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Sur les chemins de l'esprit. Itinéraire d'un philosophe chrétien
Borella Jean
L'HARMATTAN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782343147048
Ce livre n'est pas un récit autobiographique. L'auteur y a principalement rassemblé les textes que deux événements l'ont amené à rédiger, événements qui ont déterminé la singularité de sa réflexion. Le premier est la rencontre avec les oeuvres de René Guénon et de Frithjof Schuon, qu'un ami parvint à lui faire lire malgré ses préventions vis-à-vis du rejet par Guénon de la tradition philosophique occidentale dont, pour sa part, il n'a jamais renié la légitimité. Le second événement qui le frappa brutalement dans sa fidélité à la tradition de la foi catholique, ce fut le concile Vatican II et la crise de l'Eglise qui s'y révéla quasi officiellement, en particulier dans la liturgie, le sens du surnaturel et du symbolisme sacré. Ces événements, de nature et d'importance très différentes, un philosophe se devait de les "penser". C'est ainsi que naquirent les textes ici publiés. Ils sont la mémoire et les témoins, avec les livres déjà parus, d'une méditation continue qu'une seule interrogation a orientée : qu'a voulu nous faire entendre Dieu en nous les donnant à connaître et à vivre au cours du dramatique XXe siècle ?
En formulant les principes universels de l'ésotérisme, entendu au sens d'une saisie métaphysique et intérieure des religions, Guénon s'est imposé en Occident comme son théoricien le plus rigoureux. S'agissant de la religion chrétienne, ce livre propose une confrontation : comparer ce que Guénon nous en dit avec ce que la tradition chrétienne dit d'elle-même. Ce n'est donc pas un livre sur Guénon, et l'exposé de sa doctrine n'y figure qu'au titre de ce qu'exige une comparaison. Sa finalité première est de donner à connaître les réponses que la Tradition chrétienne offre aux questions fondamentales que Guénon croit devoir lui poser, réponses dont il minimise la portée ou qu'il écarte inconsidérément. Il s'agit de donner la parole à cette Tradition et de la faire entendre dans sa "compréhension de soi", telle que les textes nous la révèlent. D'une certaine manière, c'est toute l'histoire de la foi chrétienne qui est ici convoquée, longue histoire, mais dont rien ne peut suppléer l'ignorance. Si l'on accepte d'entrer dans cette histoire, de suspendre pour un instant l'autorité de la lecture qu'en fait Guénon, et de lire le message chrétien dans sa propre lumière, ce qui apparaît alors, c'est un sens, parfois oublié, trop souvent méconnu, un sens qui se révèle à l'écoute attentive de S. Jean et de S. Paul, et que le Christ a confié à son Eglise. Le texte de cette nouvelle édition est largement identique à celui de l'édition originale, qui, toutefois, n'était pas dépourvue de fautes. Il a donc été soigneusement revu, mis à jour et corrigé, ou amendé, voire complété, là où c'était nécessaire.
Ce livre est considéré comme le texte fondateur d’une nouvelle épistémologie. On y trouvera, en introduction à La crise du symbolisme religieux, une théorie du symbole qui entend renouer intelligiblement, par-delà les déconstructions contemporaines, avec les doctrines anciennes d’Orient et d’Occident. Point nodal du discours métaphysique, le signe symbolique est le lieu où nature et culture se convertissent l’une à l’autre, c’est-à-dire où, sans se confondre, être et sens sont réconciliés.
Ce livre, resté inédit pendant plus de quarante ans, est issu des réflexions qu'ont inspirées à l'auteur, d'une part certaines affirmations de René Guénon et de Frihjof Schuon sur les carences supposées de la théologie et de la métaphysique chrétiennes au regard de ce qui est à penser dans le christianisme, d'autre part la tendance inverse des théologiens contemporains à dévaluer le discours doctrinal, lequel s'adresse à l'intelligence, au profit d'une foi purement existentielle et antidoctrinale qui ne peut plus s'investir que dans le domaine de la morale et, singulièrement, de la morale sociale et politique. C'est pourquoi il lui a paru nécessaire d'abord de reprendre le problème général des rapports de la métaphysique sacrée — ou traditionnelle — et de la religion, ensuite de l'examiner plus particulièrement dans le cas du christianisme. Il espère ainsi montrer la richesse et la profondeur de la tradition métaphysique et théologique du christianisme, en même temps peut-être qu'éclairer certains points que la métaphysique sacrée elle-même n'a pas mis en évidence jusqu'ici. En résumé : il n'y a pas d'autre réponse au criticisme théologique des anti-doctrinaux que celle de l'intellectualité sacrée ; mais cette perspective peut dévier vers l'universalité abstraite du discours ; à quelles conditions ce risque peut-il être évité? Telle est la question à laquelle l'auteur s'est efforcé de répondre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.