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Les agences photo. Une histoire française
Denoyelle Françoise
DE JUILLET
24,99 €
Épuisé
EAN :9782365101127
Les agences de photographie se sont ouvertes dès le début du xxe siècle pour ne cesser depuis de croître, de se diversifier, de se spécialiser. Agence de presse, agence d'illustration, agence de photographes, inconnues comme Rap ou célèbres comme Magnum Photos, elles sont l'outil indispensable à la diffusion des photographies, au regard sur le monde en images. Leur histoire avait été jusqu'ici ignorée des historiens de la presse, et ceux de la photographie n'ont retenu que deux d'entre elles pour des études de fond ? ; quelques ouvrages consacrent leurs pages aux photographes du staff de l'agence et à leurs icônes, et passent brièvement sur son histoire. Pour la première fois, l'historienne Françoise Denoyelle propose un récit complet de l'histoire des agences photographiques en France. Elle brosse le tableau de l'évolution de la photographie de reportage à travers ses années phares et celles de crises, et reconstitue l'histoire de 85 agences de 1900 à nos jours. Elle retrace leur constitution, fait revivre les hommes qui les ont animées, analyse le rôle qu'elles ont tenu dans l'histoire de la presse et les raisons de leur déclin ou de leur pérennité. Enfin, elle a rassemblé dans un répertoire plus de 350 agences qui, à un moment ou à un autre, ont diffusé des photographies. Un index de l'ensemble des photographes cités propose un outil essentiel. Cet ouvrage se présente comme un livre de référence à l'usage de tous ceux qui s'intéressent ou travaillent dans le secteur de la photographie patrimoniale.
Résumé : Les Rencontres de la photographie fêtent leurs cinquante ans ! Le succès de cette aventure emblématique de l'histoire des festivals en France a largement dépassé les espérances des fondateurs : Arles est devenu un lieu de découverte, de débat, parfois de scandale, et le festival, un événement incontournable pour tous les photographes, exposés ou de passage. Une collection riche de plus de 3 300 oeuvres a été constituée au fil du temps où se côtoient grands maîtres, jeunes photographes ou anonymes. A l'occasion de leur cinquantenaire, les Rencontres ont initié un vaste programme de valorisation de leur collection, présentée pour la première fois dans cet ouvrage à partir d'un corpus de 300 oeuvres établi par Sam Stourdzé. Françoise Denoyelle, historienne de la photographie, retrace l'histoire du festival et plus largement l'évolution du monde de la photographie au cours de ces cinq décennies. Elle complète son propos par cinq entretiens avec de grandes figures du festival - Jean-Claude Gautrand, Maryse Cordesse, Jean-Claude Lemagny, François Hébel et Sam Stourdzé - témoignant, d'une manière inédite, des coulisses arlésiennes.
L'ouvrage présente une vie tissée entre France et Québec, d'une enfance à Bayonne pendant la Guerre à des débuts universitaires et professionnels à Paris, en passant par Tours et Montluçon en pleins conflits sociaux. En 1969, après une traversée en couple de l'Atlantique, Françoise Deroy-Pineau découvre un Québec en pleine révolution tranquille. Sa fibre journalistique s'en nourrit. Cent reportages explorent les transformations sociales en chantier. La vie de pionnières du XVIIe siècle, créatrices de ponts entre deux continents, sort de l'ombre avec quatre biographies : Marie Guyard de l'Incarnation (1989), Madeleine de la Peltrie (1992), Jeanne Mance (1995), Jeanne Leber (2000). Depuis 1985, une alternance familiale avec la France suscite chez elle une production intergénérationnelle : Classes nouvelles et gai-savoir au féminin (2004), Coeur d'enfance en Indochine (2006), Un amour à l' épreuve de la guerre (2022). De 2006 à 2014, elle préside à la vie associative de Touraine-Canada.
L'industrie, le commerce, le marché et les conditions de production des photographies durant la période de l'entre-deux-guerres n'avaient jusqu'à ce jour fait l'objet d'aucune étude. L'auteur de cet ouvrage propose une analyse globale reliant étroitement les aspects économiques, sociaux et culturels. La photographie est le terrain de plusieurs innovations qui favorisent d'importants progrès techniques, elle est aussi une activité professionnelle et un loisir qui se confrontent dans le cadre d'un marché.
Françoise Denoyelle, François Cuel et Jean-Louis Vibert-Guigue, les trois auteurs du livre, ont souhaité réunir la somme iconographique la plus complète sur la période du Front populaire. En choisissant les plus célèbres photos de Robert Capa, Henri Cartier-Bresson, "Chim" (David Seymour) et Willy Ronis; en mettant en avant des photographes moins connus comme Pierre Boucher, Denise Bellon ou François Kollar; en publiant parfois pour la première fois depuis les années 30 des photographies étonnantes produites par les agences de presse. Cent soixante photographies prises par quatorze photographes connus et de nombreux anonymes, photos mythiques ou clichés inédits pour une approche globale de l'esprit de 36. Le front populaire des photographes donne, à travers un éphéméride illustré, les éléments essentiels de l'histoire politique et culturelle du Front populaire. Willy Ronis, 96 ans, revient dans une interview sur ses débuts en 1936. Cet ensemble fait de cet ouvrage le plus complet publié sur cette période.
Résumé : Documenter la réalité de jeunes du monde est un geste courant dans la photographie contemporaine. Cependant, peu d'auteur·trices y arrivent avec la retenue empreinte de délicatesse de Julien Daniel. Ses photographies n'ont pas pour seule prétention de raconter ce qu'elles nous montrent ; elles donnent à voir des histoires intimes, portées par un réalisme sans artifice, dans un contexte sociétal prégnant. Toutes et tous nous regardent frontalement, sans détour, et nous questionnent tout en s'affirmant. Par-delà les frontières, nous voyons des jeunesses singulières, mais habitées par les mêmes préoccupations intrinsèques. Débutée en février 2020, cette série de photographies est consacrée à la génération Z, celle des enfants de Julien Daniel, née autour de l'an 2000, qui a eu 20 ans au début des années 2020. Etant donné l'ampleur potentielle d'un tel sujet, le photographe a choisi de limiter son travail à cinq pays dans lesquels les dirigeants (présidents ou premiers ministres) sont restés au pouvoir ces deux dernières décennies, marquant de leur empreinte l'histoire et la société de leur pays : la Russie de Vladimir Poutine, l'Allemagne d'Angela Merkel, la Turquie de Recep Tayyip Erdogan, le Rwanda de Paul Kagame, et l'Israël de Benyamin Netanyahou... Ce travail documentaire est accompagné d'interviews de certains de ces jeunes sur des questions de politique et de société. Comment vit-on dans ces pays lorsqu'on a 20 ans, quels sont ses projets, ses aspirations ? En choisissant ces cinq pays, il est également apparu qu'ils représentaient d'une certaine manière une photographie de l'histoire du xxe siècle. Le livre De Julien Daniel est accompagnée d'une post face d'Irène Jonas, photographe et sociologue. Bio Julien Daniel Photographe indépendant depuis 1997, Julien Daniel fait partie pendant 10 ans de l'agence l'? il Public avant d'intégrer, en 2008 l'équipe des photographes de l'agence MYOP. Ses travaux de commande sont régulièrement publiés dans la presse et ses projets personnels ont été régulièrement primés et exposés. En plus de son activité de photographe, il est depuis 2016 responsable de la filière photojournalisme/ reporter-photographe à l'EMI (Ecole des métiers de l'information), à Paris.
Résumé : La collection Villes Mobiles associe un photographe, une ville et un auteur. Une déambulation hors du temps dans un Londres empli de contradictions, entre puritanisme, avant-garde, rock'n'roll et excentricité. Ville emblématique pour les amateurs de rock, de légendes urbaines ou encore de thé, Londres est revisitée par le regard radical de Richard Volante et la plume alerte, un brin nostalgique, de Jean-Baptiste Gandon.
Volante Richard ; Guitton Georges ; Koci Phillip ;
Traces est le deuxième volet de la résidence sur le site de la future écocité ViaSilva, à Rennes. Les points de vue qui s'en dégagent révèlent la volonté de garder une trace visible d'un monde en plein bouleversement. Pour cette résidence de neuf mois, Richard Volante a choisi de créer un collectif éphémère avec des personnes travaillant à Cesson-Sévigné (35). Il a accompagné ces "? photographes du dimanche ? " dans un projet artistique personnel, tout en produisant son propre travail photographique. Cette démarche de se tourner vers le potentiel créateur de l'autre, amateur, rare pour un professionnel, est caractéristique de l'empathie qui irrigue l'oeuvre de Richard Volante. Georges Guitton, journaliste et écrivain, apporte par ses mots sa vision historique des traces dans le paysage, inscrites encore aujourd'hui dans l'ADN du territoire.
Première monographie consacrée à ce grand photojournaliste, Journal d'un photographe nous fait traverser les secousses du monde, du Nicaragua au conflit israélo-palestinien, de la Tchétchénie à la Pologne, de la Chine à la Slovaquie. Ses photos emblématiques de l'histoire récente s'accompagnent de son travail personnel, sensible et intimiste, regard émouvant sur son histoire familiale. Cet ouvrage, riche d'un corpus de plus de 200 photographies , comprendra des textes issus du blog éponyme du photographe. "Jeune, j'allais au bout des pistes de l'aéroport d'Orly regarder les avions atterrir. Ils me faisaient rêver de toutes ces terres lointaines qui remplissaient mes livres de géographie et qui me paraissaient inatteignables. Mon premier vol m'amena en Scandinavie, début d'aventures à venir. Mais ce fut le vendredi 30 août 1968, à 23h53 à la gare de Lyon, qui restera comme le jour de la vraie rupture. C'est dans un train à destination d'Istanbul que je quittais la France, bien décidé à ne jamais revenir. Après avoir photographié pendant de très nombreuses années le tumulte du monde, j'éprouvais un besoin d'un retour sur l'intime, en me rapprochant de mes parents vieillissants. C'est à ce moment que ma mère perdit la mémoire. Mémoire, disparition, identité sont les thèmes qui tissent ce travail photographique sur les traces de mes origines. L'image est un moyen de maintenir la vie en fixant pour toujours des évènements, petits ou grands, proches ou lointains dont nous sommes témoins et parfois acteurs. Que reste-t-il de notre mémoire, si ce n'est une photographie ? "