Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Problèmes de gnose
Borella Jean
L'HARMATTAN
34,50 €
Épuisé
EAN :9782296040434
Depuis une trentaine d'années, des amateurs d'orthodoxie dénoncent Jean Borella comme un partisan de la plus pernicieuse des hérésies chrétiennes : la gnose . Il répond ici à ses détracteurs, non pour réfuter leurs vaines accusations, mais pour mettre sous les yeux des lecteurs les pièces d'un dossier fort complexe. Il rétablit ainsi certaines données de l'histoire des idées religieuses, qui attestent le fondement scripturaire et la rigoureuse orthodoxie de ce que S. Paul lui-même appelle la gnose, une gnose cependant dégagée du gnosticisme qui en a usurpé le nom. Il la distingue également de certaines de ses expressions modernes qu'il soumet à l'examen critique le plus attentif. En fin de compte, il s'agit de ressaisir les conditions et la nature d'une connaissance véritablement sacrale. Ce livre vient à son heure, au moment où le pape Benoît XVI rappelle que la gnose authentique est un développement de la foi, suscité par Jésus-Christ dans l'âme qui est unie à Lui (audience du 18-04-07). . . Jean Borella, agrégé de l'Université, docteur ès Lettres, a enseigné la métaphysique et. l'histoire de la philosophie ancienne et médiévale à l'Université de Nancy Il jusqu'en 1995. Son oeuvre, dont certains titres ont été traduits en anglais, en italien et en roumain, entend conjuguer le souci de la philosophie avec celui de la foi chrétienne, de ses dogmes comme de ses expressions symboliques.
La doctrine de Marx, en dépit des tragédies qui ont accompagné sa mise en oeuvre au XXe siècle, continue de recueillir la faveur de nombreux intellectuels pour qui elle seule a posé les bases d'une conception scientifique de l'histoire et donc d'une critique efficace du système capitaliste. Qu'en est-il en réalité ? Scientificité et efficacité sont-elles avérées ? La première partie de cet ouvrage s'efforce, après d'autres, de répondre à cette question, n'en appelant qu'aux textes de Marx. Cependant, vraie ou fausse, cette doctrine a aussi introduit dans la pensée philosophique un thème assez nouveau, qui a pris une importance décisive, celui du "sens de l'histoire". La seconde partie de l'ouvrage examine ce thème dans la lumière de la tradition chrétienne. Mais, qu'on ne se méprenne pas ! Il ne s'agit pas de confronter la conception marxiste à celle du christianisme. Le souci de l'auteur est autre : étant donné la "nature" du temps, lieu de l'histoire, à quelles conditions est-il philosophiquement possible de concevoir un "sens de l'histoire" ? Question qui nous entraîne vers des horizons peu fréquentés et nous amène à l'ultime interrogation : en quoi la figure du Christ est-elle la clé métaphysique du mystère du temps ?
En formulant les principes universels de l'ésotérisme, entendu au sens d'une saisie métaphysique et intérieure des religions, Guénon s'est imposé en Occident comme son théoricien le plus rigoureux. S'agissant de la religion chrétienne, ce livre propose une confrontation : comparer ce que Guénon nous en dit avec ce que la tradition chrétienne dit d'elle-même. Ce n'est donc pas un livre sur Guénon, et l'exposé de sa doctrine n'y figure qu'au titre de ce qu'exige une comparaison. Sa finalité première est de donner à connaître les réponses que la Tradition chrétienne offre aux questions fondamentales que Guénon croit devoir lui poser, réponses dont il minimise la portée ou qu'il écarte inconsidérément. Il s'agit de donner la parole à cette Tradition et de la faire entendre dans sa "compréhension de soi", telle que les textes nous la révèlent. D'une certaine manière, c'est toute l'histoire de la foi chrétienne qui est ici convoquée, longue histoire, mais dont rien ne peut suppléer l'ignorance. Si l'on accepte d'entrer dans cette histoire, de suspendre pour un instant l'autorité de la lecture qu'en fait Guénon, et de lire le message chrétien dans sa propre lumière, ce qui apparaît alors, c'est un sens, parfois oublié, trop souvent méconnu, un sens qui se révèle à l'écoute attentive de S. Jean et de S. Paul, et que le Christ a confié à son Eglise. Le texte de cette nouvelle édition est largement identique à celui de l'édition originale, qui, toutefois, n'était pas dépourvue de fautes. Il a donc été soigneusement revu, mis à jour et corrigé, ou amendé, voire complété, là où c'était nécessaire.
Ce livre est, sous un nouveau titre, la réédition largement révisée, remaniée, augmentée et mise à jour de La charité profanée, publié pour la première fois en 1979, devenu un classique, mais introuvable depuis bien des années. A l'époque, l'idée première de cet ouvrage est née d'une stupéfaction, celle de voir, lors de l'immédiat "après-concile", théologiens et hommes d'Eglise mettre en question ou rejeter certains dogmes fondamentaux de la foi chrétienne, au nom de l'amour de l'humanité. L'idéologie humanitaire n'avait rien pour étonner — elle ne cesse d'étendre depuis deux cents ans son empire sur les esprits et parfois à bon droit. Mais qu'elle engage clercs et laïcs à rompre avec la foi du Credo choquait douloureusement. Il fallait tenter de montrer qu'il y avait là, au coeur de la passion d'amour qui animait une Eglise en révolution, une illusion et une perversion de la charité, non dans ses objets, éventuellement justifiés, mais dans sa nature même, à l'intime de son essence. Il fallait également rappeler qu'abandonner le souci de la vérité à la garde de la science matérialiste, c'était certainement ignorer ses limites et ses erreurs, et c'était aussi, et surtout, méconnaître les splendeurs doctrinales de la plus haute science théologique et métaphysique. D'où la nécessité, s'agissant du monde créé et de l'être humain, de présenter une conception, nouvelle dans sa forme, non dans son fond, qui offre à la foi le terreau où elle peut s'enraciner. Vaste projet, certes, qui, au-delà du domaine chrétien, a conduit son auteur à discerner les errements de l'homme moderne, et à retrouver, sous l'unique Lumière qui luise dans les ténèbres, le sens authentique de la charité chrétienne. Le Christ l'a dit : seule, la connaissance de la Vérité nous rendra libres.
Ce livre n'est pas un récit autobiographique. L'auteur y a principalement rassemblé les textes que deux événements l'ont amené à rédiger, événements qui ont déterminé la singularité de sa réflexion. Le premier est la rencontre avec les oeuvres de René Guénon et de Frithjof Schuon, qu'un ami parvint à lui faire lire malgré ses préventions vis-à-vis du rejet par Guénon de la tradition philosophique occidentale dont, pour sa part, il n'a jamais renié la légitimité. Le second événement qui le frappa brutalement dans sa fidélité à la tradition de la foi catholique, ce fut le concile Vatican II et la crise de l'Eglise qui s'y révéla quasi officiellement, en particulier dans la liturgie, le sens du surnaturel et du symbolisme sacré. Ces événements, de nature et d'importance très différentes, un philosophe se devait de les "penser". C'est ainsi que naquirent les textes ici publiés. Ils sont la mémoire et les témoins, avec les livres déjà parus, d'une méditation continue qu'une seule interrogation a orientée : qu'a voulu nous faire entendre Dieu en nous les donnant à connaître et à vivre au cours du dramatique XXe siècle ?
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.