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Histoire de la formation des ouvriers (1789-1984)
Charlot Bernard ; Figeat Madeleine
MINERVE
32,50 €
Épuisé
EAN :9782869310032
Stages de formation, stages de conversion, informatique dès l'école primaire, technologie dès le collège, rénovation des L.E.E. La crise, le chômage et l'explosion technologique ont projeté ces problèmes aux avant-scènes de l'actualité. Moderniser la formation ? Comment ? Pour quel avenir ? Pour quelle société ? Ces questions, B. CHARLOT et M. FIGEAT les posent à l'histoire de la formation des ouvriers. Histoire de l'apprentissage du métier et de la condition ouvrière, que jalonnent l'école primaire puis les diverses institutions d'enseignement technique et professionnel. Histoire des stratégies du patronat, des ouvriers, des jeunes et de l'Etat face au marché de l'emploi. Donc aussi histoire de la lutte contre le chômage, avec son cortège de racisme, de sexisme et d'attitudes anti jeunes, histoire des politiques patronales et gouvernementales, et même... histoire militaire ! Histoire sociale, politique et idéologique de la formation des ouvriers et des techniciens, où se jouent le développement industriel, l'avenir de la classe ouvrière, lés choix de société. Histoire pour les historiens, mais aussi, et tout autant, pour les parents, les enseignants, les syndicalistes, les économistes et les politiques. Sans que jamais les auteurs éludent les enjeux politiques, c'est-à-dire les questions brûlantes d'aujourd'hui. Histoire de notre présent et de notre avenir autant que de notre passé.
Cet ouvrage constitue un outil d'entraînement destiné aux candidats aux concours de recrutement, CAPES et agrégation, d'anglais, qui voient figurer le commentaire de texte de civilisation parmi leurs épreuves orales. Il présente trente documents anglais et américains, choisis parmi les diverses périodes de ces civilisations pour leur caractère représentatif (journaux, correspondances, discours et débats parlementaires, pamphlets et essais en tous genres), et illustrant les domaines de la sociologie, de l'histoire et de l'histoire des idées. Chaque texte est accompagné d'un commentaire suivi ou d'un plan détaillé en anglais qui familiarisera l'étudiant avec la méthode et le vocabulaire de ce type d'explication. On trouvera en annexe une bibliographie succincte se rapportant à chacun des documents, et une liste des principales sources de l'étude de ces civilisations.
La question de la territorialisation des politiques éducatives en France, lisible dans la décentralisation, la déconcentration et l'éducation prioritaire, est appréhendée et analysée à partir de l'objet empirique "scolarisation à deux ans". L'approche statistique fait apparaître d'importantes disparités territoriales de taux de scolarisation des tout-petits. Un tel constat requiert d'identifier les processus, les logiques et les pratiques des acteurs institutionnels, politiques et sociaux liés à la préscolarisation, et d'analyser les raisons qui conduisent l'Etat et ses services déconcentrés, les communes, l'école et les parents à scolariser (ou non) les enfants de deux ans. L'analyse des politiques éducatives maternelles des départements de l'Eure et de la Seine-Saint-Denis, et des villes de Vernon et de Saint-Denis, montre que la scolarisation des tout-petits est pensée en référence à la territorialisation. Politique nationale, la territorialisation traduit une logique de rupture culturelle et idéologique avec la tradition centralisatrice et les fondements universalistes de l'école française. Elle participe de la volonté sociopolitique de l'Etat de redistribuer le pouvoir entre le national et le local, et de lutter contre les inégalités sociales devant l'école, prioritairement dans les zones d'éducation prioritaires. La territorialisation éducative renvoie à de nouveaux enjeux liés à un processus de déconcentralisation, défini comme espace politique de la société française contemporaine, pensé en termes de collaborations, de transactions, de désaccords, de négociations, de contradictions et de conflictualité, pour construire l'intérêt général. La déconcentralisation constitue un mode nouveau de gestion de la chose publique éducative.
Le sens de la territorialisation des politiques éducatives est explicité à travers la question de la scolarisation des enfants de deux ans en France, vue à partir de l'histoire, des débats, d'un corpus de textes, des statistiques et d'analyses de terrain. Pourquoi l'Etat décide-t-il, à partir des années 1980, d'apporter des changements dans la gestion des politiques publiques d'éducation, perceptibles dans le phénomène de scolarisation à deux ans ? Pour quels mobiles et finalités, l'Etat et ses services déconcentrés, les collectivités territoriales, l'école et les parents scolarisent-ils les enfants de deux ans ? La territorialisation éducative rompt avec la tradition française centralisatrice, nationale et universaliste. Elle traduit une double volonté politique de l'Etat de lutter contre les inégalités sociales devant l'école par un traitement préférentiel accordé à l'accueil des enfants de deux ans dans les écoles situées dans un environnement social défavorisé, et de redistribuer le pouvoir entre le national et le local. Le mode nouveau de gestion de l'éducation publique participe moins d'une montée du local au détriment du national, que de nouvelles formes d'articulation du national et du local. Il exprime un nouveau référentiel culturel, idéologique et politique de gestion de la chose publique éducative et, plus encore, des politiques de la République.
En raison de son ampleur, de sa production pléthorique de textes érudits et de son formidable développement musical (Monteverdi, Purcell, Lully, Vivaldi, Bach, Haendel, Rameau...), l'âge baroque utilise une lexicographie particulièrement mouvante qui reflète l'évolution accidentée de ses formes, de son langage et de ses instruments. À partir des traités de l'époque, du corpus musical et des recherches actuelles en musicologie, l'auteur a tenté de résumer l'essentiel. À l'instar de toutes les révolutions culturelles, la musique baroque a pris le contre-pied de son modèle, la musique de la Renaissance, en adoptant des principes esthétiques nouveaux, comme le récitatif, la basse continue ou le style concertant, et en créant des formes majeures, comme l'opéra, l'oratorio, la cantate, la sonate, le concerto grosso et le concerto de soliste. En même temps qu'une incitation à la découverte d'une période étonnamment riche de l'histoire de la musique, ce vocabulaire se veut une réponse concise aux questions que peuvent se poser le musicien, l'étudiant et le mélomane.
Avec le Romantisme, la musique n'est plus une combinaison de sons à l'intérieur d'une structure rigide. C'est un langage poétique élaboré autour de grands thèmes (la nature, le voyage, l'amour et la mort). L'artiste se sent désormais libre d'adapter les formes à l'expression de ses sentiments. D'où l'élaboration de nouveaux genres (Lied, Charakterstücke, musique à programme), la refonte des formes du passé ou l'évolution de la facture instrumentale, illustrées par des créateurs aussi personnels que Schubert, Schumann, Berlioz, Lizst, Wagner ou Brahms.