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Le sens du surnaturel suivi de Symbolisme et réalité. Genèse d'une réflexion sur le symbolisme sacré
Borella Jean
L'HARMATTAN
30,00 €
Épuisé
EAN :9782296997202
Dans cette troisième édition revue, et augmentée du Sens du surnaturel, l'auteur tente de répondre à la question chère au pape Benoit XVI : comment concilier foi et raison, grâce et liberté ? Or, depuis trois siècles, théologiens et philosophes s'accordent à refuser toute continuité entre le naturel et le surnaturel. Pour Jean Borella, ce n'est rien moins qu'enfermer l'homme dans une autonomie illusoire, source des "humanismes totalitaires" d'hier et d'aujourd'hui, où l'humain, à force de n'être qu'un singe évolué, devient moins que l'animal. Car "l'homme est une créature ordonnée à devenir Dieu", rappelle l'auteur, en citant saint Grégoire de Nazianze. Dès lors, plutôt qu'" animal raisonnable", c'est "image de Dieu" qui définit l'homme, une image appelée à la pleine ressemblance avec son modèle par la foi dans le Christ. C'est toute l'aventure chrétienne, et l'objet de ce texte, de le rappeler. Celui-ci est complété par un bref essai, initialement publié à part, Symbolisme et réalité, dans lequel l'auteur s'efforce de rendre brièvement compte de ce qui l'a guidé dans sa réflexion de toute une vie sur le symbolisme sacré. En effet, l'homme moderne qui s'efforce d'adhérer à la révélation chrétienne est, en raison des certitudes scientifiques qu'on lui a inculquées et de la mentalité qui en découle, dans une extraordinaire difficulté à croire à la vérité des faits sacrés rapportés dans l'Ancien et le Nouveau Testament et enseignés par l'Eglise. Que peut signifier "monter au ciel" - comme dans l'Ascension du Christ ou l'Assomption de Marie - à une époque où le ciel est investi par les sondes spatiales et où l'oeil des télescopes ne semble rencontrer qu'une universelle absence ? Tel est le défi que l'auteur a tenté de relever spéculativement et dont il s'explique ici.
Ce livre est, sous un nouveau titre, la réédition largement révisée, remaniée, augmentée et mise à jour de La charité profanée, publié pour la première fois en 1979, devenu un classique, mais introuvable depuis bien des années. A l'époque, l'idée première de cet ouvrage est née d'une stupéfaction, celle de voir, lors de l'immédiat "après-concile", théologiens et hommes d'Eglise mettre en question ou rejeter certains dogmes fondamentaux de la foi chrétienne, au nom de l'amour de l'humanité. L'idéologie humanitaire n'avait rien pour étonner — elle ne cesse d'étendre depuis deux cents ans son empire sur les esprits et parfois à bon droit. Mais qu'elle engage clercs et laïcs à rompre avec la foi du Credo choquait douloureusement. Il fallait tenter de montrer qu'il y avait là, au coeur de la passion d'amour qui animait une Eglise en révolution, une illusion et une perversion de la charité, non dans ses objets, éventuellement justifiés, mais dans sa nature même, à l'intime de son essence. Il fallait également rappeler qu'abandonner le souci de la vérité à la garde de la science matérialiste, c'était certainement ignorer ses limites et ses erreurs, et c'était aussi, et surtout, méconnaître les splendeurs doctrinales de la plus haute science théologique et métaphysique. D'où la nécessité, s'agissant du monde créé et de l'être humain, de présenter une conception, nouvelle dans sa forme, non dans son fond, qui offre à la foi le terreau où elle peut s'enraciner. Vaste projet, certes, qui, au-delà du domaine chrétien, a conduit son auteur à discerner les errements de l'homme moderne, et à retrouver, sous l'unique Lumière qui luise dans les ténèbres, le sens authentique de la charité chrétienne. Le Christ l'a dit : seule, la connaissance de la Vérité nous rendra libres.
Dans cette nouvelle édition, revue, augmentée et mise à jour, de son ouvrage de référence, La crise du symbolisme religieux, Jean Borella retrace le combat que mène depuis plus de trois cents ans une certaine pensée philosophique moderne contre l'âme religieuse de l'humanité. L'enjeu de ce combat, c'est le champ du symbolisme sacré, car la religion n'offre de prise que celle des formes - sensibles ou intellectuelles - qui l'expriment et la font exister culturellement. Aussi l'auteur s'attache-t-il à suivre le travail de déconstruction du symbole tel que l'a réalisé l'histoire de la pensée européenne. À l'herméneutique traditionnelle des symboles sacrés, la raison philosophique a opposé une herméneutique démystifiante de la conscience religieuse: le sens des symboles n'est pas celui qu'on croyait parce que la conscience religieuse ne sait pas ce qu'elle dit. Après avoir mis en évidence la visée réductionniste et les contradictions internes d'une telle entreprise de subversion du sens et de neutralisation du fait religieux, l'auteur établit l'essentielle conjonction du logos et du mythos, et conclut à la nécessaire reconnaissance du symbolisme religieux, car nul ne peut extirper le sacré de l'âme humaine sans la détruire. En restaurant la légitimité d'une intellectualité symbolique et sacrée, Jean Borella jette les bases d'une nécessaire métaphysique de la culture et, dans l'esprit du pape Benoît XVI, récuse le divorce de la raison et de la foi en rendant manifeste l'ouverture native de l'intelligence à la lumière salvatrice du symbole. Biographie de l'auteur Jean BORELLA, agrégé de l'Université, docteur ès lettres, a enseigné la métaphysique et l'histoire de la philosophie ancienne et médiévale à l'Université de Nancy II jusqu'en 1995. Son oeuvre, dont certains titres ont été traduits en anglais, en italien et en roumain, entend conjuguer le souci de la philosophie avec celui de la foi chrétienne, de ses dogmes comme de ses expressions symboliques. Parmi ses principaux ouvrages, on peut citer: Histoire et théorie du symbole, Penser l'analogie, Lumières de la théologie mystique, Problèmes de gnose, Esotérisme guénonien et mystère chrétien et Un homme une femme au Paradis - Sept méditations sur le deuxième chapitre de la Genèse.
La doctrine de Marx, en dépit des tragédies qui ont accompagné sa mise en oeuvre au XXe siècle, continue de recueillir la faveur de nombreux intellectuels pour qui elle seule a posé les bases d'une conception scientifique de l'histoire et donc d'une critique efficace du système capitaliste. Qu'en est-il en réalité ? Scientificité et efficacité sont-elles avérées ? La première partie de cet ouvrage s'efforce, après d'autres, de répondre à cette question, n'en appelant qu'aux textes de Marx. Cependant, vraie ou fausse, cette doctrine a aussi introduit dans la pensée philosophique un thème assez nouveau, qui a pris une importance décisive, celui du "sens de l'histoire". La seconde partie de l'ouvrage examine ce thème dans la lumière de la tradition chrétienne. Mais, qu'on ne se méprenne pas ! Il ne s'agit pas de confronter la conception marxiste à celle du christianisme. Le souci de l'auteur est autre : étant donné la "nature" du temps, lieu de l'histoire, à quelles conditions est-il philosophiquement possible de concevoir un "sens de l'histoire" ? Question qui nous entraîne vers des horizons peu fréquentés et nous amène à l'ultime interrogation : en quoi la figure du Christ est-elle la clé métaphysique du mystère du temps ?
En formulant les principes universels de l'ésotérisme, entendu au sens d'une saisie métaphysique et intérieure des religions, Guénon s'est imposé en Occident comme son théoricien le plus rigoureux. S'agissant de la religion chrétienne, ce livre propose une confrontation : comparer ce que Guénon nous en dit avec ce que la tradition chrétienne dit d'elle-même. Ce n'est donc pas un livre sur Guénon, et l'exposé de sa doctrine n'y figure qu'au titre de ce qu'exige une comparaison. Sa finalité première est de donner à connaître les réponses que la Tradition chrétienne offre aux questions fondamentales que Guénon croit devoir lui poser, réponses dont il minimise la portée ou qu'il écarte inconsidérément. Il s'agit de donner la parole à cette Tradition et de la faire entendre dans sa "compréhension de soi", telle que les textes nous la révèlent. D'une certaine manière, c'est toute l'histoire de la foi chrétienne qui est ici convoquée, longue histoire, mais dont rien ne peut suppléer l'ignorance. Si l'on accepte d'entrer dans cette histoire, de suspendre pour un instant l'autorité de la lecture qu'en fait Guénon, et de lire le message chrétien dans sa propre lumière, ce qui apparaît alors, c'est un sens, parfois oublié, trop souvent méconnu, un sens qui se révèle à l'écoute attentive de S. Jean et de S. Paul, et que le Christ a confié à son Eglise. Le texte de cette nouvelle édition est largement identique à celui de l'édition originale, qui, toutefois, n'était pas dépourvue de fautes. Il a donc été soigneusement revu, mis à jour et corrigé, ou amendé, voire complété, là où c'était nécessaire.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.