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PEABODY SECOUE LE COCOTIER
BOMAN PATRICK
PICQUIER
6,00 €
Épuisé
EAN :9782877307253
Pour ce troisième épisode, l?inspecteur Josaphat M. Peabody, la soixantaine, toujours ventru, dysentérique, suant, croqueur de piment et passablement lubrique, s?ennuie dans la bourgade de Port Albert, sur la côte de Malabar, l?actuel Kérala, province côtière qui n?a guère d?attraits que ses cocotiers. L?assassinat de M. Shantidas, avocat indien au passé trouble apparemment victime d?un crime rituel, le racket dont est victime un commerçant local, la maniaque qui harcèle s?ur Mary, la nonne sculpturale de la mission catholique irlandaise, le meurtre d?un scribe, tout cela donnera à Peabody l?occasion d?exercer ses talents d?enquêteurs à sa façon, celle du buffle qui s?immerge en grognant dans un marécage et attend que la noix tombe du cocotier.
Une station thermale de l'Himalaya, dans l'Inde anglaise, vers 1900. L'inspecteur Josaphat M. Peabody, la soixantaine, ventru et libidineux, voit le cours de sa villégiature interrompu par la découverte du cadavre de l'écrivain public du village, ce qui piquera sa curiosité et l'entraînera dans une enquête mouvementée. Entre les contrebandiers et les trafiquants du bazar et les Anglais qui prennent les eaux au Grand Hôtel des Bains sous la houlette du Dr Vogelsang, l'Inspector Sahib aura tout loisir de mettre à l'épreuve sa proverbiale sagacité. Pour ce quatrième épisode de la série, les lecteurs verront réapparaître, au pied des cimes enneigées habitées par les dieux, le révérend Grosbeak et sa femme, Mlle Camelia, ex-danseuse de corde française devenue masseuse, le père Reilly, missionnaire irlandais porté sur le whiskey et la bagatelle, ainsi que la belle princesse Padmavati, qui tombera amoureuse d'un mystérieux alpiniste polonais...
Trois-mâts et goélettes, généraux emplumés, intrigues de cabinet, pièces de six, avocats sans cause, ruée vers l'or, whisky frelaté, combats pitoyables, armateurs impitoyables, récifs de corail, procès bouffons, amours mortes. Des pelotons d'exécution à chaque carrefour, des épidémies de choléra en toute saison. De vrais pourris, de faux naïfs. Bien peu de dames..." Patrick Boman nous plonge au sein d'un monde à la fois mythique et mal connu, celui des flibustiers du XIXe siècle. Tout aussi aventureux et assoiffés d'or que leurs ancêtres, manipulés discrètement par les grandes puissances du moment, ils tenteront de conquérir pouvoir et renommée, sur les terres d'une Amérique centrale en proie aux affres de l'anarchie. C'est en ces lieux que se distinguent trois personnages dont ce livre plein de verve raconte la vie, "remarquable" et... fort agitée. C'est tout d'abord Gaston de Raousset-Boulbon, aristocrate provençal, ruiné et renié par les siens, qui tentera de conquérir pour son compte l'Etat mexicain de la Sonora. C'est ensuite William Walker, à la fois médecin, avocat et journaliste, qui, après une première tentative en Basse-Californie (Mexique), jettera son dévolu sur le Nicaragua. C'est encore au Nicaragua que Félix Belly, Parisien, journaliste et homme d'affaires sans beaucoup de scrupule tentera l'aventure. Passionnant récit historique, Boulevard de la flibuste dévoile avec humour une période mal connue de l'histoire du continent américain.
Pour avoir déplu aux représentants de Sa Majesté la reine Victoria en Inde (voir le premier volume de ses aventures, Peabody met un genou en terre), l'inspecteur Josaphat M. Peabody a été muté dans une principauté perdue au bord du fleuve. Lui, l'homme des bazars et des marchés aux voleurs, l'homme de la nuit, nommé conseiller aux affaires de police d'un de ces six cents princes qui jouissent d'une parodie de pouvoir à l'ombre des Britanniques ! Epié jour et nuit par la valetaille, il se retrouve pieds et poings liés dans les entrelacs des intrigues d'une cour au raja opiomane tombé sous l'influence des devins. Or, dans l'ombre, justement, quelqu'un tire les ficelles...
A quel moment les objets auxquels nous tenons deviennent-ils des obstacles à notre bonheur ? Qui suis-je avec ces choses qui font partie de ma vie ? Qui suis-je sans ces possessions ? L'argent peut-il quand même faire le bonheur ? Le moine zen Koike Ryûnosuke nous invite à adopter les bonnes stratégies face au désir pour retrouver le pouvoir de choisir et le courage d'être soi. Car il s'est vu confronté aux mêmes difficultés, aux mêmes incertitudes, et il partage ici, avec amitié, les leçons tirées de ses expériences. On découvrira ainsi que le choix de la frugalité peut se révéler le plus raffiné des plaisirs. Que le lecteur se rassure : vivre sobrement, ce n'est pas renoncer à tout. C'est, au contraire, ne renoncer à rien de ce qui nous est essentiel pour faire de la place à qui l'on est vraiment.
Résumé : Le pavillon de Nosaka à Tôkyô est plein de chats, l'un blotti sur son dernier manuscrit, l'autre amateur de saké, cohabitant avec les chiens, les oiseaux ainsi que les énormes crapauds du jardin. Et l'humain écrivain observe d'un regard aigu tous ces êtres familiers, commente, se confie, philosophe, car sa fréquentation des chats lui délivre moult enseignements sur l'existence, le rapport à la nourriture ou à la mort. Ses chroniques au jour le jour, souvent égayées par un sourire facétieux, se font aussi graves pour évoquer les souvenirs de chats hantant avec nonchalance les décombres de la guerre ou du tremblement de terre de Kôbe, énigmes de sérénité.
Si Sôseki le romancier est de longue date traduit et commenté chez nous, une part plus secrète et à la fois plus familière de son oeuvre nous est encore inconnue. Sôseki a écrit plus de 2500 haikus, de sa jeunesse aux dernières années de sa vie: moments de grâce, libérés de l'étouffante pression de la réalité, où l'esprit fait halte au seuil d'un poème, dans une intense plénitude. Ce livre propose un choix de 135 haikus, illustrés de peintures et calligraphies de l'auteur, précédés d'une préface par l'éditeur de ses "Oeuvres complètes".
Un jour, tandis que j'étais dans mon bureau, occupé comme d'habitude à confier au papier des choses mélancoliques, un bruit étrange est parvenu à mon oreille. La véranda bruissait. On aurait d'abord pu croire qu'une femme avançait en retenant le bas de son kimono de soie, mais le froissement de l'étoffe sur le plancher était par trop vif pour un simple bas de robe. J'ai alors comparé ce bruit au crissement des plis de l'ample pantalon que porte le chambellan, lors de la fête des Poupées, évoquant le glissement de la soie sur les marches du palais fictif. Laissant mon roman, je suis sorti sur la véranda, le stylo entre les doigts : le moineau de Chine prenait son bain".