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Une époque formidable
Bourcart Jean-Christian
DE JUILLET
20,00 €
Épuisé
EAN :9782365101325
Comment témoigner de l'expérience d'un urbanisme responsable capable d'assurer le travail et le bien-être des humains, d'améliorer les rapports sociaux dans un cadre en préservant l'environnement. Abordant un territoire en mutation profonde, Jean-Christian Bourcart nous propose une mise en perspective historique - passé, présent, futur - mélangeant des images d'archives, des photographies contemporaines (activités agricoles, culturelles, industrielles) et des images produites par les algorithmes d'intelligence artificielle. Dans ce mélange de photographies, il nous propose une vision kaléidoscopique de ViaSilva à travers des portraits et détails de la vie quotidienne qui évoquent, documentent et interrogent notre expérience humaine du territoire. Les images produites sont poétiques, fantastiques, oniriques, où le végétal et l'humain se combinent dans une danse visuelle qui ouvre le champ du réel vers un imaginaire riche et délirant de créativité. ViaSilva, un nouveau quartier sort de terre au milieu des pâturages. Un quartier aux allures de futur. C'est magique une ville sans histoire aucune, sans tradition, sans passé, qui apparaît là où paissent encore les vaches. Je parcours la campagne aux alentours, vibrant de la vie printanière. Je m'enfonce dans les parkings d'immeubles en construction, je visite les entreprises high tech, je discute avec des ingénieurs, je regarde les enfants jouer, j'observe l'agencement des choses et des gens. C'est un travail simple d'enregistrement de ma présence à ce moment-là. Puis je modifie certaines images avec des outils de remplissage génératif qui utilisent l'intelligence artificielle. Ces outils de manipulation/transformation des images, contemporain de la conception et la construction de ViaSilva, ont déjà des variantes qui gèrent nos itinéraires, nos loisirs, nos mémoires, nos amours parfois, et sont déjà en train d'imaginer notre futur. Extrait du texte de Jean-Christian Bourcart. Pour chaque nouveau sujet qu'il aborde, Jean-Christian Bourcart raconte des fragments d'histoires du monde contemporain en développant une écriture qui mêle à des degrés divers enquête, expérience personnelle et invention formelle. Par l'utilisation de plusieurs médium (photographie, vidéo, cinéma, écriture), il proposer une vision kaléidoscopique qui évoque, informe et interroge notre expérience humaine, et pour laquelle les images sont traversées par l'emploi de différents supports et dispositifs changeants et pourtant habités par les mêmes idées : tension, clandestinité, confrontation, saturation, mouvement, révélation.
Dans l'Antiquité, on racontait que les pics de chaleur étaient provoqués par l'étoile "Canicule" , aujourd'hui appelée Sirius. On pensait que l'astre déclenchait trente jours de fortes chaleurs car il se lève et se couche en même temps que le soleil du 22 juillet au 22 août. J'imaginais que ma canicule allait naturellement se dissiper vers mes trente ans. Et puis le temps, la température, l'air se figent. Ce n'est pas si désagréable, on bronze, on flirte, on s'étourdit. Je me laisse bercer par la moiteur et je finis par m'attacher à cette façon de vivre comme à un amour vache. J'utilise des appareils photos argentiques sans restriction de format ou de technicité, avec des pellicules couleur, noir et blanc ou des diapositives, au gré des humeurs. Les images dansantes et prises à la volée, chantent notre torpeur et racontent notre résistance joyeuse. Je les développe, les numérise et les partage avec les compagnons de cette vie.
Grâce à "Créer avec Picasso", les plus jeunes vont découvrir le plus grand artiste du XXe siècle en s'amusant. Coloriages, dessins, découpages, labyrinthes, petites énigmes: les jeux ont été composés par des artistes qui viennent tous d'horizons différents. Ils offrent ainsi aux enfants une vision originale et joyeuse de l'art.
Résumé : Au service exclusif de la France - jusqu'à la mort. Né en 1879, mort en déportation en 1945, Charles Delestraint est une figure injustement mal connue de l'histoire militaire française. Pourtant, durant toute sa vie, ses engagements successifs jusqu'au sacrifice ultime dans la Résistance lui ont ouvert les portes du Panthéon en 1989. Saint-cyrien, officier d'infanterie pendant la Première Guerre mondiale, il suit les cours du Centre d'études des chars de combat après le conflit et se passionne pour cette nouvelle arme. Commandant de bataillon en Allemagne, chef de corps à Vannes, puis général à Metz, il est conduit, par ses différentes affectations, à proposer, soutenir et expérimenter une utilisation ambitieuse d'une arme blindée encore en devenir. Pendant deux ans en Lorraine, il a sous ses ordres le colonel de Gaulle, avec qui il partage une vision commune des enjeux de l'entre-deux-guerres. Quand il se retrouve à la tête d'un groupement cuirassé en juin 1940, ses talents d'organisateur et son énergie farouche forcent le respect de ceux qui le côtoient. Alors même que la France est vaincue, son dernier ordre du jour proclame crânement : " Confiance, confiance encore, confiance toujours. " En août 1942, avec l'accord du général de Gaulle et le soutien de Jean Moulin, le délégué de la France libre, il devient le premier chef de l'Armée secrète afin de fusionner les groupes paramilitaires de la Résistance sur tout le territoire. Sous le pseudonyme de " Vidal ", il entreprend alors, à plus de soixante ans, une mission à haut risque, cette fois-ci en clandestinité. Arrêté par la Gestapo à Paris en juin 1943, il est déporté au camp de concentration du Struthof, puis à celui de Dachau, où il est exécuté quelques jours avant la Libération. Jusqu'au bout, sa force de caractère et son enthousiasme sont d'un précieux secours pour ses compagnons de misère. Cette biographie exemplaire livre au lecteur, grâce à un patient travail de recherche et de renouvellement des sources, une personnalité exceptionnelle dont la haute valeur trouve ses racines dans un sens du devoir, un patriotisme, une abnégation et une foi, qui nourrissent un " savoir vouloir " en toutes circonstances.
Résumé : Les agences de photographie se sont ouvertes dès le début du xxe siècle pour ne cesser depuis de croître, de se diversifier, de se spécialiser. Agence de presse, agence d'illustration, agence de photographes, inconnues comme Rap ou célèbres comme Magnum Photos, elles sont l'outil indispensable à la diffusion des photographies, au regard sur le monde en images. Leur histoire avait été jusqu'ici ignorée des historiens de la presse, et ceux de la photographie n'ont retenu que deux d'entre elles pour des études de fond ? ; quelques ouvrages consacrent leurs pages aux photographes du staff de l'agence et à leurs icônes, et passent brièvement sur son histoire. Pour la première fois, l'historienne Françoise Denoyelle propose un récit complet de l'histoire des agences photographiques en France. Elle brosse le tableau de l'évolution de la photographie de reportage à travers ses années phares et celles de crises, et reconstitue l'histoire de 85 agences de 1900 à nos jours. Elle retrace leur constitution, fait revivre les hommes qui les ont animées, analyse le rôle qu'elles ont tenu dans l'histoire de la presse et les raisons de leur déclin ou de leur pérennité. Enfin, elle a rassemblé dans un répertoire plus de 350 agences qui, à un moment ou à un autre, ont diffusé des photographies. Un index de l'ensemble des photographes cités propose un outil essentiel. Cet ouvrage se présente comme un livre de référence à l'usage de tous ceux qui s'intéressent ou travaillent dans le secteur de la photographie patrimoniale.
Résumé : Réalisé dans les Côtes-d'Armor en 2001 puis 2008, ce travail photographique témoigne de la relation du médecin de famille à ses patients. Denis Bourges suit au plus près son père, médecin de campagne, dans sa dernière année d'exercice, jusqu'à la relève, Christophe, sur les traces de son aîné. Ces photographies racontent ce qui est habituellement tenu au secret médical : une intimité, une écoute, un lien social. La relation entre le patient et son médecin s'expérimente à chaque visite. Elle est à la fois universelle et subjective. Se joue alors le rapport que nous entretenons à notre corps, à la maladie, à la vie, mais aussi à notre disparition... Proches de ce road movie, nous suivons les médecins dans leurs visites. Christophe reproduit les gestes de son prédécesseur, avec la même humanité et la même passion pour son métier, soigner. Les deux hommes incarnent leur métier et nous racontent par la chaleur de leur présence combien elle est indispensable.
Georges Dussaud, photographe voyageur, a sillonné l'Inde à de nombreuses reprises, captant en noir et blanc les Indiens dans leur quotidien, des rues grouillantes de Calcutta, de Bénares, jusqu'aux rivages du Kerala. Dans L'odeur de l'Inde, ses images sont mises en regard des mots du grand auteur italien, écrits lors d'un périple avec Alberto Moravia et Elsa Morante. Son texte n'est pas vraiment un récit, mais le fruit de ses errances nocturnes, où la grande misère côtoie la plus étrange des spiritualités, aux confins d'une humanité primitive.
Première monographie consacrée à ce grand photojournaliste, Journal d'un photographe nous fait traverser les secousses du monde, du Nicaragua au conflit israélo-palestinien, de la Tchétchénie à la Pologne, de la Chine à la Slovaquie. Ses photos emblématiques de l'histoire récente s'accompagnent de son travail personnel, sensible et intimiste, regard émouvant sur son histoire familiale. Cet ouvrage, riche d'un corpus de plus de 200 photographies , comprendra des textes issus du blog éponyme du photographe. "Jeune, j'allais au bout des pistes de l'aéroport d'Orly regarder les avions atterrir. Ils me faisaient rêver de toutes ces terres lointaines qui remplissaient mes livres de géographie et qui me paraissaient inatteignables. Mon premier vol m'amena en Scandinavie, début d'aventures à venir. Mais ce fut le vendredi 30 août 1968, à 23h53 à la gare de Lyon, qui restera comme le jour de la vraie rupture. C'est dans un train à destination d'Istanbul que je quittais la France, bien décidé à ne jamais revenir. Après avoir photographié pendant de très nombreuses années le tumulte du monde, j'éprouvais un besoin d'un retour sur l'intime, en me rapprochant de mes parents vieillissants. C'est à ce moment que ma mère perdit la mémoire. Mémoire, disparition, identité sont les thèmes qui tissent ce travail photographique sur les traces de mes origines. L'image est un moyen de maintenir la vie en fixant pour toujours des évènements, petits ou grands, proches ou lointains dont nous sommes témoins et parfois acteurs. Que reste-t-il de notre mémoire, si ce n'est une photographie ? "