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50 ans de cinéma maghrébin
Brahimi Denise
MINERVE
22,40 €
Épuisé
EAN :9782869311220
Les cinémas du Maghreb sont d'origine récente; ils se sont développés en Algérie, en Tunisie et au Maroc, après l'indépendance de ces trois pays. On peut penser qu'ils sont la meilleure manière de faire connaissance avec les sociétés qu'ils donnent à voir. La préoccupation principale des cinéastes ici évoqués est de représenter en images expressives et fortes la vie quotidienne mais jamais banale de leurs compatriotes. Pour montrer comment ces sociétés entrent dans l'histoire, ils varient les genres et les styles, mariant le sens du tragique propre aux peuples méditerranéens au comique de la farce et de la dérision, non moins enraciné dans la culture populaire, sans parler du goût oriental pour le conte. Certains de ces films ont comblé l'attente du public, qui les a reçus avec enthousiasme. En 1977, Omar Gatlato a été vécu comme un magnifique événement; en 1990, Halfaouine ou L'enfant des terrasses a franchi les frontières dans son envol vers le succès; en 1993, À la recherche du mari de ma femme a laissé une traînée de rires derrière lui. Si les conditions matérielles de production et de diffusion s'amélioraient, ces cinémas pourraient connaître un grand essor, au-delà même du Maghreb dont ils expriment le génie original.
Résumé : Tout le monde a lu Simenon et connaît le commissaire Maigret. Et pourtant, n'est-ce pas un leurre que de se fier à ces premières approches et aux déclarations tonitruantes, voire provocatrices, de l'auteur lui-même ? En lisant ses romans de très près, on fait quelques découvertes inattendues, d'autant plus précieuses qu'elles révèlent la profondeur d'un écrivain réputé facile d'accès. On verra dans ce livre à quel point Simenon est imprégné par la lecture des romanciers qui sont ses précurseurs ou ses contemporains. Peu porté sur le roman historique, il écrit plutôt dans les marges de l'Histoire, au plus près de la vie des gens. Incroyable défilé de toutes les catégories sociales jusqu'à la plus humble, celle des clochards, pour lesquels il éprouve une véritable fascination. Fasciné aussi par l'insaisissable sexualité qui n'est pas sans rapport avec la folie, il les explore l'une et l'autre en se tondant sur une connaissance approfondie de la psychiatrie. Cependant, il la sait aussi insuffisante qu'indispensable, et inévitablement déformée par la machine judiciaire. C'est pourquoi il l'inclut dans une exploration plus vaste et proprement romanesque. Et tout cela sur le ton le plus naturel du monde, qui s'avère la plus subtile des feintes. Tant il est vrai que, chez Simenon aussi, le réel est un effet de l'art. Lire ses romans, c'est traverser les apparences, non s'y complaire. Qu'on en fasse l'essai : le résultat est impressionnant.
Avec le Romantisme, la musique n'est plus une combinaison de sons à l'intérieur d'une structure rigide. C'est un langage poétique élaboré autour de grands thèmes (la nature, le voyage, l'amour et la mort). L'artiste se sent désormais libre d'adapter les formes à l'expression de ses sentiments. D'où l'élaboration de nouveaux genres (Lied, Charakterstücke, musique à programme), la refonte des formes du passé ou l'évolution de la facture instrumentale, illustrées par des créateurs aussi personnels que Schubert, Schumann, Berlioz, Lizst, Wagner ou Brahms.
Résumé : Stages de formation, stages de conversion, informatique dès l'école primaire, technologie dès le collège, rénovation des L.E.E. La crise, le chômage et l'explosion technologique ont projeté ces problèmes aux avant-scènes de l'actualité. Moderniser la formation ? Comment ? Pour quel avenir ? Pour quelle société ? Ces questions, B. CHARLOT et M. FIGEAT les posent à l'histoire de la formation des ouvriers. Histoire de l'apprentissage du métier et de la condition ouvrière, que jalonnent l'école primaire puis les diverses institutions d'enseignement technique et professionnel. Histoire des stratégies du patronat, des ouvriers, des jeunes et de l'Etat face au marché de l'emploi. Donc aussi histoire de la lutte contre le chômage, avec son cortège de racisme, de sexisme et d'attitudes anti jeunes, histoire des politiques patronales et gouvernementales, et même... histoire militaire ! Histoire sociale, politique et idéologique de la formation des ouvriers et des techniciens, où se jouent le développement industriel, l'avenir de la classe ouvrière, lés choix de société. Histoire pour les historiens, mais aussi, et tout autant, pour les parents, les enseignants, les syndicalistes, les économistes et les politiques. Sans que jamais les auteurs éludent les enjeux politiques, c'est-à-dire les questions brûlantes d'aujourd'hui. Histoire de notre présent et de notre avenir autant que de notre passé.