en Provence. Entre récit de voyage et anecdotes historiques, ce roman en fragments célèbre un amour inextinguible de l'aventure, de l'Histoire mais aussi des jolies femmes... Harald Bredlow est un véritable citoyen du monde, un globe-trotteur impénitent, un amoureux des peuples, des langues et des cultures. Germanophone, anglophone et parfaitement francophone, il a étudié les lettres et la philosophie à la Sorbonne, à Hambourg, et autres hauts lieux, poursuivant ses humanités en voyageant sur les cinq continents.
C'est en découvrant le journal intime de son aïeul que François décide de partir sur ses traces. Durant cet itinéraire, il parcourt différents continents et se plonge dans une profonde méditation sur la nature humaine. Un périple qui le mène au coeur d'un peuple indien dont il prendra la tête, afin de défendre les intérêts de ceux qui lui ont finalement offert une nouvelle vie... Ecrit d'une plume enlevée, construit comme un film, appuyé sur une chronologie minutieuse, ce roman nous plonge dans un voyage initiatique inclassable. Au fil des pages, l'expérience s'installe pour laisser place à la plus grande des sagesses. Harald Bredlow est un véritable citoyen du monde, un globe-trotteur impénitent, un amoureux des peuples, des langues et des cultures. Germanophone, anglophone et parfaitement francophone, il a étudié les lettres et la philosophie à la Sorbonne, à Hambourg, et autres hauts lieux, poursuivant ses humanités en voyageant sur les cinq continents.
Avec son théorème de la "valeur-dissociation" , Roswitha Scholz propose une critique féministe du patriarcat capitaliste au-delà du progressisme politique, du marxisme traditionnel et de tous les développements postmodernes. Elle effectue une critique radicale de la modernité comprise comme patriarcat producteur de marchandises, ce qui la conduit à refuser de se laisser enfermer aussi bien dans la croyance en un progrès immanent de la modernité, que dans les "contradictions secondaires" , l'essentialisme naturalisant ou le différentialisme post-structuraliste. Les essais rassemblés dans ce volume mènent une discussion critique de divers courants et auteures féministes - de Judith Butler, Nancy Fraser et Maria Mies à Silvia Federici - afin d'analyser l'essence de la modernité comme totalité sociale brisée, où les deux pôles de la "valeur" et de la "dissociation" reproduisent le rapport patriarcal du masculin et du féminin jusque dans la barbarisation postmoderne et l'effondrement du patriarcat producteur de marchandises. Ce dernier, déjà entamé, n'aura aucune portée émancipatrice. Roswitha Scholz est, aux côtés de Robert Kurz et des membres de la revue Exit ! , l'une des principales théoriciennes en Allemagne du courant de la critique de la valeur-dissociation (Wert-Abspaltungskritik). Elle s'attache à théoriser le lien entre capitalisme et patriarcat moderne ainsi que les métamorphoses de ce patriarcat, et à dépasser les féminismes de l'égalité et de la différence, comme les féminismes intersectionnels, déconstructionnistes, matérialistes, écoféministes ou de la "lutte des classes" .
Qu'est-ce que le travail ? Pourquoi travaillons-nous ? Depuis des temps immémoriaux, les réponses à ces questions, au sein de la gauche comme de la droite, ont été que le travail est à la fois une nécessité naturelle et, l'exploitation en moins, un bien social. On peut critiquer la manière dont il est géré, comment il est indemnisé et qui en profite le plus, mais jamais le travail lui-même, jamais le travail en tant que tel. Dans ce livre, Hemmens cherche à remettre en cause ces idées reçues. En s'appuyant sur le courant de la critique de la valeur issu de la théorie critique marxienne, l'auteur démontre que le capitalisme et sa crise finale ne peuvent être correctement compris que sous l'angle du caractère historiquement spécifique et socialement destructeur du travail. C'est dans ce contexte qu'il se livre à une analyse critique détaillée de la riche histoire des penseurs français qui, au cours des deux derniers siècles, ont contesté frontalement la forme travail : du socialiste utopique Charles Fourier (1772-1837), qui a appelé à l'abolition de la séparation entre le travail et le jeu, au gendre rétif de Marx, Paul Lafargue (1842-1911), qui a appelé au droit à la paresse (1880) ; du père du surréalisme, André Breton (1896-1966), qui réclame une "guerre contre le travail", à bien sûr, Guy Debord (1931-1994), auteur du fameux graffiti, "Ne travaillez jamais". Ce livre sera un point de référence crucial pour les débats contemporains sur le travail et ses origines.
Lohoff Ernst ; Trenkle Norbert ; Braun Paul ; Roul
Qui porte la responsabilité de la crise économique qui maintient le monde en haleine depuis 2008 ? Les "banquiers cupides" ou les Etats endettés jusqu'au cou ? Selon Lohoff et Trenkle, la cause est bien plus profonde. L'analyse originale de la crise développée ici se fonde sur une lecture de la théorie marxienne qui s'oppose au marxisme traditionnel. Ici Marx n'est pas le simple théoricien de la lutte des classes mais celui qui développa la critique radicale d'une société capitaliste appelée à buter sur ses propres contradictions. Les auteurs renouent avec cette pensée : il en résulte une analyse de la crise qui s'oppose à tout ce qui s'échange actuellement sur le marché des idées.
Résumé : La véritable cause de la crise structurelle du capitalisme se trouve sous la surface financière, dans les profondeurs contradictoires du mécanisme capitaliste. Ce livre, en quelques pages, analyse aussi bien la logique du capital global que sa trajectoire historique et rend les outils de la pensée marxienne aptes à rétablir le lien logique entre la gigantesque bulle des marchés financiers, la dette croissante des Etats et des entreprises et la crise plus générale du capitalisme. Le lecteur sort ainsi du faux semblant - aux relents antisémites - des "? personnifications ? " actuelles de la crise, depuis les cris contre la caste des spéculateurs jusqu'aux délires du complotisme le plus impuissant.