Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le Général Delestraint. La Résistance : de l'Armée secrète jusqu'à Dachau
Bourcart Jean ; Grandhomme Jean-Noël
PERRIN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782262081133
Au service exclusif de la France - jusqu'à la mort. Né en 1879, mort en déportation en 1945, Charles Delestraint est une figure injustement mal connue de l'histoire militaire française. Pourtant, durant toute sa vie, ses engagements successifs jusqu'au sacrifice ultime dans la Résistance lui ont ouvert les portes du Panthéon en 1989. Saint-cyrien, officier d'infanterie pendant la Première Guerre mondiale, il suit les cours du Centre d'études des chars de combat après le conflit et se passionne pour cette nouvelle arme. Commandant de bataillon en Allemagne, chef de corps à Vannes, puis général à Metz, il est conduit, par ses différentes affectations, à proposer, soutenir et expérimenter une utilisation ambitieuse d'une arme blindée encore en devenir. Pendant deux ans en Lorraine, il a sous ses ordres le colonel de Gaulle, avec qui il partage une vision commune des enjeux de l'entre-deux-guerres. Quand il se retrouve à la tête d'un groupement cuirassé en juin 1940, ses talents d'organisateur et son énergie farouche forcent le respect de ceux qui le côtoient. Alors même que la France est vaincue, son dernier ordre du jour proclame crânement : " Confiance, confiance encore, confiance toujours. " En août 1942, avec l'accord du général de Gaulle et le soutien de Jean Moulin, le délégué de la France libre, il devient le premier chef de l'Armée secrète afin de fusionner les groupes paramilitaires de la Résistance sur tout le territoire. Sous le pseudonyme de " Vidal ", il entreprend alors, à plus de soixante ans, une mission à haut risque, cette fois-ci en clandestinité. Arrêté par la Gestapo à Paris en juin 1943, il est déporté au camp de concentration du Struthof, puis à celui de Dachau, où il est exécuté quelques jours avant la Libération. Jusqu'au bout, sa force de caractère et son enthousiasme sont d'un précieux secours pour ses compagnons de misère. Cette biographie exemplaire livre au lecteur, grâce à un patient travail de recherche et de renouvellement des sources, une personnalité exceptionnelle dont la haute valeur trouve ses racines dans un sens du devoir, un patriotisme, une abnégation et une foi, qui nourrissent un " savoir vouloir " en toutes circonstances.
Grâce à "Créer avec Matisse", les plus jeunes vont découvrir le maître des couleurs en s'amusant. Coloriages, dessins, découpages, labyrinthes, petites énigmes: les jeux ont été composés par des artistes qui viennent tous d'horizons différents. Ils offrent ainsi aux enfants une vision originale de l'oeuvre de Matisse, et une approche joyeuse de son art.
Comment témoigner de l'expérience d'un urbanisme responsable capable d'assurer le travail et le bien-être des humains, d'améliorer les rapports sociaux dans un cadre en préservant l'environnement. Abordant un territoire en mutation profonde, Jean-Christian Bourcart nous propose une mise en perspective historique - passé, présent, futur - mélangeant des images d'archives, des photographies contemporaines (activités agricoles, culturelles, industrielles) et des images produites par les algorithmes d'intelligence artificielle. Dans ce mélange de photographies, il nous propose une vision kaléidoscopique de ViaSilva à travers des portraits et détails de la vie quotidienne qui évoquent, documentent et interrogent notre expérience humaine du territoire. Les images produites sont poétiques, fantastiques, oniriques, où le végétal et l'humain se combinent dans une danse visuelle qui ouvre le champ du réel vers un imaginaire riche et délirant de créativité. ViaSilva, un nouveau quartier sort de terre au milieu des pâturages. Un quartier aux allures de futur. C'est magique une ville sans histoire aucune, sans tradition, sans passé, qui apparaît là où paissent encore les vaches. Je parcours la campagne aux alentours, vibrant de la vie printanière. Je m'enfonce dans les parkings d'immeubles en construction, je visite les entreprises high tech, je discute avec des ingénieurs, je regarde les enfants jouer, j'observe l'agencement des choses et des gens. C'est un travail simple d'enregistrement de ma présence à ce moment-là. Puis je modifie certaines images avec des outils de remplissage génératif qui utilisent l'intelligence artificielle. Ces outils de manipulation/transformation des images, contemporain de la conception et la construction de ViaSilva, ont déjà des variantes qui gèrent nos itinéraires, nos loisirs, nos mémoires, nos amours parfois, et sont déjà en train d'imaginer notre futur. Extrait du texte de Jean-Christian Bourcart. Pour chaque nouveau sujet qu'il aborde, Jean-Christian Bourcart raconte des fragments d'histoires du monde contemporain en développant une écriture qui mêle à des degrés divers enquête, expérience personnelle et invention formelle. Par l'utilisation de plusieurs médium (photographie, vidéo, cinéma, écriture), il proposer une vision kaléidoscopique qui évoque, informe et interroge notre expérience humaine, et pour laquelle les images sont traversées par l'emploi de différents supports et dispositifs changeants et pourtant habités par les mêmes idées : tension, clandestinité, confrontation, saturation, mouvement, révélation.
Bourcart Jean-Christian ; Large Anne-Lise ; Soulag
Qu'est-ce que le visible ? Et si, pour comprendre cette question, il fallait d'abord réfléchir aux frontières du visible, ce qui éclairerait le visible et les visibles ? Frontières certes entre les différents discours sur les visibles. Mais surtout frontières-limites du visible : qu'y a t-il au-delà, en-deçà ? Car l'être ne se réduit pas au visible. Alors, pourquoi les hommes l'ont-ils privilégié ? La racine théo de théorie voulait dire voir : savoir est-ce voir ? Savoir est-ce ça-voir ? Voir est-ce savoir ?
Grâce à "Créer avec Picasso", les plus jeunes vont découvrir le plus grand artiste du XXe siècle en s'amusant. Coloriages, dessins, découpages, labyrinthes, petites énigmes: les jeux ont été composés par des artistes qui viennent tous d'horizons différents. Ils offrent ainsi aux enfants une vision originale et joyeuse de l'art.
Frappés par une sombre légende que chaque époque vient enrichir, les trois grands acteurs de la saga Borgia ? Alexandre, César et Lucrèce ? ne seraient qu'un empoisonneur, un assassin et une débauchée. Exceptionnellement romanesque, l'histoire d'une des plus fascinantes familles de la Renaissance est en réalité bien plus riche et plus nuancée. D'origine catalane, ces " Borja " vont réussir à imposer en trois générations deux papes à la chrétienté : en 1455, Calixte III, grand diplomate obsédé par le danger turc, puis en 1492, Alexandre VI, qui compromet sa fonction dans plusieurs scandales, sans néanmoins oublier sa haute mission : tailler à l'Eglise, par la force, un territoire comparable à ceux des Etats-nations contemporains. Son fils César, hidalgo flamboyant un moment égaré dans l'Eglise, lui en ménage donc un en Romagne, où sa politique expéditive lui vaut de devenir le modèle de Machiavel. A Rome, coupe-gorge où continuent à s'affronter les clans médiévaux, les rugueux Borgia rendent coup pour coup, jusqu'à l'effondrement final. C'est alors le temps de la revanche de la belle Lucrèce, plusieurs fois mariée selon les ambitions du clan. Devenue duchesse de Ferrare et l'une des plus belles figures féminines de l'époque, elle inaugure le temps de la repentance des Borgia, bientôt marqué par la personnalité torturée du jésuite Francesco, le saint de la famille. La saga des Borgia se lit ainsi comme l'aventure exemplaire et tragique d'une ambitieuse dynastie de gens d'Eglise, bien loin de l'image trop répandue d'une brillante et douceâtre Renaissance italienne.
Résumé : "Messager de paix, artisan d'union, maître de civilisation, et, avant tout, héraut de la religion du Christ et fondateur de la vie monastique en Occident, tels sont les titres qui justifient la glorification de saint Benoît, abbé" : ainsi le pape Paul VI débute-t-il son bref par lequel, en octobre 1964, il proclame ce dernier "patron principal de toute l'Europe". De Benoît de Nursie, pourtant, né vers 480 en Italie centrale, souvent représenté vêtu d'une coule noire, tenant dans une main une crosse abbatiale et dans l'autre un livre, celui de la Règle dite "de saint Benoît", nous ne savons que peu de choses. Si depuis le VIe siècle des centaines de milliers d'hommes et de femmes, moines et moniales, ont vécu et vivent encore en suivant les principes émis dans ce texte qu'il a rédigé pour guider ses disciples dans la vie monastique communautaire, s'il a réformé le monachisme occidental et fondé plusieurs monastères bénédictins dont celui du Mont-Cassin, ce personnage clé du christianisme occidental demeure une figure mal connue. Odon Hurel , puisant aux meilleures sources et démêlant mythes et réalités, retrace l'histoire de cet homme couramment qualifié de "patriarche des moines d'Occident" et s'attache avec brio à cerner l'originalité de sa Règle et du modèle bénédictin.
Résumé : Début 1916, Joffre planifie une offensive générale des Alliés, simultanément sur la Somme, le front russe, les Balkans et l'Italie. Mais les Allemands attaquent les premiers, à Verdun, le 21 février : 1,5 million d'obus s'abattent en une seule journée sur 12 kilomètres de front français ! Une puissance de feu jamais vue jusque-là. Le début de l'enfer... Sur la scène internationale, 1916 est marquée par la révolte arabe contre les Turcs, menée par Lawrence d'Arabie ; la Russie qui jette ses dernières forces dans la bataille avec l'offensive Broussilov et qui se désagrège de l'intérieur : la question n'est plus de savoir s'il va y avoir une révolution, mais quand elle aura lieu et sous quelle forme ; ou encore l'épuisement de l'Allemagne qui, asphyxiée par le blocus britannique, lance la guerre sous-marine à outrance. 1916, enfin, c'est aussi et surtout une vie politique française particulièrement tendue : le mouvement pacifiste s'organise, les socialistes se divisent, l'Union sacrée se meurt, la Chambre et le Sénat se réunissent en comité secret pour se débarrasser de Joffre et d'Aristide Briand, etc. Avec le talent narratif qu'on lui connaît, Jean-Yves Le Naour nous fait entrer dans les coulisses du conflit, alternant les points de vue du pouvoir et du peuple, et même ceux des Anglais et des Allemands grâce au dépouillement des archives diplomatiques. Il fait ainsi tomber nombre de préjugés et d'idées reçues, dont le mythe de Pétain-vainqueur de Verdun : sa mise en avant a en fait répondu à un plan politique cherchant à diminuer Joffre ! Un récit vivant, poignant, qui mêle avec brio faits, sentiments et réalités de la guerre.
Avec 1915, l'enlisement, second volume de sa série consacrée à la Grande Guerre, Jean-Yves Le Naour continue de retracer au plus près le quotidien des Français durant ces quatre années de malheur. Alternant les points de vue d'en haut et d'en bas, s'attachant aux rumeurs comme aux faits établis, au ressenti aussi bien qu'au vécu, l'auteur nous livre un récit haletant. En 1915, le conflit entre dans une phase particulièrement meurtrière, marquée par des offensives aussi terribles qu'inutiles, rendues plus cruelles encore depuis l'usage des gaz asphyxiants. La guerre est partout: à Londres ou à Paris, sous les bombardements des zeppelins, sur la mer, en Afrique et au Moyen-Orient où les Turcs ont lancé le djihad contre les Alliés, au nom du panislamisme, tout en se livrant au génocide des Arméniens... Tandis que les Allemands étrillent la Russie et écrasent la Serbie, les Alliés enchaînent les échecs. Sourd aux critiques, le général Joffre conduit la guerre comme il l'entend: 320 000 Français sont ainsi sacrifiés en pure perte. La crise politique et la lassitude grandissent sur les décombres d'une Union sacrée qui a vécu, comme en témoignent les archives des Renseignements généraux jusqu'ici inexploitées. Pour les Français, 1915 est bien l'année la plus dramatique de toute la guerre, celle des horizons bouchés.