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Boulevard de la flibuste. Nicaragua 1850-1860
Boman Patrick
GINKGO
20,00 €
Épuisé
EAN :9782846790543
Trois-mâts et goélettes, généraux emplumés, intrigues de cabinet, pièces de six, avocats sans cause, ruée vers l'or, whisky frelaté, combats pitoyables, armateurs impitoyables, récifs de corail, procès bouffons, amours mortes. Des pelotons d'exécution à chaque carrefour, des épidémies de choléra en toute saison. De vrais pourris, de faux naïfs. Bien peu de dames..." Patrick Boman nous plonge au sein d'un monde à la fois mythique et mal connu, celui des flibustiers du XIXe siècle. Tout aussi aventureux et assoiffés d'or que leurs ancêtres, manipulés discrètement par les grandes puissances du moment, ils tenteront de conquérir pouvoir et renommée, sur les terres d'une Amérique centrale en proie aux affres de l'anarchie. C'est en ces lieux que se distinguent trois personnages dont ce livre plein de verve raconte la vie, "remarquable" et... fort agitée. C'est tout d'abord Gaston de Raousset-Boulbon, aristocrate provençal, ruiné et renié par les siens, qui tentera de conquérir pour son compte l'Etat mexicain de la Sonora. C'est ensuite William Walker, à la fois médecin, avocat et journaliste, qui, après une première tentative en Basse-Californie (Mexique), jettera son dévolu sur le Nicaragua. C'est encore au Nicaragua que Félix Belly, Parisien, journaliste et homme d'affaires sans beaucoup de scrupule tentera l'aventure. Passionnant récit historique, Boulevard de la flibuste dévoile avec humour une période mal connue de l'histoire du continent américain.
Pour avoir déplu aux représentants de Sa Majesté la reine Victoria en Inde (voir le premier volume de ses aventures, Peabody met un genou en terre), l'inspecteur Josaphat M. Peabody a été muté dans une principauté perdue au bord du fleuve. Lui, l'homme des bazars et des marchés aux voleurs, l'homme de la nuit, nommé conseiller aux affaires de police d'un de ces six cents princes qui jouissent d'une parodie de pouvoir à l'ombre des Britanniques ! Epié jour et nuit par la valetaille, il se retrouve pieds et poings liés dans les entrelacs des intrigues d'une cour au raja opiomane tombé sous l'influence des devins. Or, dans l'ombre, justement, quelqu'un tire les ficelles...
Résumé : Loin des plages ensoleillées et des derviches tourneurs, Patrick Boman parcourt les rivages turcs de la mer Noire, là où Orient et Occident se rencontrent. Puis, dans un texte bref, il dévoile pour nous une Grèce balkanique, gelée et grisâtre. Observateur scrupuleux et pudique, l'auteur de Palais des Saveurs-Accumulées et de Thé de b?uf, radis de cheval nous livre dans une langue précise et brillante deux récits sans angélisme. Avec cet humour savoureux, jamais cynique, qui le caractérise, il s'impose comme un maître du récit de voyage.
La mondialisation urbanise le monde. La ville, qui devient l'écosystème majeur de l'humanité, est le grand chantier du XXIe siècle. L'histoire a légué à chaque peuple un patrimoine de villes qui forment l'armature des nations, mais la mue en cours dans l'habitat humain provoque aujourd'hui une refondation générale du fait urbain. Evolution quantitative sans précédent, et transformations qualitatives impérieuses, se combinent pour faire de la ville l'enjeu capital de l'humanité mondialisée. Au lendemain de Rio + 20, la France et le Brésil sont bien placés pour explorer ensemble cette problématique, chacun apportant une vision et une capacité originales. La ville intelligente qu'il s'agit d'imaginer et de construire devra, pour être durable, à la fois procéder des choix venus de sa population et découler d'une ingénierie sophistiquée mobilisant des centaines de métiers, tout en s'ajustant de manière évolutive aux transformations constantes de son environnement. Les réflexions réunies dans le présent livret explorent comment l'accès à l'autre, concrétisé par la coopération entre deux pays aussi dissemblables que la France et le Brésil, est la matrice même de conception de ce qui est en jeu, à savoir une urbanité de la relation créative durable.
Tandis que les pays riches restent depuis cinq ans obnubilés par "la crise" qui, par ses turbulences inattendues en haute altitude, trouble un peu l'expansion de l'opulence à laquelle ils sont habitués, et que la Chine pour sa part semble atteindre un palier de transformation dans sa prodigieuse croissance, l'Afrique connaît à bas bruit une mutation positive où s'esquisse une émergence qui étonnera le monde. Les plaies endémiques de ce continent (maladie, pillage, guerres, corruption, etc.) reculent tandis qu'une croissance soutenue amorce un chemin de réel développement pour une population en passe d'égaler avant longtemps celle de la Chine ou de l'Inde. Plus significatif encore, le morcellement qui a toujours fragmenté ce continent commence à le céder à une extension rapide de toutes les formes de mise en réseau, tandis que les effets d'une vaste diaspora tissent partout des liens vivaces avec le reste du monde. L'Afrique, dernière venue dans l'immense mouvement tectonique d'émergence qui transfigure le monde depuis un tiers de siècle, apporte à l'humanité l'énergie d'un renouveau avec lequel il faudra compter, et dont les promesses invitent à passer envers elle d'une culture de l'aide à une éthique de la synergie.
Elisabethville, Congo belge, fin des années cinquante. Léopold Kitoko Wilson, le jeune métis, adopté par Harry Wilson " un Blanc " et Mania Malkia, la nourrice, africaine au c?ur d'or et " forte gueule " forment une famille improbable et singulière. Roman à trois voix, " Sang mêlé " aborde avec délicatesse et réalisme l'univers colonial tel que le vivent les trois protagonistes. Il nous parle de la quête d'identité de Léo, pris entre deux mondes. Il nous parle aussi de l'homosexualité de Harry, cause de son exclusion du cercle des colons. Il nous parle de Mama Malkia, plus tout à fait africaine, mais noire aux yeux de tous. Il nous parle aussi de la décolonisation et évoque de manière saisissante l'atmosphère du Congo belge à la veille de l'indépendance. Chacune de ces voix nous parle de la difficulté à vivre sa différence. Chacune de ces voix nous livre sa vision de l'époque coloniale dans un questionnement sans outrance mais, sans compromis.
C'est dans le grenier de la maison familiale, au fond d'un coffre fermé depuis longtemps que Miguel Haler et les siens ont découvert, il y a quelques années, cinq carnets manuscrits. Ils avaient été rédigés par le grand-père paternel, sur le front et précieusement gardés, puis oubliés... Retrouvant ainsi son aïeul, disparu depuis longtemps, Miguel Haler a décidé de le faire revivre par l'écriture. Ces phrases et ces mots, simples et forts, écrits par le simple ajusteur devenu soldat et malgré lui chroniqueur de l'indicible, ont été ici repris par l'écrivain, son descendant. Miguel ne réécrit pas mais accompagne ce qui est déjà écrit, précisant les lieux et les situations, se glissant ainsi dans la peau de celui qui combat et souffre. Moi, Joseph l'Alsacien est ainsi devenu la chronique journalière, remaniée et enrichie, humaine et humaniste, de celui qui, au soir de sa vie, était appelé affectueusement "Pépé piquant"...