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Energie et industrie. Le rôle de l'énergie dans la compétitivité
Bordigoni Mathieu ; Creuzet Gérard
ECOLE DES MINES
39,00 €
Épuisé
EAN :9782356710765
Depuis les derniers chocs pétroliers dans les années 1970 et 1980, la demande mondiale en énergie a augmenté de plus de 60%. A elle seule, l'industrie manufacturière chinoise représente désormais 11% de la consommation mondiale. Ce bond de la demande a créé des tensions sur les marchés énergétiques. Le prix du pétrole a ainsi très fortement augmenté depuis l'an 2000, davantage en réponse à un choc en attente qu'à une crise temporaire. A cela s'ajoutent de fortes incertitudes sur les coûts à venir pour limiter les changements climatiques ou, inversement, sur le potentiel des énergies non-conventionnelles. Dans le même temps, l'industrie française traverse une période mouvementée, marquée par une perte de compétitivité, en particulier vis-à-vis de ses partenaires européens. Dès lors, la question industrielle vient peser significativement dans les discussions sur les choix énergétiques. La transition énergétique nécessite un équilibre entre compétitivité, climat et sécurité d'approvisionnement. Il est donc essentiel de comprendre les mécanismes économiques reliant l'énergie et la compétitivité industrielle. A partir de comparaisons internationales, cet ouvrage décrit la place et les enjeux de l'énergie dans l'industrie manufacturière. L'impact des prix et des coûts de l'énergie sur la compétitivité industrielle est au coeur de l'analyse. Enfin, la fragmentation de plus en plus intense des chaînes de production à travers le monde introduit l'existence de nouveaux flux d'énergie, non plus sous forme brute mais par l'intermédiaire des biens manufacturés. L'ouvrage expose la notion d'énergie grise, apportant un nouveau regard sur la dépendance énergétique d'un secteur.
Des animaux à compléter avec des autocollants repositionnables. En suivant les modèles, les enfants pourront coller les yeux, la queue, les oreilles? ou bien s'amuser à créer des animaux étonnants !Des animaux à compléter avec des autocollants repositionnables. En suivant les modèles, les enfants pourront coller les yeux, la queue, les oreilles? ou bien s'amuser à créer des animaux étonnants !
Gitans, tsiganes, roms... ces mots désignent-ils toujours les mêmes personnes, ou au contraire des familles aux expériences humaines différentes et que l'on regroupe sous des termes larges et un peu flous ? Présents en Europe, mais aussi en Amérique, " ces gens-là " ont toujours attiré le regard de leurs contemporains et l'attention, quand ce n'est pas la suspicion, des pouvoirs publics. Beaucoup d'idées reçues circulent à leur propos, témoignant à la fois de la peur et de la fascination, et bien souvent de l'ignorance : " Les Gitans viennent de l'Inde ", " Les Gitans vivent dans des camps ", " Les Roms sont des Gitans nomades venus de l'Est ", " Ils n'envoient pas leurs enfants à l'école ", mais aussi " Les Gitanes savent lire les lignes de la main ", " Les Gitans ont la musique dans le sang ", etc. On loue leur sens de la famille et leur culture. Mais on leur interdit l'entrée de nos villages et le stationnement dans nos villes. Cet ouvrage est une invitation à ouvrir les yeux... et les esprits !
Issues de la tradition ou de l'air du temps, mêlant souvent vrai et faux, les idées reçues sont dans toutes les têtes. L'auteur les prend pour point de départ et apporte ici un éclairage distancié et approfondi sur ce que l'on sait ou croit savoir.
Lors d'une conversation amicale entre psychanalystes celui considéré comme l' "Ancien" regretta la frilosité des analystes présents à parler de leur expérience personnelle de la cure sinon sous forme de récits romancés, d'amorce théoriques ou biographiques, propos toujours intéressants, mais sans grands risques. Pourquoi ne pas oser parfois livrer "un paquet de matériel brut" ? Les choses on-t-elles changées ? Certains se sont avancés de diverses façons, mais c'est en retrouvant une série de bouts de papier disparates que me revint cette question, ces restes n'avaient comme lien entre eux que le souvenir d'un rêve. J'ai choisi de présenter ces éléments sans précaution, comme simple document. En contrepartie, j'ai dû constater mon incapacité à y joindre quelque appréciation critique ou commentaire personnel. En m'en tenant à ces bouts de papier j'ai voulu essayer de restituer concrètement un fragment de texte "désarticulé" où les effets de l'inconscient ne seraient pas totalem
Latortue Xavier ; Cluzel François ; Cointe Françoi
En France, le secteur du bâtiment représente 45% de la consommation totale d'énergie et près du quart des émissions totales de CO. Si les effets du changement climatique et leur incidence sur notre modèle de société ne sont plus à mettre en doute, force est de constater que la réponse du secteur n'est pas à la hauteur de l'enjeu. Ainsi, la multiplication des labels, certifications ou garanties témoignent d'un manque de concertation entre les acteurs. Cet ouvrage met en évidence l'urgence d'adopter une démarche collective, l'écoconception, en intégrant l'ensemble des solutions visant à maîtriser les impacts environnementaux des bâtiments. En analysant les pratiques de l'industrie, les verrous sectoriels et le positionnement de la recherche autour de l'écoconception des bâtiments en France, nous présentons les problématiques scientifiques émergentes qu'il est urgent de traiter. Au terme d'une étude bibliographique, d'une analyse sectorielle et d'ateliers thématiques impliquant près d'une quinzaine de professionnels du secteur, nous regroupons ces problématiques autour de trois grandes thématiques : l'évaluation de la valeur fournie, le changement d'échelle et l'implication des occupants. Fruit d'un projet de recherche collaborative entre CentraleSupélec, Vinci Construction, l'ADEME et le réseau EcoSD, ce livre doit faire émerger des collaborations de recherche et constituer un outil de réflexion pour les décideurs. Face à l'urgence environnementale, et le poids du secteur, posons les fondations de pratiques réellement durables pour les acteurs du Bâtiment.
Weil Thierry ; Dubey Anne-Sophie ; Senard Jean-Dom
L'entreprise libérée est un concept séduisant, mais mal défini. Qu'elles se réfèrent ou non à ce modèle, de nombreuses organisations veulent favoriser la montée en autonomie et la participation des salariés, tout en garantissant l'efficacité de l'action collective. L'exigence d'agilité et de réactivité, la bataille pour les talents, les attentes des jeunes générations... tout milite pour un effacement du taylorisme et une révision substantielle des modes L'entreprise libérée est un concept séduisant, mais mal défini. Qu'elles se réfèrent ou non à ce modèle, de nombreuses organisations veulent favoriser la montée en autonomie et la participation des salariés, tout en garantissant l'efficacité de l'action collective. L'exigence d'agilité et de réactivité, la bataille pour les talents, les attentes des jeunes générations... tout milite pour un effacement du taylorisme et une révision substantielle des modes d'organisation. Il existe cependant des manières très diverses de rompre avec les organisations hiérarchiques traditionnelles. Certaines peuvent susciter l'enthousiasme et conduire les salariés à se dépasser, individuellement et collectivement. D'autres peuvent être anxiogènes, lorsque les objectifs sont contradictoires ou lorsque l'individu se trouve investi d'une responsabilité sans avoir les ressources nécessaires pour y faire face. D'autres, enfin, peuvent même être hypocrites ou oppressantes. La littérature la plus visible sur ces nouvelles formes d'organisation accorde une attention très limitée au "comment faire ? " : comment développer et pérenniser l'autonomie ? Quelles sont les étapes et l'instrumentation utilisée ? Quelles sont les difficultés rencontrées et comment les surmonter ? Cet ouvrage repose sur une enquête approfondie dans une dizaine d'organisations très diverses par leur taille et leur nature. Il analyse la multiplicité des pratiques, et identifie des points de vigilance pour les dirigeants qui souhaitent lancer une démarche d'autonomisation de leurs collaborateurs.
Pellerin François ; Cahier Marie-Laure ; Grandjean
Comment travaillera-t-on dans l'usine du futur ? Quel sera le rôle des opérateurs de production ? Comment ceux-ci seront-ils formés pour maîtriser les nouvelles compétences requises ? Comment les usines adapteront-elles leur organisation ? A partir des témoignages d'une vingtaine de dirigeants et d'experts, cette note identife et analyse des pratiques inspirantes d'entreprises manufacturières de tailles variées en matière d'organisation du travail et de gestion des compétences. L'usine évolue vers une organisation apprenante, combinant développement de l'autonomie des opérateurs, rationalisation des processus (lean manufacturing) et intégration de technologies avancées. L'ouvrage propose un chemin de performance fondé sur l'humain. Il défend l'idée d'un "design du travail" qui prenne en compte l'opérateur comme client et acteur du processus de dé nition du travail, à l'heure où les technologies 4.0 pourraient au contraire réduire les marges de manoeuvre des travailleurs de l'usine. Cet ouvrage s'adresse aux dirigeants d'entreprises, aux directeurs industriels, DRH, ingénieurs de production, consultants, étudiants, acteurs publics désireux de comprendre et d'accompagner la montée en gamme des entreprises et soucieux du futur de l'industrie.
Contrairement aux discours enchantés célébrant la diversité culturelle et linguistique, les langues et cultures du monde sont en constante régression. Lors de la construction des Etats-Nations, les gouvernements ont généralement considéré la palette des langues comme un obstacle, voire une menace à l'unité politique de leur pays, les interdisant ou au mieux les confinant dans la sphère privée. Quant à la mondialisation des échanges économiques ou culturels, notamment via les médias et réseaux numériques, elle a considérablement favorisé l'usage de 2 ou 3 langues internationales. Ces processus ont largement contribué à la minorisation des langues et des peuples qui les pratiquent, avec la normalisation linguistique dans les secteurs de l'éducation, de l'administration, des médias, de la justice et du commerce, souvent aussi avec la relégation ou la spoliation territoriale. Pourtant, jamais la conscience que les langues du monde constituent un richesse culturelle essentielle n'a été aussi vive tant avec l'UNESCO ou l'OIT (Organisation Internationale du Travail), ou le Conseil de l'Europe qui ont produit une série de textes et directives touchant les droits linguistiques, culturels et territoriaux des groupes minorisés. L'ouvrage "Cultures de résistance, peuples et langues minorisés " entend interroger la façon dont les Etats traitent, au sein de leur territoire national, les langues et cultures minorisées, ainsi que les modes de résistance déployés par ces peuples pour défendre leurs droits, faire reconnaître leurs idiosyncrasies et accéder à la pleine citoyenneté. Trente chercheur.e.s issu.e.s d'une quinzaine de pays du monde et d'horizons disciplinaires différents éclairent le débat avec des réponses variées, oscillant entre prises de position politiques fortes illustrant un autre rapport au monde, récits de mobilisations et mouvements de protestation contre la domination ou les discriminations, panoramas historiques de luttes ou encore expérimentations éducatives, cinématographiques ou littéraires permettant de revitaliser langues et cultures.