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Journal d'un photographe
Keler Alain ; Bègue Brigitte ; Versavel Dominique
DE JUILLET
45,00 €
Épuisé
EAN :9782365100632
Première monographie consacrée à ce grand photojournaliste, Journal d'un photographe nous fait traverser les secousses du monde, du Nicaragua au conflit israélo-palestinien, de la Tchétchénie à la Pologne, de la Chine à la Slovaquie. Ses photos emblématiques de l'histoire récente s'accompagnent de son travail personnel, sensible et intimiste, regard émouvant sur son histoire familiale. Cet ouvrage, riche d'un corpus de plus de 200 photographies , comprendra des textes issus du blog éponyme du photographe. "Jeune, j'allais au bout des pistes de l'aéroport d'Orly regarder les avions atterrir. Ils me faisaient rêver de toutes ces terres lointaines qui remplissaient mes livres de géographie et qui me paraissaient inatteignables. Mon premier vol m'amena en Scandinavie, début d'aventures à venir. Mais ce fut le vendredi 30 août 1968, à 23h53 à la gare de Lyon, qui restera comme le jour de la vraie rupture. C'est dans un train à destination d'Istanbul que je quittais la France, bien décidé à ne jamais revenir. Après avoir photographié pendant de très nombreuses années le tumulte du monde, j'éprouvais un besoin d'un retour sur l'intime, en me rapprochant de mes parents vieillissants. C'est à ce moment que ma mère perdit la mémoire. Mémoire, disparition, identité sont les thèmes qui tissent ce travail photographique sur les traces de mes origines. L'image est un moyen de maintenir la vie en fixant pour toujours des évènements, petits ou grands, proches ou lointains dont nous sommes témoins et parfois acteurs. Que reste-t-il de notre mémoire, si ce n'est une photographie ? "
Résumé : En 1971, Alain Keler, 26 ans, arriva aux Etats-Unis, par amour, pour rejoindre une Américaine rencontrée lors d'un voyage en Asie. Un aller simple pour New York et un attaché-case de ses photos sous le bras, il y rencontra John G. Morris, légendaire directeur de la photographie du New York Times, pour qui le travail du jeune photographe n'est pas "very exciting" , mais qui l'invite néanmoins à rester en contact avec lui. Vingt-six ans plus tard, c'est le même homme qui l'appellera pour lui dire qu'il est le lauréat du Prix W. Eugene Smith - le plus prestigieux prix remis à un photojournaliste, et dont Alain est l'un des seuls Français, avec Gilles Peress en 1984, à être titulaire. Alain Keler photographie sur son temps libre la ville à hauteur de foules, dans les rues de New York ou de Washing- ton lors de la seconde investiture de Richard Nixon, entre protestations et célébrations. Son regard s'aiguise sur la ville américaine avant son retour en France et son passage à l'agence Sygma. America Americas est une oeuvre retrouvée. Certains néga- tifs n'ont été développés pour la première fois qu'à la fin des années 1990 et d'autres uniquement l'année dernière. Cet ouvrage invite à se plonger dans les images d'un jeune passionné qui deviendra le photographe que l'on sait. Texte extrait de la présentation de l'exposition à la galerie Fisheye (Paris) Alain Keler a couvert de nombreux événements dans le monde (Moyen- Orient, Amérique centrale...) pour l'agence Sygma. Il est lauréat en 1986 du Grand Prix Paris Match du photo- journalisme pour son reportage L'Ethiopie sous la pluie et du World Press Photo dans la catégorie nature. Devenu photo- graphe indépendant, son travail personnel sur les minori- tés dans l'ex-monde communiste lui a valu le prestigieux prix W. Eugene Smith en 1997. Il a collaboré avec de nombreux maga- zines français et étrangers dont Géo, Time Magazine, Newsweek, L'Express, Marie-Claire. Membre de l'agence MYOP, il a publié en 2018 un livre qui retrace l'ensemble de sa carrière, Journal d'un photographe, aux Editions de Juillet.
Résumé : On continue de penser que les contes de fées sont destinés à bercer et à amuser les enfants alors qu'ils éveillent aux réalités invisibles et s'adressent à tous, petits et grands. Leur magie ne tient pas seulement aux histoires merveilleuses qu'ils racontent, mais surtout à ce qu'ils cachent : une Sagesse précieuse, qui tantôt circule sous le manteau de Peau d'Ane, tantôt scintille à travers des pantoufles de verre, ou veille silencieusement dans un château endormi... Ce livre dévoile la dimension spirituelle de dix-sept contes célèbres, puisés chez Perrault, les frères Grimm et Andersen : Le Petit Poucet, Blanche-Neige, La Petite Sirène... Un livre empli de merveilles. Jacqueline Kelen est l'auteur d'une cinquantaine d'ouvrages consacrés aux mythes, aux figures mystiques et aux richesses de la vie intérieure. Aux Editions Albin Michel, elle a notamment publié L'Esprit de solitude, Divine blessure et Les Amitiés célestes.
Les idées reçues sur le travail des psychanalystes en dissimulent la pertinence, en particulier sur le plan scientifique. Les enseignants-chercheurs qui, depuis plus d'un demi-siècle, se réfèrent à la psychanalyse dans le cadre universitaire, ne cessent d'ouvrir de nouveaux champs de savoir. Dans de multiples domaines, ils contribuent à élargir la réflexion et les pratiques professionnelles. Cet ouvrage synthétique, rédigé par une soixantaine de personnalités issues des principales universités françaises (et l'université de Kyoto au Japon), donne un aperçu saisissant des résultats de la recherche psychanalytique concernant de nombreuses problématiques actuelles : évolution des modèles familiaux, questions du genre, nouvelles techniques thérapeutiques, développement de l'enfant et de l'adolescent, vieillissement, radicalités, handicap, maladie mentale, mort, criminologie, etc. L'ouverture régulière de nouvelles collaborations scientifiques nationales et/ou internationales ainsi que la multiplication de réseaux interdisciplinaires inédits offrent de véritables perspectives. Du point de vue théorique comme dans la pratique, la créativité psychanalytique à l'université démontre ici sa fécondité.
Résumé : Réalisé dans les Côtes-d'Armor en 2001 puis 2008, ce travail photographique témoigne de la relation du médecin de famille à ses patients. Denis Bourges suit au plus près son père, médecin de campagne, dans sa dernière année d'exercice, jusqu'à la relève, Christophe, sur les traces de son aîné. Ces photographies racontent ce qui est habituellement tenu au secret médical : une intimité, une écoute, un lien social. La relation entre le patient et son médecin s'expérimente à chaque visite. Elle est à la fois universelle et subjective. Se joue alors le rapport que nous entretenons à notre corps, à la maladie, à la vie, mais aussi à notre disparition... Proches de ce road movie, nous suivons les médecins dans leurs visites. Christophe reproduit les gestes de son prédécesseur, avec la même humanité et la même passion pour son métier, soigner. Les deux hommes incarnent leur métier et nous racontent par la chaleur de leur présence combien elle est indispensable.
Georges Dussaud, photographe voyageur, a sillonné l'Inde à de nombreuses reprises, captant en noir et blanc les Indiens dans leur quotidien, des rues grouillantes de Calcutta, de Bénares, jusqu'aux rivages du Kerala. Dans L'odeur de l'Inde, ses images sont mises en regard des mots du grand auteur italien, écrits lors d'un périple avec Alberto Moravia et Elsa Morante. Son texte n'est pas vraiment un récit, mais le fruit de ses errances nocturnes, où la grande misère côtoie la plus étrange des spiritualités, aux confins d'une humanité primitive.
Depuis quelques années, Irène Jonas rencontre les bouquinistes des quais de Seine, leur histoire, leur vie quotidienne et, depuis un an, leurs inter- rogations face à leur déménagement programmé pour les Jeux olympiques d'été à Paris en 2024. Bouquinistes de Paris est le fruit de ce travail au long cours : extraits d'entretiens et textes documentaires ou historiques se succèdent à des photographies noir et blanc empreintes de mystère et de la nostalgie d'un Paris révolu. Par ses métiers de sociologue et de photographe, l'écriture et l'image ont toujours été présentes dans la vie professionnelle d'Irène Jonas. Toutefois, elle s'est affranchie de l'écriture sociologique et du reportage photographique, afin d'élaborer une forme d'expression personnelle. Depuis une dizaine d'années, elle a axé sa recherche personnelle et artistique vers la photographie plasticienne. Bouquinistes de Paris est son quatrième ouvrage aux Editions de Juillet.
Résumé : La collection Villes Mobiles associe un photographe, une ville et un auteur. Une déambulation hors du temps dans un Londres empli de contradictions, entre puritanisme, avant-garde, rock'n'roll et excentricité. Ville emblématique pour les amateurs de rock, de légendes urbaines ou encore de thé, Londres est revisitée par le regard radical de Richard Volante et la plume alerte, un brin nostalgique, de Jean-Baptiste Gandon.