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La crise du symbolisme religieux. 2e édition revue et augmentée
Borella Jean
L'HARMATTAN
36,50 €
Épuisé
EAN :9782296075085
Dans cette nouvelle édition, revue, augmentée et mise à jour, de son ouvrage de référence, La crise du symbolisme religieux, Jean Borella retrace le combat que mène depuis plus de trois cents ans une certaine pensée philosophique moderne contre l'âme religieuse de l'humanité. L'enjeu de ce combat, c'est le champ du symbolisme sacré, car la religion n'offre de prise que celle des formes - sensibles ou intellectuelles - qui l'expriment et la font exister culturellement. Aussi l'auteur s'attache-t-il à suivre le travail de déconstruction du symbole tel que l'a réalisé l'histoire de la pensée européenne. À l'herméneutique traditionnelle des symboles sacrés, la raison philosophique a opposé une herméneutique démystifiante de la conscience religieuse: le sens des symboles n'est pas celui qu'on croyait parce que la conscience religieuse ne sait pas ce qu'elle dit. Après avoir mis en évidence la visée réductionniste et les contradictions internes d'une telle entreprise de subversion du sens et de neutralisation du fait religieux, l'auteur établit l'essentielle conjonction du logos et du mythos, et conclut à la nécessaire reconnaissance du symbolisme religieux, car nul ne peut extirper le sacré de l'âme humaine sans la détruire. En restaurant la légitimité d'une intellectualité symbolique et sacrée, Jean Borella jette les bases d'une nécessaire métaphysique de la culture et, dans l'esprit du pape Benoît XVI, récuse le divorce de la raison et de la foi en rendant manifeste l'ouverture native de l'intelligence à la lumière salvatrice du symbole. Biographie de l'auteur Jean BORELLA, agrégé de l'Université, docteur ès lettres, a enseigné la métaphysique et l'histoire de la philosophie ancienne et médiévale à l'Université de Nancy II jusqu'en 1995. Son oeuvre, dont certains titres ont été traduits en anglais, en italien et en roumain, entend conjuguer le souci de la philosophie avec celui de la foi chrétienne, de ses dogmes comme de ses expressions symboliques. Parmi ses principaux ouvrages, on peut citer: Histoire et théorie du symbole, Penser l'analogie, Lumières de la théologie mystique, Problèmes de gnose, Esotérisme guénonien et mystère chrétien et Un homme une femme au Paradis - Sept méditations sur le deuxième chapitre de la Genèse.
Entre la nécessaire abstraction de la scolastique, aujourd’hui assez injustement récusée, et le goût de notre temps pour une spiritualité fondée sur l’expérience concrète, ce livre tente d’ouvrir une autre perspective, celle de la théologie comme voie spirituelle, comme theognôsis, par la sanctification de l’intelligence. L’auteur pense en trouver la clé dans l’oeuvre énigmatique et fondatrice de «Denys L’Aréopagite», dont le hiéronyme renvoie au converti de Saint Paul. Il en poursuit les traces chez ses lointains continuateurs, Maître Eckhart et les mystiques rhénans.
Depuis une trentaine d'années, des amateurs d'orthodoxie dénoncent Jean Borella comme un partisan de la plus pernicieuse des hérésies chrétiennes : la gnose . Il répond ici à ses détracteurs, non pour réfuter leurs vaines accusations, mais pour mettre sous les yeux des lecteurs les pièces d'un dossier fort complexe. Il rétablit ainsi certaines données de l'histoire des idées religieuses, qui attestent le fondement scripturaire et la rigoureuse orthodoxie de ce que S. Paul lui-même appelle la gnose, une gnose cependant dégagée du gnosticisme qui en a usurpé le nom. Il la distingue également de certaines de ses expressions modernes qu'il soumet à l'examen critique le plus attentif. En fin de compte, il s'agit de ressaisir les conditions et la nature d'une connaissance véritablement sacrale. Ce livre vient à son heure, au moment où le pape Benoît XVI rappelle que la gnose authentique est un développement de la foi, suscité par Jésus-Christ dans l'âme qui est unie à Lui (audience du 18-04-07). . . Jean Borella, agrégé de l'Université, docteur ès Lettres, a enseigné la métaphysique et. l'histoire de la philosophie ancienne et médiévale à l'Université de Nancy Il jusqu'en 1995. Son oeuvre, dont certains titres ont été traduits en anglais, en italien et en roumain, entend conjuguer le souci de la philosophie avec celui de la foi chrétienne, de ses dogmes comme de ses expressions symboliques.
Ce livre, resté inédit pendant plus de quarante ans, est issu des réflexions qu'ont inspirées à l'auteur, d'une part certaines affirmations de René Guénon et de Frihjof Schuon sur les carences supposées de la théologie et de la métaphysique chrétiennes au regard de ce qui est à penser dans le christianisme, d'autre part la tendance inverse des théologiens contemporains à dévaluer le discours doctrinal, lequel s'adresse à l'intelligence, au profit d'une foi purement existentielle et antidoctrinale qui ne peut plus s'investir que dans le domaine de la morale et, singulièrement, de la morale sociale et politique. C'est pourquoi il lui a paru nécessaire d'abord de reprendre le problème général des rapports de la métaphysique sacrée — ou traditionnelle — et de la religion, ensuite de l'examiner plus particulièrement dans le cas du christianisme. Il espère ainsi montrer la richesse et la profondeur de la tradition métaphysique et théologique du christianisme, en même temps peut-être qu'éclairer certains points que la métaphysique sacrée elle-même n'a pas mis en évidence jusqu'ici. En résumé : il n'y a pas d'autre réponse au criticisme théologique des anti-doctrinaux que celle de l'intellectualité sacrée ; mais cette perspective peut dévier vers l'universalité abstraite du discours ; à quelles conditions ce risque peut-il être évité? Telle est la question à laquelle l'auteur s'est efforcé de répondre.
Résumé : Ce livre est un voyage. Fut-il jamais entrepris ? Vaine question ! Depuis deux mille ans, les auteurs ne manquent pas, et les plus géniaux, qui ont voulu attester l'accord de la Révélation avec les doctrines de Platon ou d'Aristote - et Descartes lui-même... D'autres encore ont pensé pouvoir tirer directement une métaphysique de l'Ecriture. Tel n'est pas le but de Jean Borella : non pas exposer le contenu d'une métaphysique accordée à - ou tirée de - l'Ecriture, ce dont le propos n'est pas récusé, mais se demander si la Bible n'enseignerait pas - implicitement - quelque chose sur la forme et la nature de la démarche métaphysique, sur son évolution et ses métamorphoses depuis l'origine des temps. Il s'agit donc d'abord de montrer que la rencontre de la Révélation judéo-chrétienne avec la philosophie grecque est l'événement majeur de l'histoire intellectuelle de l'Occident, ce qui permet de préciser ce qu'on peut entendre par métaphysique. En suite de quoi, l'auteur est à même de s'interroger sur ce que nous apprend l'Ecriture : sur la science adamique et l'origine des savoirs, sur la signification de l'épisode babélien et sa recherche d'une langue unique, enfin sur la transformation qu'opère la Pentecôte quant à l'universalité de la connaissance métaphysique, cette ultime étape marquant le terme du voyage.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.