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Le dernier jour d'un condamné
Hugo Victor - Sapori Julien
LAMARQUE
15,00 €
Épuisé
EAN :9782490643288
Le Dernier Jour d'un condamné est un célèbre pamphlet contre la peine de mort écrit par Victor Hugo. Depuis sa première publication, ce texte a été réédité à maintes reprises. Pour la première fois, il est ici rendu accessible à un très large public. Chaque page est accompagnée d'une illustration d'époque, qui permet de mieux comprendre les sensibilités, enjeux et combats non seulement du grand romancier mais aussi de son siècle. Les dernières heures de la vie du mystérieux condamné à mort dont nous ignorons l'identité et même le crime qu'il a commis, sont illustrées par des oeuvres d'artistes remarquables, parmi lesquels Achille Devéira (1800-1857), Gavarni (1804-1866), Tony Johannot (1803-1852) et Célestin Nanteuil (1813-1873. La préface, la postface et les commentaires de Julien Sapori présentent des aspects méconnus de ce roman qui, à sa sortie en 1829, déclencha la polémique et qui est devenu, de nos jours, une véritable icône, tant le débat sur la peine de mort reste d'actualité dans notre monde contemporain.
Résumé : "Tout parle chez Hugo et tout est verbal ; rien n'est hors du langage. Nous avons noté l'importance de ce thème des langages multiples dans son oeuvre et, aussi, cette façon qu'ont ses oeuvres de composer ensemble un univers équivalent à l'autre univers et se confondant avec lui. Tel est l'effet de cette recherche du texte total que, si le livre s'assimile au monde, le monde s'assimile au livre. Le langage renvoie à cet univers qu'il manifeste, mais cet univers est tout entier, de part en part, verbal. Ainsi, Hugo est bien l'anti- et l'anté-Mallarmé, puisqu'il assigne comme fonction au langage poétique de refléter la réalité extérieure ; mais il conduit à Mallarmé, puisque cette réalité extérieure et transcendante parle et ne se donne jamais que comme langage. Le livre hugolien aboutit à tout, mais tout aboutit au livre. Mais Dieu ? Peut-être sa transcendance n'est-elle que cette incessante différence qui permet au langage de se produire sans arrêt. Et le texte hugolien tend à être infini. Il est la présence du monde à lui-même, mais une présence jamais assez totale, toujours poursuivie et qui ne cesse de se proférer. Mais l'auteur ? Certes, il s'affirme dans la souveraineté de son moi, dans la superbe de son ego ; il est l'auteur au point d'en arriver à être le créateur du Créateur lui-même. Mais, en même temps, il n'est que son propre texte et son énormité est l'effet de ce texte total : il est la voix où parlent toutes les voix. Il est, comme son texte, le flux de toutes les voix. Le texte hugolien est plein, mais en mouvement perpétuel. Il est le passage de tous les langages. Il suffit d'écouter d'un peu loin, de façon à brouiller le message, en dépit de son insistante clarté ; alors, on n'entend plus qu'un murmure immense, un bruissement à l'infini ; c'est un tourbillon de langages, c'est Babel, étourdissante, exaltante, jubilante, c'est, vague sur vague, sans fin, l'océan de tous les langages qui constituent l'humanité, l'histoire et la nature, inanité et plénitude sonore", Pierre Albouy.
Paris et ses prisons, ses égouts. Paris insurgé : le Paris de la révolution de 1848, des barricades sur lesquelles fraternisent les hommes du peuple. Paris incarné à travers la figure de Gavroche, enfant des rues effronté et malicieux. Hugo retrace ici avec force les misères et les heures glorieuses des masses vivantes qui se retrouvent. Les événements se précipitent, les personnages se rencontrent, se heurtent, s'unissent parfois, à l'image de Cosette et de Marius. L'histoire du forçat évadé et de la petite miséreuse symbolise quelque chose de plus grand : avec Les Misérables, Hugo réalise enfin l'esprit du peuple.
Résumé : "Tout parle chez Hugo et tout est verbal ; rien n'est hors du langage. Nous avons noté l'importance de ce thème des langages multiples dans son oeuvre et, aussi, cette façon qu'ont ses oeuvres de composer ensemble un univers équivalent à l'autre univers et se confondant avec lui. Tel est l'effet de cette recherche du texte total que, si le livre s'assimile au monde, le monde s'assimile au livre. Le langage renvoie à cet univers qu'il manifeste, mais cet univers est tout entier, de part en part, verbal. Ainsi, Hugo est bien l'anti- et l'anté-Mallarmé, puisqu'il assigne comme fonction au langage poétique de refléter la réalité extérieure ; mais il conduit à Mallarmé, puisque cette réalité extérieure et transcendante parle et ne se donne jamais que comme langage. Le livre hugolien aboutit à tout, mais tout aboutit au livre. Mais Dieu ? Peut-être sa transcendance n'est-elle que cette incessante différence qui permet au langage de se produire sans arrêt. Et le texte hugolien tend à être infini. Il est la présence du monde à lui-même, mais une présence jamais assez totale, toujours poursuivie et qui ne cesse de se proférer. Mais l'auteur ? Certes, il s'affirme dans la souveraineté de son moi, dans la superbe de son ego ; il est l'auteur au point d'en arriver à être le créateur du Créateur lui-même. Mais, en même temps, il n'est que son propre texte et son énormité est l'effet de ce texte total : il est la voix où parlent toutes les voix. Il est, comme son texte, le flux de toutes les voix. Le texte hugolien est plein, mais en mouvement perpétuel. Il est le passage de tous les langages. Il suffit d'écouter d'un peu loin, de façon à brouiller le message, en dépit de son insistante clarté ; alors, on n'entend plus qu'un murmure immense, un bruissement à l'infini ; c'est un tourbillon de langages, c'est Babel, étourdissante, exaltante, jubilante, c'est, vague sur vague, sans fin, l'océan de tous les langages qui constituent l'humanité, l'histoire et la nature, inanité et plénitude sonore". Pierre Albouy.
Le succès de ce drame vient d'abord de ce que Hugo s'incorpore toutes les ficelles, tout l'art du mélodrame romantique: contrastes violents, du style comme des personnages, métamorphoses brutales, coups de théâtre, triomphes et ruines, sainteté et meurtre. On n'oubliera pas non plus la tragédie politique. La dénonciation des ministres corrompus, que la monarchie de Juillet a inspirée, n'a rien perdu de son actualité: les ministres sont aussi "intègres" dans la vie que sur la scène.
Cas unique dans l'histoire maritime, un sous-marin de la Royal Navy a coulé à deux reprises : en 1939, accidentellement, près de Liverpool, puis en 1943 par faits de guerre, au large de la Sicile, après un duel avec une corvette de la Regia Marina italienne. A chaque fois, la quasi-totalité de l'équipage y a perdu la vie. Ce navire particulièrement malchanceux s'est appelé d'abord Thétis puis, après son renflouement, Thunderbolt. Aucun livre sur le sujet n'avait été publié en langue française précédemment.
La période de l'Occupation est un sujet de choix pour les cinéastes. De fait, depuis 1945, de très nombreux films l'ont prise pour thème. Quels sont ces films et sous quels angles ont-ils présenté les années noires ? Michel Jacquet analyse ce moteur essentiel de la mémoire collective en mettant en évidence les différentes perceptions, selon les périodes ou selon les enjeux idéologiques, politiques, sociologiques, etc. Une étude brillante, autant qu'un hommage rendu aux grandes figures du septième art.
Plusieurs mois se sont écoulés depuis que le tueur en série surnommé le Cupidon s'est attaqué à l'inspecteur Verne. Que s'est-il passé alors, dans la ruelle crasseuse de la ville anonyme, lorsque le tueur tenait l'inspecteur à la merci de son arme ? Qui est sorti vainqueur de ce duel ? Qui peut seulement se vanter de sentir encore son coeur battre après cet affrontement ? Et si rien ne pouvait survivre à cet instant fatidique ? Rien, à part les ombres qui renaissent, inlassablement, serrant entre leurs griffes ce qui reste des héros déchus et des monstres affamés...