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Les carnets de Degas
Bonafoux Pascal ; Moulène Monique
SEUIL
15,00 €
Épuisé
EAN :9782021097894
Sur les trente-huit carnets de dessins laissés par Degas, vingt-neuf ont été légués en 1920 au département des Estampes de la Bibliothèque nationale de France par son frère, René de Gas. Fourmillant de dessins et d'observations diverses, ces carnets, simples cahiers d'étudiant ou carnets de poche, nous permettent de comprendre quels sont les artistes qui l'ont influencé et de suivre les projets d'un artiste en perpétuelle ébullition. Ingres donne un jour ce conseil à Degas qui n'a alors que vingt ans et lui exprime son désir de devenir peintre: "Faites des lignes, jeune homme, faites des lignes; soit de souvenir, soit d'après nature, et vous serez un bon artiste". Leçon décisive. Jamais Degas n'aura oublié ce commandement et jamais il n'aura cessé de dessiner. Des dizaines d'années plus tard, il se désole encore: "Ah! la couleur on se tire toujours d'affaire, mais la ligne, comme c'est difficile, toujours". Feuilleter ces Carnets de Degas, quand bien même ils ne sont pas datés, c'est de page en page, voir les signes de ce qu'aura été pendant des années sa quête, de ce qu'aura été son inquiète exigence quand, dans un musée, il aura "affronté" le chef-d'oeuvre d'un maître, comme lorsque, tout à coup dans la rue, il aura voulu surprendre une attitude, une expression. De la note au croquis, de la première idée à l'ébauche, ce sont toutes les "variations" du dessin qui sont mises en évidence dans cet ouvrage.
Une tombe dans un cimetière de l'Ile-de-France:"Vincent Willem Van Gogh, né à Groot-Zundert (Hollande) le 30 mars 1853, mort à Auvers-sur-Oise (France) le 29 juillet 1890." Ces seules informations laconiques pourraient faire réapparaître la vie de Vincent, celle du pasteur qu'il aurait voulu être, comme son père, comme son grand-père, celle de l'errant qu'il a été, à Bruxelles, Amsterdam, La Haye, à Paris, Arles et Saint-Rémy-de-Provence, à Auvers enfin. Mais là n'est pas l'essentiel. Au-delà d'un récit de doutes, de mécomptes, de misères, de maladies, de solitude, d'exil et de crises... l'univers de Vincent, c'est la peinture. A elle seule il a voué sa vie parce que c'est par elle et pour elle qu'il a lutté contre tous et contre lui-même. Inlassablement, il peignit le soleil. Jusqu'à la fin. Jusqu'au suicide. C'est à la réalité qu'est la peinture que Pascal Bonafoux veut conduire, toujours.
En quête de lumière et de couleurs intenses, Van Gogh s'installe en Arles le 20 février 1888. En mai, lorsqu'il trouve à louer quatre pièces dans une petite maison jaune, l'idée s'impose à lui d'y créer un atelier où les artistes vivraient en commun. Par l'intermédiaire de son frère Theo, il invite ainsi Gauguin à le rejoindre. En attendant sa venue, Vincent s'affaire avec enthousiasme aux préparatifs de cet « atelier du Midi », pour que « tout, depuis la chaise jusqu'au tableau » ait « du caractère »: il peint pour la chambre de son hôte de grands bouquets de tournesols, fait installer le gaz. À l'arrivée de Gauguin, en octobre, les deux artistes se mettent au travail, peignent là un coin de vigne, ici les Alyscamps, Madame Ginoux en costume d'Arlésienne, dans le « café de nuit ». Mais rapidement leurs idées divergent: Gauguin ne veut peindre qu'à l'atelier et prône l'imagination, dont Vincent se méfie tant, lui qui préfère être sur le motif. Leurs discussions sont le plus souvent « d'une électricité excessive ». Le 23 décembre, survient l'épisode où Vincent se tranche le lobe de l'oreille...
Résumé : Pour les collectioneurs de "Je t'aime", les amoureux du mot doux, les inquiets de la page blanche, les romantiques improductifs ou les imaginations rétives, un grand coup de main et un petit livre malin, variations sur le thème du "je t'aime". Sacha Goldberger ou l'art de décliner sa flamme, ou comment, en 164 pages, la simple déclaration se fait matière d'illustration : un je t'aime banane, ivresse de toi, pour faire un vrai je t'aime tout rouge, je t'aime en braille, une idée de tatouage : "PROPRIETE PRIVEE ENTREE INTERDITE", je sais compter jusqu'à toi, un deux, toi, www.Je t'aime.com, Je t'aime un point c'est tout. Autant de photographies, délicates ou décalées, drôles et sans pitié, un concentré d'amour qui passe en revue les émois du palpitant : le livre idéal à offrir pour la Saint-Valentin. Ce premier livre de Sacha Goldberger est une preuve d'amour, la seule manière qu'il ait trouvée pour déclarer sa flamme à la femme de sa vie partie sur d'autres chemins.
La Guerre et la Paix est une oeuvre mythique de la littérature russe et universelle, une vaste fresque historique et familiale, modèle de ce que seront les grandes sagas du XXe siècle. Sur le fond des grands événements du début du XIXe ? la campagne de 1805-1806 avec Austerlitz et celle de 1812-1813 avec Borodino et l'incendie de Moscou ? s'inscrivent les chroniques de deux familles appartenant à la noblesse russe, les Bolkonski et les Rostov. Des chroniques faites d'amour et de haine, d'interrogations sur la vie et la politique, traversées par les passions et les doutes.Traduite pour la première fois en français, cette version originelle de La Guerre et la Paix ? il y eut plusieurs éditions souvent différentes du vivant de l'auteur ? se fonde sur l'édition publiée dans « L'héritage littéraire » par l'Académie des Sciences de l'URSS. Elle permet aux initiés de mieux connaître les systèmes de pensée et de création artistique de Tolstoï. Par ailleurs, les réflexions philosophiques allégées, le rythme rapide, l'action resserrée, propres à tenir le lecteur en haleine, sans rien ôter à la richesse littéraire, devraient renouveler l'intérêt pour ce chef-d'oeuvre.
Résumé : La petite maison n'est plus synonyme de maison en carton-pâte, mais symbolise au contraire toute une gamme de valeurs : compacité, efficacité, précision, discrétion, minimalisme. Contrairement à l'architecture dans la tradition bourgeoise, la petite maison sous-entend une vision austère et ascétique de la vie, pour laquelle tout "excès" est considéré comme négatif. Dans son introduction, cet ouvrage explore en détail le contexte historique et social qui a vu naître le logement compact au XXe siècle. Puis sont étudiés 37 exemples illustrés choisis parmi les plus intéressants construits dans le monde au cours des cinq dernières années. La surface habitable y dépasse rarement 100 m2, et chaque projet incarne une approche architecturale particulière des aménagements compacts. Les exemples sont divisés en trois sections : retraites rurales, unités urbaines et banlieusardes, petits regroupements et multiplex. On retrouve ici des noms prestigieux comme Toyo Ito, Lacaton et Vassal, Herzog & de Meuron, LOT/EK.
1 450 000 morts, 3 à 4 millions de blessés, 600 000 veuves, 760 000 orphelins : c'est le bilan, rien que pour la France, de la guerre de 1914-1918, celle que l'on appelle la Grande Guerre.Pour expliquer à un enfant de huit ans ce terrible massacre, un historien reconnu répond aux questions de son petit-fils : qu'est-ce que la mobilisation ? Qu'est-ce qu'une tranchée ? Comment vivaient - et mouraient - les poilus ? Comment fonctionnaient les usines pendant la guerre ? Qu'est-ce qu'ont fait les femmes ? Pourquoi les Etats-Unis sont-ils entrés dans la guerre en 1917 ?... Et enfin : comment est-on parvenu à la paix ?