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Histoire du costume en Occident. Des origines à nos jours
Boucher François ; Deslandres Yvonne ; Aufrère Syd
FLAMMARION
45,00 €
Épuisé
EAN :9782081214644
De la rude vêture préhistorique à l'harmonie étudiée du costume antique, de l'habillement grave du Moyen Age aux modes recherchées et fantaisistes du vêtement des temps modernes, cet ouvrage n'est pas une énième histoire du vêtement mais plutôt une analyse transversale de ce phénomène complexe qu'est le costume, de ses données matérielles à ses motivations psychologiques. Dressant un panorama vaste et complet, les auteurs s'emploient à explorer les sources historiographiques, la question de la fabrication, l'évolution des formes du vêtement en liaison avec l'histoire des m?urs, sa fonction comme signe social ainsi que son rôle taxinomique entre âges, classes, fonctions ou professions mais aussi son statut en tant que reflet de l'expression personnelle de l'individu. En partant du rapprochement de l'iconographie et des sources textuelles, cet ouvrage, accessible aujourd'hui sous une forme plus usuelle, devient l'outil indispensable pour tous ceux souhaitant avoir une connaissance exacte et précise du sujet. Biographie: François Boucher fut le créateur de l'Union française des arts du costume (Ufac), ancêtre du musée des Arts de la Mode en 1981. Yvonne Deslandres fut conservatrice de l'Ufac et initia l'étude scientifique du vêtement en France. Elle a coécrit une Histoire de la mode au XXe siècle avec Florence Müller. historienne de la mode et professeur associée à l'Institut français de la mode, qui a aussi contribué à la présente publication (Art du XXe siècle). Ont également collaboré à cet ouvrage S. H. Aufrère, directeur de recherche au CNRS, université Paul Valéry, Montpellier (Art égyptien); Renée Davray-Piékolek, conservateur en chef du patrimoine au musée Carnavalet (Art du XIXe siècle); Pascale Gorguet Ballesteros, conservateur au musée de la Mode et du Costume de la Ville de Paris (XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles) et Françoise Tétart-Vittu, attachée de conservation au musée de la Mode et du Costume de la Ville de Paris (XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles).
Alex, c'est le fils de Françoise, l'enfant chéri qu'elle a miraculeusement mis au monde, elle qui croyait ne pas le pouvoir. Alex, c'était cet ange vif et débrouillard qui rendait les adultes fiers, à commencer par sa mère. Alex, c'était ce beau jeune homme, sûr de lui, à qui tout réussissait. Alex est mort, tragiquement, alors qu'il n'avait pas trente ans. Pour Françoise, la déchirure est terrible. Comment survivre sans son étoile, cette âme qui complétait si bien la sienne ? Mais, dans le murmure d'un brin d'herbe, dans la caresse du vent, elle s'aperçoit qu'elle peut encore entendre la voix de son fils en or... En termes aussi justes que poignants, Françoise Boucher rend hommage à Alex, son fils décédé, à travers une longue et magnifique lettre d'amour qui laisse deviner l'immense affection qu'elle lui a toujours vouée.
Résumé : Les théories de l'injustice structurelle ont suscité un intérêt grandissant chez les philosophes et les théoriciens politiques. Fortement inspirées par les travaux de la politiste Iris Marion Young, ces théories cherchent à rendre compte des injustices produites par des processus sociaux plutôt que par des actions individuelles. Elles nous invitent à concevoir une responsabilité prospective de faire cesser l'injustice, plutôt qu'une responsabilité rétrospective fondée sur l'identification des torts commis par des agents. Pour réfléchir à ce nouveau régime de responsabilité, les articles de ce numéro approfondissent la réflexion entamée par Iris Marion Young en l'appliquant notamment aux enjeux migratoires, à la crise environnementale et à la lutte contre l'exclusion et les inégalités socio-économiques mondiales. Ils examinent quelques problèmes conceptuels, thématisent le rôle de l'action individuelle dans la production d'injustices structurelles, les mécanismes d'évitement des responsabilités et l'implication des victimes dans la lutte contre ces injustices.
Notre époque, il faudra bien l'admettre, ne se satisfait plus des antiques mirages politiques d'autrefois. Nous voulons vivre à l'abri d'une nature déficiente et dans un monde aseptisé du mal radical. Le Tertiaire, ou la révolution des moeurs des quarante dernières années, véhicule l'espoir de séparer l'être humain du fardeau de sa nature encombrante, grâce à une diversité de moyens, comme l'interruption volontaire de grossesse, la contraception orale, la chirurgie plastique, le culte pour la santé, les diètes rajeunissantes, les avancées de l'industrie pharmaceutique, le Botox, le Viagra, les pilules euphorisantes ou les calmants. Ce qui est visé, c'est le nettoyage symbolique du malheur dans l'univers mental du consommateur. En cela, notre monde est devenu incompatible avec la singularité de l'existence humaine. La manière dont l'écrivain français Philippe Muray (1945-2006) a su rendre compte de ces nouveaux dysfonctionnements et des illusions persistantes de notre monde, tel est le propos du présent ouvrage.
Par sa nature outrancière, la rhétorique trumpienne rompt avec les règles léguées par la longue tradition des théories argumentatives en Occident. Face aux prescriptions et aux dictats normatifs classiques, le 45e président américain détonne. De manière éclatante, il incarne tout l'opposé de ce que recommandent depuis toujours ceux qui ont fondé la rhétorique et qui ont réfléchi en la matière. Pourtant, chez un vaste auditoire qui compte des millions d'électeurs, ses injures fascinent et son style fait désormais école. Un peu partout en Occident, divers clones au talent varié prennent confiance en raison de la notoriété fulgurante du président américain. Ainsi commence cette histoire rocambolesque : si le 45e président américain a été élu, c'est précisément parce qu'il n'est pas présidentiable et que son argumentation est hors norme. Sa vulgarité, son arrogance pharaonique et son mépris pour le décorum sont bel et bien indissociables de sa gloire politique.
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)
Résumé : "Sait-on qui l'on est ? J'ai l'impression que c'est plutôt un regard extérieur qui peut dire qui je suis. Ma mère pensait que j'étais très gentille, très sage, mais au fond très rebelle. Elle le sentait. Elle disait : "Mon agneau est un phénomène." Je ne sais pas ce que ça voulait vraiment dire dans son esprit mais elle voyait que j'étais spéciale sans doute. J'avais de la suite dans les idées, et puis... j'essayais d'arranger les choses, tout le temps ! " Agnès B.
Résumé : " Je rêvais de rendre les femmes non seulement plus belles, mais plus heureuses. " Christian Dior Comme une signature, une identité profonde, depuis toujours la joie est au coeur de Dior. Dans ce volume haut en couleur, Muriel Teodori revient sur cette histoire faite d'amitiés, de créations et de succès. Puisant dans les archives de la Maison et dans l'histoire de la photographie contemporaine, l'ouvrage présente des moments privilégiés qui laissent exprimer cette joie de vivre. Au centre de ce beau livre, un " Petit traité de la joie " explore les multiples facettes de cette émotion déclinée dans les univers de la littérature et de la philosophie.
Résumé : Pratique, complet et pédagogique, cet ouvrage présente sous forme de doubles pages les principales étoffes utilisées dans l'habillement et l'ameublement. Il analyse plus de 100 tissus et tricots couramment employés et offre un focus sur les étoffes techniques (microfibres, membranes, enduction, etc.). Pour chacun d'eux sont précisés : - l'appellation et l'origine ; - les représentations schématiques des armures et liages ; - les propriétés principales ; - les différentes utilisations ; - les éventuels textiles dérivés. Cette nouvelle édition présente de nouveaux textiles et s'adresse aux étudiants des écoles textiles, aux vendeurs, vendeuses en habillement, aux stylistes, modélistes et personnel des bureaux de création mais aussi à toutes les personnes qui s'intéressent à ce domaine et qui souhaitent découvrir ou approfondir leurs connaissances.
4e de couverture : Édition anniversaire, 10 ans déjà. Nouveaux looks, nouveaux conseils, nouvelles adresses... « Qui a dit que la Parisienne était un mythe ? Cela fait presque dix ans que j'ai écrit La Parisienne et il semble que le mythe, devenu un best-seller pour le New York Times, est une réalité. Ce guide avait besoin d'un petit relooking. Non seulement un grand nombre d'adresses n'était plus d'actualité, mais j'ai déménagé (donc tout a changé dans ma maison) et ma penderie a pris des couleurs. Bien sûr, je porterai toujours un pull bleu marine ou une chemise blanche, mais j'essaie de me réinventer même si Paris sera toujours Paris ... » Ines de la Fressange.Notes Biographiques : Journaliste de mode, Sophie Gachet a couru les fashion weeks dans le monde pour le magazine ELLE de 1998 à 2019. Coauteure avec Ines de la Fressange du best-seller La Parisienne, elle a écrit avec la créatrice et mannequin quatre autres ouvrages aux éditions Flammarion. Grâce à son décryptage du style des célébrités, elle nous aide à adopter les bons looks. Ines de la Fressange incarne le style de la Parisienne. Elle débuta comme mannequin, fut l'égérie de Chanel et de L'Oréal Paris avant de créer sa propre ligne de vêtements. Le style et l'élégance de la parisienne, c'est elle. Elle publia aussi ses dessins dans le magazine Elle durant deux années. Aujourd'hui ambassadrice de la Maison Roger Vivier, elle a relancé sa propre marque « Ines de la Fressange Paris », menant en parallèle des projets remarqués avec différentes marques et maisons, comme Uniqlo depuis quelques saisons et rédige une newsletter toutes les semaines : www.lalettredines.com. Son livre La Parisienne, best-seller international, paru fin 2010 aux Éditions Flammarion et traduit depuis dans plus d'une vingtaine de langues, est suivi de Comment je m'habille aujourd'hui ? (Flammarion, 2016).