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Easy Riders. Les bikers américains
Bost Yvon-Marie
LAMARQUE
6,00 €
Épuisé
EAN :9782490643394
Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, les bikers font partie intégrante de la culture et du folklore américains. Des films leur ont été consacrés et ils apparaissent dans d'innombrables séries télévisées, reportages, livres, articles de presse... Dignes héritiers des pionniers du Far West, ils sont porteurs d'un esprit de liberté et d'insoumission. On les craint, on les admire, mais jamais ils ne laissent indifférents. Qui sont ces hommes qui semblent ne faire qu'un avec leur moto ? Quelle est leur histoire ? Quelles sont leurs traditions et que signifie l'abondante symbolique dont ils sont dotés ? Comment sont-ils organisés ? Quelle est leur place dans la civilisation américaine contemporaine ? Ce guide abondamment illustré fera découvrir à son lecteur l'univers fascinant des bikers et de leurs belles mécaniques.
Les couleurs ont toujours tenu une place importante dans la culture des peuples amérindiens. Des peintures de guerre aux tissages, elles sont partout : sur les corps, sur les tipis, sur les totems, sur les vêtements, dans le sable... Si cet ouvrage rassemble des motifs traditionnels à colorier, il n'oublie pas d'accompagner chaque planche d'une citation amérindienne, qui accompagnera la mise en couleurs et lui rendra la dimension spirituelle que les membres des Premières Nations lui attribuaient. Surtout, un texte d'introduction rappelle la symbolique des couleurs chez les Amérindiens, explique leur usage et nous fait entrer plus précisément dans l'univers graphique de deux peuples : les Navajos et les Haïdas. Un excellent moyen de s'accorder une pause colorée pour canaliser son stress, tout en méditant sur les préceptes d'une sagesse millénaire.
Recueil de six nouvelles : Un grand personnage ou Monsieur le Président ; Crime passionnel ; Allô ! Allô ! ; Orage sans orage ; Une femme nature ; Un billet de Troisième.
En 1839, Frédéric-Auguste Demetz a créé à Mettray une Colonie agricole et pénitentiaire afin d'offrir aux "enfants perdus" une alternative à la prison. Fondée sur des principes humanistes, cette institution se proposait d'éduquer ses pensionnaires par le travail (agricole ou artisanal), par la foi religieuse, par l'instruction et par la discipline. La Colonie de Mettray entra pourtant, à partir de la fin du XIX siècle et surtout entre les deux guerres, dans la période sombre de son histoire, au point de mériter le surnom de "bagne d'enfants" et de devoir être fermée en 1937. Répression, violences et scandales ont marqué cette époque, jusqu'à supplanter les années lumineuses dans la mémoire collective. Il faut pourtant se souvenir qu'avant de devenir ce que Jean Genet a décrit et Michel Foucault dénoncé, la Colonie a été voulue comme une expérience éducative novatrice, qui a fait d'elle un modèle en France, mais aussi dans toute l'Europe. Colonie agricole et pénitentiaire, Village de l'espoir, Village des jeunes et aujourd'hui association Atouts et Perspectives, les noms changent au fil du temps, mais l'esprit d'initiative et la générosité de son fondateur perdurent. A l'aide de nombreuses et magnifiques photographies provenant du Centre de documentation la Paternelle et des Archives départementales de Touraine, cette étude brosse un tableau complet d'une histoire riche et souvent douloureuse, mais par bien des aspects exemplaire.
Plusieurs mois se sont écoulés depuis que le tueur en série surnommé le Cupidon s'est attaqué à l'inspecteur Verne. Que s'est-il passé alors, dans la ruelle crasseuse de la ville anonyme, lorsque le tueur tenait l'inspecteur à la merci de son arme ? Qui est sorti vainqueur de ce duel ? Qui peut seulement se vanter de sentir encore son coeur battre après cet affrontement ? Et si rien ne pouvait survivre à cet instant fatidique ? Rien, à part les ombres qui renaissent, inlassablement, serrant entre leurs griffes ce qui reste des héros déchus et des monstres affamés...
Le Dernier Jour d'un condamné est un célèbre pamphlet contre la peine de mort écrit par Victor Hugo. Depuis sa première publication, ce texte a été réédité à maintes reprises. Pour la première fois, il est ici rendu accessible à un très large public. Chaque page est accompagnée d'une illustration d'époque, qui permet de mieux comprendre les sensibilités, enjeux et combats non seulement du grand romancier mais aussi de son siècle. Les dernières heures de la vie du mystérieux condamné à mort dont nous ignorons l'identité et même le crime qu'il a commis, sont illustrées par des oeuvres d'artistes remarquables, parmi lesquels Achille Devéira (1800-1857), Gavarni (1804-1866), Tony Johannot (1803-1852) et Célestin Nanteuil (1813-1873. La préface, la postface et les commentaires de Julien Sapori présentent des aspects méconnus de ce roman qui, à sa sortie en 1829, déclencha la polémique et qui est devenu, de nos jours, une véritable icône, tant le débat sur la peine de mort reste d'actualité dans notre monde contemporain.
La justice d'Ancien Régime véhicule bon nombre d'images négatives. Ainsi apparaît-elle très souvent dans l'imaginaire collectif comme impitoyable, expéditive, injuste et cruelle. Sans chercher à nier la réalité, cette étude propose un regard nouveau sur la justice en France avant la Révolution. En prenant pour cadre la Touraine (soit en gros l'Indre-et-Loire actuelle), elle remet en cause quelques poncifs et idées reçues. Pour ce faire, l'auteur aborde six thèmes répartis en deux grands ensembles : les cadres de la justice (les tribunaux en place, le personnel judiciaire, les lieux de justice) et les différentes activités judiciaires (la police, la justice non contentieuse et contentieuse, la criminalité et son traitement par les tribunaux). Au fil des pages, ce livre brosse ainsi un tableau complet de la justice en Touraine au temps des derniers " rois absolus ". Au moyen de courtes synthèses, de documents et d'encadrés variés, il propose aussi d'utiles mises au point sur des sujets aussi divers que l'emprisonnement, les bourreaux, la torture, la procédure criminelle, la peine de mort, les exécutions en place publique, la violence... Dans cet ouvrage de synthèse, destiné à un large public, Fabrice Mauclair offre le résultat de plusieurs années de recherches dans les archives judiciaires tourangelles du XVIIIe siècle.