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PEABODY MET UN GENOU EN TERRE
BOMAN PATRICK
PICQUIER
6,00 €
Épuisé
EAN :9782877306850
Un torse sans tête baignant dans l'indigo, un passant dépecé au coupe-coupe en hommage à la déesse Kâliconcussion, intrigues de bureau et ragots d'alcôve dans les antichambres coloniales, sans compter l'embarrassant assassinat d'un haut fonctionnaire britannique... teest le curry quotidien de l'inspecteur Peabody, en ces jours étouffants de 1899, où la mousson se fait attendre dans la plaine du Gange. La soixantaine obèse et rongée de dysenterie, l'inspecteur préfère la compagnie des indigènes à celle de ses compatriotes, ce que n'apprécient guère ses supérieurs. Il se peut même qu'ils lui en veuillent d'arriver toujours à ses fins, à force de sueur et de patiente ténacité, dans ce polar hilarant et cynique qui plonge au c?ur d'une Inde du Raj aux saveurs fortement épicées. Ce volume est le premier de la série des Enquêtes de l'inspecteur Peabody
Les deux hommes, la gorge sèche, voyaient maintenant Mrs Batterbury-Woods s'enfoncer dans l'eau jusqu'à la taille, puis s'accroupir et se relever prestement à plusieurs reprises. Sa robe de laine moulait étroitement ses hanches. Peabody passa la langue sur ses lèvres : Dieu me damne, je ne distingue pas bien les détails. Il nous faudrait des jumelles. Moi, je maintiens qu'elle est un peu maigre, reprit le séminariste. Bonaventure, quand vous aurez mon expérience de la vie, vous vous garderez de tout jugement hâtif. Cette femme est ce que j'appellerai une fausse maigre. "
Car Le nom de Peabody le solitaire est célèbre parmi la pègre de la moitié de l'Hindoustan. On le dit capable, en dépit de son teint rose et de sa corpulence, de passer inaperçu parmi les gueux et les malandrins, de revêtir à volonté l'aspect d'un mendiant aveugle ou d'un vénérable mollah, de maquiller un cheval volé, de déceler la fausse monnaie au premier toucher, de ramener à la raison un éléphant ivre de vin de palme ou de prêcher contre les infidèles dans les mosquées de la frontière du Nord-Ouest. On le surestime en lui prêtant le don d'ubiquité, mais on sait qu'il connaît les tours de métier des malfrats et qu'il entend l'argot des palefreniers, des voleurs et des proxénètes. En résumé, c'est tout juste si les mères ne menacent pas du croquemitaine ventru, la nuit, les enfants désobéissants " Amours Licencieuses et intrigues de palais pour ce deuxième épisode des aventures de l'Inspecteur Josaphat M. Peabody, conseiller aux affaires de police de Sa Très Gracieuse Majesté dans la plaine du Gange, vers 1899.
Pour ce troisième épisode, l?inspecteur Josaphat M. Peabody, la soixantaine, toujours ventru, dysentérique, suant, croqueur de piment et passablement lubrique, s?ennuie dans la bourgade de Port Albert, sur la côte de Malabar, l?actuel Kérala, province côtière qui n?a guère d?attraits que ses cocotiers. L?assassinat de M. Shantidas, avocat indien au passé trouble apparemment victime d?un crime rituel, le racket dont est victime un commerçant local, la maniaque qui harcèle s?ur Mary, la nonne sculpturale de la mission catholique irlandaise, le meurtre d?un scribe, tout cela donnera à Peabody l?occasion d?exercer ses talents d?enquêteurs à sa façon, celle du buffle qui s?immerge en grognant dans un marécage et attend que la noix tombe du cocotier.
La plus au nord des villes du Sud, la plus au sud des villes du Nord", disait-on en 1900 à propos de Trieste. Cette possession des Habsbourg depuis le XIVe siècle, s?ur ennemie de Venise, port où confluaient Italiens, Slovènes et Autrichiens, fut le plus important débouché maritime de l'Empire austro-hongrois. Dévolu à l'Italie en 1918, puis berceau du fascisme, en proie au nationalisme, il fut enfin âprement disputé après 1945 entre Tito et les Occidentaux avant un retour négocié à l'Italie.Carnets de promenade plutôt que carnet de voyage, Trieste en sa lumière tente d'explorer simultanément le visage actuel de la ville et son étonnant passé cosmopolite, où se croisent notamment Stendhal, Sissi, Maximilien du Mexique, le Burton traducteur des Mille et Une Nuits, Freud.
Une beauté zen ?C?est celle que nous proposent douze jeunes moines japonais du temple Eiheiji qui veulent faire vivre et partager leurs pratiques du bouddhisme zen dans la vie quotidienne. Rencontrer, saluer, se reposer, cuisiner, respirer, prendre le thé, ils ont rédigé ce livre pour transmettre leur enseignement avec simplicité et amitié.Il a été écrit pour expliquer le plus simplement possible comment aimer l?autre tel qu?il est en devenant soi-même.4e de couverture : Une beauté zen ?C?est celle que nous proposent douze jeunes moines japonais du temple Eiheiji qui veulent faire vivre et partager leurs pratiques du bouddhisme zen dans la vie quotidienne. Rencontrer, saluer, se reposer, cuisiner, respirer, prendre le thé, ils ont rédigé ce livre pour transmettre leur enseignement avec simplicité et amitié.Il a été écrit pour expliquer le plus simplement possible comment aimer l?autre tel qu?il est en devenant soi-même.
Si Sôseki le romancier est de longue date traduit et commenté chez nous, une part plus secrète et à la fois plus familière de son oeuvre nous est encore inconnue. Sôseki a écrit plus de 2500 haikus, de sa jeunesse aux dernières années de sa vie: moments de grâce, libérés de l'étouffante pression de la réalité, où l'esprit fait halte au seuil d'un poème, dans une intense plénitude. Ce livre propose un choix de 135 haikus, illustrés de peintures et calligraphies de l'auteur, précédés d'une préface par l'éditeur de ses "Oeuvres complètes".
Au cours d?une nuit d?orage, à la demande du mandarin Tân, l?intendant Hoang organise un banquet, dressant une somptueuse table. Festoyant à la lumière des lanternes, un maître des geôles, un percepteur des impôts, une poétesse, un couple d?apothicaires et un tailleur racontent une énigme non résolue de leur passé, tandis que le lettré Dinh et le docteur Porc livrent chacun un épisode mystérieux de leur jeunesse. Servis dans de la vaisselle en céladon, meurtres, vols et coups bas sontdécortiqués à l?aide de baguettes laquées, faisant le délice des convives. C?est l?heure lumineuse des conteurs, qui donnent voix aux amours défuntes et visage aux héros d?antan. C?est l?heure sombre des aveux masqués et des guets-apens, alors que, dehors, s?amassent les ténèbres d?un monde au bord du chaos.
Un jour, tandis que j'étais dans mon bureau, occupé comme d'habitude à confier au papier des choses mélancoliques, un bruit étrange est parvenu à mon oreille. La véranda bruissait. On aurait d'abord pu croire qu'une femme avançait en retenant le bas de son kimono de soie, mais le froissement de l'étoffe sur le plancher était par trop vif pour un simple bas de robe. J'ai alors comparé ce bruit au crissement des plis de l'ample pantalon que porte le chambellan, lors de la fête des Poupées, évoquant le glissement de la soie sur les marches du palais fictif. Laissant mon roman, je suis sorti sur la véranda, le stylo entre les doigts : le moineau de Chine prenait son bain".