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La Prison d'Olivier
Bond Edward ; Bas Georges
L ARCHE
13,00 €
Épuisé
EAN :9782851817549
La pièce commence avec un « fait divers ». Un soir comme tous les autres, Sheila rentre à la maison. Son père lui adresse la parole, mais la jeune fille refuse de lui parler. Elle ne manifeste pas le moindre signe, pas la moindre volonté de communiquer. Le fil se rompt, il l étrangle. Edward Bond est né en 1934 à Holloway, au nord de Londres, dans une famille ouvrière de quatre enfants. Au fil du temps, il a constitué une oeuvre riche de plus d une quarantaine de pièces jouées dans le monde entier. Cette nouvelle version de Maison d arrêt donnée par Georges Bas, traducteur fidèle d Edward Bond en France, révèle toute la modernité de celui qui est peut-être le plus grand narrateur dramatique de notre temps. L avant-garde théâtrale, qui s était éloignée de la narration, la redécouvre à son grand bénéfice. Bond développe en parallèle une vaste réflexion théorique sur l'art théâtral: certaines de ses pièces les plus récentes sont écrites pour défendre la pratique du théâtre en milieu scolaire et pour être jouées devant des publics d'adolescents.
Résumé : Nold est mécanicien et suit des cours à temps partiel. Un jour, un inconnu lui rend visite, Gregory. Un bandage étroit, taché de sang, lui entoure la tête. Il tient une veste à la main et la suspend à la poignée de la porte. Il disparaît, puis réapparaît. Ainsi commence un voyage mystérieux, un voyage d'exploration, d'une certaine façon, dans un enfer de guerre et d'inhumanité. Après son retour à une vie "normale", Nold, le seul qui a su sauver sa vie de cet enfer, répond à la question "Qu'est-ce que vous avez fait ?" : "J'ai survécu, j'ai survécu" .Dans une de ses notes, Bond remarquait : "Le monde que j'ai décrit est souvent sombre et tragique, plein de souffrances inutiles, un désert de cendres et de vents blafards. Nous vivons dans une civilisation de mort et équipons la mort avec des armes terribles. Mais la plus terrible des armes est l'ignorance".
Les événements de cette pièce sont véridiques." Cette phrase, que l'auteur a mise en exergue, laisse entendre le pire. Et on ne sera pas déçu car Bond n'y va pas par quatre chemins. Nous nous trouvons à la fin du XIXème siècle dans les rouages de la monarchie britannique. Les princes Arthur et Georges, la Reine Victoria ainsi que deux de ses premiers ministres, Disraeli et Gladstone, font partie de la distribution. Qu'on se batte pour le pouvoir n'a rien d'extraordinaire. Ce qui est épatant, c'est que Bond pousse les antagonismes à l'extrême : les combattants se dévorent au sens propre et figuré du terme. La présente traduction est celle de la version définitive, publiée en 1977, et résultant de nombreux remaniements apportés par l'auteur.
Ce qu'il faut dire est une invitation à habiter ses spiritualités. Dans un monde où les nominations sont enjeux de domination, Léonora Miano invite à prendre ses responsabilités et ses distances quant aux assignations, véhiculées par la langue et les grands récits nationaux. Sa parole, d'une puissance poétique incisive, exhorte à la reconquête des mémoires pour Etre Tout simplement Soi. Requiem pour une vieille Europe des privilèges, ces trois chants sont à lire à voix haute, comme un hymne à la connaissance de soi.
Cette trilogie de Léonora Miano regroupe trois pièces, Révélation, Sacrifices et Tombeau qui se conçoivent comme une tragédie en trois volets, où il est question d?un sujet peu, voire jamais, abordé sur nos scènes françaises, celui de la traite esclavagiste. La langue puissante et musicale de l?auteure s?y déploie dans toute sa force et sa virtuosité.
Anéantis, la première pièce de la dramaturge anglaise fut créée en 1995 à Londres au Royal Court Theatre. La pièce comme l'auteur devenaient immédiatement célèbres, faisant les gros titres de la presse britannique parce qu'ils décrivaient le viol, la torture et la brutalité de cette guerre qu'on appelle civile.
L'Amour de Phèdre semble occuper une position singulière parmi les pièces de Sarah Kane et il est de fait très rare qu'un auteur anglais adapte une pièce classique. L'adaptation s'intègre parfaitement dans l'univers de l'auteur : réapparaissent notamment la dissection d'une émotivité masculine malsaine et nihiliste, tout comme la question de Dieu et les conséquences de la violence.