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Mythologies du superhéros. Histoire, physiologie, géographie, intermédialités
Boucher François-Emmanuël ; David Sylvain ; Prévos
PULG
28,01 €
Épuisé
EAN :9782875620491
Les superhéros, demi-dieux d'un monde sans Dieu, constituent collectivement une mythologie laïque se diffractant en sous-ensembles de mythes modernes. Ceux-ci ont infiltré de manière durable l'imaginaire collectif. Dans une entrevue de 1985, Stan Lee, co-créateur de Spiderman, de Hulk, de Thor et des Quatre Fantastiques, entre autres superhéros, observait que quiconque s'intéresse au cinéma, à la littérature, à l'opéra, à la peinture ou à tout autre art de la représentation devrait aussi porter attention aux comic books, tout aussi déterminants que les autres arts populaires dans la constitution de l'imaginaire social. A l'heure où l'histoire culturelle n'a plus à prouver sa pertinence, un tel énoncé ne parait plus paradoxal. Partant de l'affirmation d'Ernst Cassirer selon laquelle le mythe est "l'objectivation de l'expérience sociale de l'humanité", on pourra s'interroger sur la socialité de ces êtres d'irréalisme pur : comment, à quelles conditions et pourquoi est-il permis au lecteur ou au spectateur de s'identifier à un personnage dont les caractéristiques transcendent celles de l'humanité ordinaire ?
Boucher François ; Aufrère Sydney Hervé ; Davray-P
Résumé : De la rude vêture préhistorique à l'harmonie étudiée du costume antique, de l'habillement grave du Moyen Age aux modes recherchées et fantaisistes du vêtement des temps modernes, cet ouvrage n'est pas une énième histoire du vêtement mais plutôt une analyse transversale de ce phénomène complexe qu'est le costume, de ses données matérielles à ses motivations psychologiques. Dressant un panorama vaste et complet, les auteurs s'emploient à explorer les sources historiographiques, la question de la fabrication, l'évolution des formes du vêtement en liaison avec l'histoire des moeurs, sa fonction en tant que signe social ainsi que son rôle taxinomique entre âges, classes, fonctions, profession ou activité particulière ainsi que son statut en tant que reflet de l'expression personnelle de l'individu. En partant du rapprochement de l'iconographie et des sources textuelles, cet ouvrage devient l'outil indispensable pour tous ceux souhaitant avoir une connaissance exacte et précise du sujet.
Boucher François ; Deslandres Yvonne ; Aufrère Syd
De la rude vêture préhistorique à l'harmonie étudiée du costume antique, de l'habillement grave du Moyen Age aux modes recherchées et fantaisistes du vêtement des temps modernes, cet ouvrage n'est pas une énième histoire du vêtement mais plutôt une analyse transversale de ce phénomène complexe qu'est le costume, de ses données matérielles à ses motivations psychologiques. Dressant un panorama vaste et complet, les auteurs s'emploient à explorer les sources historiographiques, la question de la fabrication, l'évolution des formes du vêtement en liaison avec l'histoire des m?urs, sa fonction comme signe social ainsi que son rôle taxinomique entre âges, classes, fonctions ou professions mais aussi son statut en tant que reflet de l'expression personnelle de l'individu. En partant du rapprochement de l'iconographie et des sources textuelles, cet ouvrage, accessible aujourd'hui sous une forme plus usuelle, devient l'outil indispensable pour tous ceux souhaitant avoir une connaissance exacte et précise du sujet. Biographie: François Boucher fut le créateur de l'Union française des arts du costume (Ufac), ancêtre du musée des Arts de la Mode en 1981. Yvonne Deslandres fut conservatrice de l'Ufac et initia l'étude scientifique du vêtement en France. Elle a coécrit une Histoire de la mode au XXe siècle avec Florence Müller. historienne de la mode et professeur associée à l'Institut français de la mode, qui a aussi contribué à la présente publication (Art du XXe siècle). Ont également collaboré à cet ouvrage S. H. Aufrère, directeur de recherche au CNRS, université Paul Valéry, Montpellier (Art égyptien); Renée Davray-Piékolek, conservateur en chef du patrimoine au musée Carnavalet (Art du XIXe siècle); Pascale Gorguet Ballesteros, conservateur au musée de la Mode et du Costume de la Ville de Paris (XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles) et Françoise Tétart-Vittu, attachée de conservation au musée de la Mode et du Costume de la Ville de Paris (XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles).
Boucher François-Emmanuël ; David Sylvain ; Prévos
Les Rolling Stones ont, peut-être plus que tout autre groupe, contribué à l'invention de ce personnage désormais mythique qu'est la rock star. Des moues androgynes de Mick Jagger aux provocations de Keith Richards, du fragile dandysme de Brian Jones à la morgue (si ce n'est l'apathie) de Charlie Watts ou Bill Wyman, les poses et les attitudes des membres de la formation constituent, dans leur interaction et leur complémentarité, ce qui sera bientôt l'ethos obligé de tout musicien rebelle. Pareille mise en scène de l'insatisfaction détonne toutefois, à l'aube des années 1960, dans la mesure où elle ne s'accompagne pas d'une forte conscience politique, reposant bien davantage sur un savant recyclage de culture romantique, musicale et délinquante. La figure flamboyante et irréelle qui en résulte, sorte de Byron de ruelle, répond pourtant à un besoin latent de l'imaginaire occidental, ouvre à de nouvelles formes de contestation et de dissidence. Le personnage de la rock star informe dès lors la production des Stones tout autant qu'il l'accompagne et fait même c'est la perspective qu'adopte cet ouvrage partie intégrante de leur oeuvre.
Przychodzen Janusz ; Boucher François-Emmanuël ; D
Ignoré par Hegel car "inutile", rejeté par Kant comme "vulgaire", au nom d'un idéal que le Poète recherchait dans le ciel ou... dans l'enfer, le beau ordinaire se situe pourtant - c'est du moins ce que nous enseigne la lecture de Hippias majeur de Platon - à l'origine de la réflexion esthétique en Occident. Aujourd'hui, dans l'état de malaise, annoncé par Rancière, que connaît l'esthétique, cette zone grise du jugement du goût mérite une attention particulière. Les études proposées par ce collectif explorent, dans une perspective transdisciplinaire qui s'étend de l'anthropologie à la psychanalyse, en passant, entre autres, par la philosophie du langage, le beau ordinaire, en tant que phénomène et catégorie, qui teste la cohérence de nos appréhensions du monde et, à ce titre, demeure à la fois le symptôme de la crise du sujet et sa raison d'être.
Pourquoi certaines cultures rejettent-elles la chair du porc ? Les Grecs se posaient déjà la question, qui n'a cessé de revenir au devant de la scène. Etudier le porc en Egypte ancienne est une manière de mettre cette problématique à l'épreuve. En effet, depuis que les Grecs s'y sont intéressés, l'Egypte pharaonique se retrouve dans ce débat anthropologique puisque le porc, dit-on, n'y aurait pas été vraiment en odeur de sainteté. Viande malsaine ? Animal infâme ? Bête "taboue" ? L'objet de ce livre est de comprendre ce discours et de voir sur quoi il se fonde, en offrant une approche historique et anthropologique du cochon en Egypte ancienne. Le portrait de l'animal au sein de la culture pharaonique émerge très contrasté d'une analyse qui permet de réfléchir à la genèse des interdits religieux, aux discours qui s'y rapportent et aux choix culturels et identitaires qu'ils véhiculent. Ce véritable "roman du cochon" entend ainsi contribuer à une anthropologie de l'alimentation, tout comme à une histoire des relations entre les hommes et les animaux.
Comparer les comparables ? Comparer les comparatismes ? Pourquoi et comment comparer ? La première interrogation a été formulée par E. Lésinas dans le questionnement sur les relations avec autrui ; elle a été transférée récemment dans le domaine de l'anthropologie culturelle, et plus particulièrement dans celui de l'histoire des religions. Les doutes entretenus par les grandes entreprises comparatistes, de J. G. Frazer à Cl. Lévi-Strauss en passant par M. Eliade ou G. Dumézil, ont suscité la seconde, plus récemment encore. Quant à la troisième elle est l'objet, pour les religions antiques, des contributions réunies dans le présent volume, dans des tentatives devenues désormais plus modestes et plus expérimentales. En effet, pour l'Antiquité, les principes de l'analyse structurale dans l'anthropologie culturelle et sociale des années 1960 ont conduit soit au paradigme indo-européen des trois fonctions, soit à un renouveau du paradigme sémitique : approche moins diachronique que synchronique dans le premier cas ; fréquente perspective historique de dérivation dans le second. Déconstructionisme et relativisme postmoderniste ont contribué à déstabiliser la belle assurance des oppositions et schémas structuraux. Ils ont montré les risques d'un universalisme et d'un essentialisme naturalisants. Désormais, la démarche comparative est revenue à des pratiques moins ambitieuses, soit sur le mode du questionnement et de l'expérimentation autour d'un problème, soit sur le mode de la comparaison différentielle à la recherche de spécificités définies par contraste, soit encore sur le mode dialogique et réflexif qui est aussi devenu celui de l'anthropologie culturelle et sociale. A l'exemple des phénomènes que nous plaçons sous l'étiquette de la religion, comment réhabiliter une démarche comparative à la fois rigoureuse et critique ? Questionnements donc, à partir d'exemples précis, sur les modèles d'intelligibilité dont nous nous inspirons, dans la dialectique parfois conflictuelle entre catégories "émiques" et catégories "étiques", pour refonder une analyse comparative productive, en histoire des religions en particulier et en sciences humaines en général.