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Nietzsche et la Renaissance
Bouriau Christophe
PUF
14,00 €
Épuisé
EAN :9782130624738
Ce livre veut montrer que Nietzsche s?inspire de la "Renaissance" italienne et française pour élaborer le modèle de civilisation qu?il appelle de ses voeux. La question centrale est celle de savoir ce qu?il entend par "Renaissance". S?agit-il d?une période historique bien délimitée, ou bien d?un concept qu?il reconstruit à sa manière ? Aborde-t-il la Renaissance en historien, avec un souci de fidélité, ou bien comme un philosophe qui s?en inspire pour créer un concept opératoire au sein de sa doctrine ? Enfin, que vaut l?interprétation nietzschéenne de la Renaissance : est-elle défendable d?un point de vue historique ? Pour répondre à ces questions, nous proposons de suivre l?évolution de la pensée de Nietzsche. Les deux premiers chapitres de ce livre présenteront les deux grandes phases (wagnérienne et post-wagnérienne) de son interprétation de la Renaissance. Le troisième procède à un examen critique de cette interprétation.
De Kant, on connaît la philosophie et la morale, mais on ne sait presque rien de son existence. Ou on la croit ennuyeuse et indifférente à son oeuvre. C'est cette erreur de vue que répare ce magistral " Qui es-tu ? ". Un beau livre de pensée et de vie. Emmanuel Kant est souvent caricaturé. On le dépeint en homme routinier, replié sur lui-même, avec des manies de vieux garçon. On le présente aussi comme l'auteur d'une philosophie compliquée, d'une morale formelle et abstraite, qui faisait dire à Charles Péguy : " Le kantisme a les mains pures, mais il n'a pas de mains ". La pensée kantienne serait-elle réservée à quelques érudits férus de complexité et d'abstraction ? Cet ouvrage entend dépoussiérer cette présentation. Il ambitionne au contraire de dresser, à travers le récit de sa vie, le portrait d'un homme par bien des côtés attachant, esthète et gourmet, fortement ancré dans les exigences de la vie concrète, et conservant, malgré les témoignages de ses biographes, une part de mystère qui ajoute à son charme. Il souhaite également, à travers l'exposé des lignes de force de la pensée de Kant, montrer que sa philosophie est accessible, et surtout qu'elle a encore des choses à nous dire aujourd'hui.
Cet ouvrage est une anthologie de textes commentés, avec une présentation et un glossaire. Kant est, avec Platon et Descartes, un des auteurs les plus étudiés dès la terminale et bien sûr à l'université. Cependant, le style souvent technique de cette oeuvre la rend difficile d'accès pour les étudiants. Une anthologie commentée de ses grands textes est donc particulièrement bienvenue. Christophe Bouriau explicite la pensée de Kant à travers ses thèmes les plus connus : la question de la connaissance, de la morale et de l'art. Mais c'est surtout la très forte unité de son oeuvre qui apparaît au fil de l'anthologie. Enfin, certains aspects essentiels mais moins connus de la pensée de Kant trouvent la place qu'ils méritent : la politique et l'éducation, notamment. L'auteur de l'anthologie a choisi un découpage particulièrement clair, qui suit les quatre célèbres questions de Kant. Introduction Textes : 1. Que puis-je savoir ? 2. Que dois-je faire ? 3. Que m'est-il permis d'espérer ? 4. Qu'est-ce que l'homme ? Glossaire - Bibliographie
Face aux enjeux environnementaux inédits auxquels est confrontée l'humanité, le présent ouvrage propose une réflexion éthique susceptible d'inspirer toutes les personnes concernées par les règles de droit, qu'elles les influencent, les élaborent, les appliquent ou les respectent. Cet ouvrage intègre le regard croisé entre les deux disciplines que sont le droit et l'éthique comme branche de la philosophie, toutes les deux réunies par leur insérée commun pour les normes de conduite humaine. L'ambition de ce travail est à la fois de servir de manuel aux lecteurs intéressés et d'approfondir scientifiquement certaines thématiques actuelles, au gré d'une recherche collective. L'"éthique environnementale" articule l'une à l'autre l'éthique comme visée d'une vie bonne et heureuse et la morale comme théorie des devoirs : elle relie la question du bien-vivre à celle de nos devoirs envers la nature et l'ensemble des vivants. Son concept se heurte toutefois à une difficulté majeure : jusqu'à une date récente, le terme d'éthique a été utilisé uniquement au sujet des rapports interpersonnels. Or, l'éthique environnementale considère que nous avons des devoirs envers des entités naturelles qui ne sont pas des personnes selon l'approche philosophique classique. Comment peut-elle justifier ce bouleversement ? Comment pouvons-nous avoir des devoirs envers des êtres non humains, qui ne remplissent aucun devoir envers nous, et au nom de quoi ? Telles sont les questions directrices de cet ouvrage.
Résumé : Arthur Schopenhauer (1788-1860), philosophe allemand nommé "le pessimiste de Francfort", héritier de Kant, s'inspirant de la sagesse hindouiste et bouddhiste, a imprimé une marque durable sur la philosophie en faisant du vouloir inconscient "la moelle substantielle de l'univers" et l'élément déterminant en l'homme. Inventeur de la démarche généalogique, il interprète toutes les manifestations humaines (comportement, texte, discours, etc) à la lumière d'un sens latent qu'on peut découvrir sous le sens manifeste en remontant au type de volonté qui s'exprime dans chaque manifestation. Nietzsche, Marx et Freud se souviendront de la leçon et s'attacheront à détecter les aspirations profondes qui se travestissent dans les attitudes et déclarations assumées par les individus ou les groupes sociaux. A ce titre, on peut dire que Schopenhauer préfigure "les penseurs du soupçon". Christophe Bouriau expose ici cette philosophie du sens en partant de son fondement métaphysique, le "vouloir-vivre", pour développer ensuite la portée existentielle de cette intuition initiale. Le vouloir est en effet à la source du mal, c'est-à-dire de la souffrance (le mal subi) et de l'injustice (le mal commis). A l'encontre de ce que soutient Nietzsche, Schopenhauer n'entend pas "nous disposer à la résignation" face au mal. Il nous propose plutôt trois voies pour le contrer : l'expérience esthétique, la morale de la compassion et l'ascèse. L'ouvrage se clôt sur la postérité de cette pensée atypique et en particulier de son concept d'"inconscient".
Hegel Georg Wilhelm Friedrich ; Kervégan Jean-Fran
Cette édition des Principes de la philosophie du droit, fondée sur un établissement critique du texte original, est la plus complète à ce jour: elle propose, dans une traduction nouvelle, ce texte majeur de la philosophie juridique et politique moderne publié en 1820. Sont en outre offertes au lecteur les traductions des annotations manuscrites portées par Hegel sur son exemplaire personnel, des extraits des cours prononcés durant les années où il rédigeait son ouvrage et de son dernier cours fait la veille de sa mort, ainsi que les précieuses « Additions » rédigées par Eduard Gans à partir de cahiers d'étudiants ayant assisté aux cours de Hegel.
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.
Dans ce volume, le premier d'une trilogie, John Bowlby examine à la lumière de travaux récents les processus qui sous-tendent la relation de l'enfant à sa mère. L'attachement chez le petit de l'homme est considéré comme un schème de comportement instinctif, ayant pour fonction de protéger l'enfant des dangers, en particulier des prédateurs. Son importance est donc équivalente à celle des schèmes aboutissant à la nutrition ou à la reproduction. Biographie de l'auteur De 1946 à 1972, Le Dr Bowlby travailla à plein temps comme psychiatre consultant à la Tavistock Clinic et au Tavistock Institute of Human Relations - pour une grande part sous les auspices du National Health Service joint au Medical Research Council. Il poursuit son oeuvre dans les deux institutions, à la fois comme chercheur et comme enseignant. Il a été président de la Société britannique de Psychanalyse et de l'Association internationale de Psychiatrie infantile et des Professions associées.
La perte d'une personne aimée est toujours éprouvante et trop souvent aboutit à des perturbations émotionnelles durables et profondes, en particulier à de l'angoisse et de la dépression. Ce livre, troisième et dernier de l'oeuvre que John Bowlby a consacré au concept de l'attachement, décrit les réactions des enfants et des adolescents à la perte d'un parent en les comparant aux réactions des adultes à la perte d'un conjoint ou d'un enfant Une attention toute particulière est accordée aux perturbations du deuil aux différents âges et aux événements récents ou anciens qui les favorisent Les différents types de réactions ainsi que les circonstances qui aboutissent à des évolutions favorables ou perturbées s'avèrent être semblables à tous les âges. John Bowlby intègre à la théorie psychanalytique les notions les plus récentes tirées de l'éthologie, de la cybernétique et de la psychologie cognitive. Sa pensée stimulante est parfois controversée, mais elle a le mérite de conduire les cliniciens à une réflexion renouvelée sur les notions de perte, de deuil, de dépression, permettant des approches thérapeutiques nouvelles.