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Panorama des ballets classiques et néo-classiques
Boisseau Rosita ; Sirvin René
TEXTUEL
59,90 €
Épuisé
EAN :9782845973978
Fondé sur la traversée d une cinquantaine de grands ballets classiques qui ont marqué notre imaginaire, cet ouvrage a pour ambition d en délivrer une vision incarnée et nourrie de leurs différentes interprétations. Loin d un répertoire figé, il s attache à approfondir chacun de ces grands ballets sous une triple focale: historique, esthétique et vécu des interprètes.L idée est de revisiter le répertoire classique et néo-classique ainsi que les courants d inspiration qui ont forgé la grammaire de la danse classique et qui lui ont donné ses lettres de noblesse. Structuré par grand ballet référent, il s intéresse aussi à leurs différentes adaptations jusqu aux plus actuelles. Tel Le Sacre du printemps crée par Nijinski en 1913, adapté par Maurice Béjart en 1959, Pina Baush en 1975 et Raimund Hoghe en 2006...Cette lecture kaléidoscopique permet de saisir comment des ballets historiques continuent d inspirer les chorégraphes d aujourd hui.Nous faisant passer côté coulisse, les plus grands danseurs répondent aux questions de Rosita Boisseau livrant leurs « secrets de fabrication ». Ainsi 50 danseurs étoiles comme Nicolas Le Riche, Aurélie Dupont ou Marie-Claude Pietragalla expriment tant leur appréhension que leur jouissance dans l interprétation des rôles.
Rien de plus antinomique en apparence que la danse et la photographie. D'un côté, l'art du mouvement, de l'insaisissable, de l'explosion continue d'atomes dans l'espace ; de l'autre, l'urgence de l'arrêt sur image, de la suspension, de l'immobilité..." Laurent Philippe et Rosita Boisseau, l'un avec ses images, l'autre avec ses mots, dialoguent tout au long de ce livre sur la question du regard que l'on pose sur la danse. A travers une série d'axes thématiques, ils explorent les rapports que peuvent entretenir ces deux arts, ainsi que le rôle que s'assigne le photographe de danse à l'épreuve du plateau. Cette réflexion est complétée par un entretien entre Rosita Boisseau et Laurent Philippe, que croisent les voix de huit chorégraphes (Carolyn Carlson, Jean-Claude Gallotta, Angelin Preljocaj, José Montalvo, Jean-Christophe Maillot, Pierre Rigal, Jonah Bokaer, François Chaignaud) qui ont accepté de réagir sur une photographie d'un de leurs spectacles. L'ensemble de 140 photographies, sélectionnées parmi la production de Laurent Philippe qui oeuvre depuis près de 30 ans, fait par ailleurs de ce livre un spectaculaire panorama de la danse contemporaine. Rosita Boisseau est journaliste au Monde et à Télérama et critique de danse. Elle a publié des monographies sur Régine Chopinot, Philippe Decouflé, José Montalvo et Dominique Hervieu, un Panorama de la danse contemporaine (2006), un Panorama des ballets classiques et néo-classiques (2010), Danse et art contemporain (2011), Danse contemporaine (2016) et Le Cirque contemporain (2017).
Au début des années 1980, des chorégraphes inconnus comme Gallotta, Chopinot, Preljocaj ou Decouflé inventent une danse jamais vue. Elle s'affirme comme un carrefour d'expérimentations entre le geste, la musique, le théâtre, le cirque, les arts plastiques. Cette nouvelle scène, désireuse de renverser les valeurs en cours, possède toutefois nombre de références : au premier plan Béjart et Merce Cunningham, mais aussi Alvin Nikolais, Pina Bausch, Françoise et Dominique Dupuy. Depuis, cette lame de fond n'a cessé de s'amplifier et de se métamorphoser. Dans les années 1990, de nouveaux interprètes (Bel, Rizzo, Charmatz...) remettent en cause cette "belle danse" et la "danse conceptuelle" va balayer l'optimisme des années 1980. Mais la danse contemporaine n'a pas perdu son appétit d'expériences et de découvertes : dans les années 2000, elle s'ouvre au multimédia, au collage des arts et l'éclectisme des propositions explose plus que jamais : fresques vidéo, hiphop, flamenco (Montalvo), minimalisme (Hoghe) ou classique contemporain (Preljocaj). Ce parcours, forcément subjectif, à travers l'histoire récente de la danse contemporaine, est illustré par un large ensemble de photographies de Laurent Philippe.
Résumé : Valoriser des créatrices danseuses et chorégraphes, qui ont marqué la scène de la danse moderne et surtout contemporaine, a nourri de façon électrisante la démarche et l'écriture de ce projet. Spontanément, le désir de rendre hommage à des artistes dont les oeuvres, les processus de fabrication, les réflexions m'accompagnent depuis longtemps s'est imposé. Le choix des 50 noms déclinés dans cet ouvrage évidemment subjectif, qui jette une passerelle du XVIIIe au XXIe siècle, résulte de différents paramètres. D'abord, l'élan spontané d'adhésion à une oeuvre, un travail et une trajectoire qui m'emportent et me stimulent. Les danseuses ici sont pour la majorité d'entre elles des chorégraphes et leurs univers sont tatoués dans leur corps et leur vie de femmes. Elles ont formalisé parfois explicitement leurs péripéties personnelles dans leurs spectacles. Autrices, elles possèdent une écriture unique et se révèlent hautement originales. Certaines sont des pédagogues qui ont fait école et des "? maîtres ? " dont on transmet l'esprit et la technique de génération en génération. Rosita Boisseau est journaliste au Monde et à Télérama et critique de danse. Elle a publié des monographies sur Régine Chopinot, Philippe Decouflé, José Montalvo et Dominique Hervieu, un Panorama de la danse contemporaine (2006), Danse et art contemporain (2011 et 2021), Photographier la danse (2013 et 2018), Danse contemporaine (2016 et 2022), Le Cirque contemporain (2017), Pina Bausch (2019) et Danser hip hop (2021).
Ce livre est le premier d?une collection dédiée à la danse contemporaine. Elle démarre avec probablement le plus populaire des chorégraphes: Philippe Decouflé. Enfant de cette fin de siècle, Philippe Decouflé est inventeur de mondes, tout à la fois danseur, chorégraphe et cinéaste. Il a offert au public de fabuleuses fêtes de mouvements, de couleurs, de costumes et de musiques. À l?issue de ses études, il choisit de devenir clown? et se retrouve danseur. Il danse avec Alwin Nicholaïs, Régine Chopinot ou encore Karole Armitage.En cette année 2003, il a 43 ans, vingt ans de travail, une vingtaine de pièces derrière lui, un succès international. S?il a obtenu en 1983 le prix du Ministère de la Culture avec « Vague café », et connu un premier grand succès avec « Codex » en 1986, c?est aux côtés de Jean-Paul Goude qu?il accède à la popularité pour Bleu Blanc Goude où il chorégraphie la « Danse des Sabots »en 1989. Sa mise en scène des cérémonies d?ouverture et de clôture des Jeux Olympiques d?Hiver d?Albertville surprend et enthousiasme le public.Cette monographie, la première qui lui soit consacrée, est réalisée par Rosita Boisseau, critique de danse, fine connaisseuse à la plume alerte, claire, drôle.
Résumé : Miguel Benasayag nous alerte sur le risque majeur que font peser les algorithmes sur nos démocraties : les big data sont en train de décider des orientations du monde et c'est au quotidien que la vie collective est insidieusement "prise en charge" par les machines. En conséquence de l'effondrement au XXe siècle du mythe fondateur qui voyait en la raison humaine le garant du bien, les élites ont délégué le pouvoir de décision aux robots et calculateurs. C'est cette servitude, signe de notre entrée dans une ère post-démocratique, que dénonce Miguel Benasayag. Loin du clivage entre technophiles et technophobes, il démontre ici comment la résistance à la colonisation de l'humain par la machine doit passer par une recherche d'hybridation. Il ne s'agit ni de refuser l'intelligence artificielle ni de se laisser dominer par elle, mais d'appréhender les conséquences politiques et démocratiques de cette nouvelle forme de domination. Un plaidoyer pour repenser la conflictualité nécessaire à la démocratie, au carrefour de la science, de la philosophie et de la politique.
Voici enfin une rétrospective en français de l'?uvre de Saul Leiter. Ce livre rassemble la plus importante sélection de photographies et de tableaux issus des archives Leiter et offre une plongée aussi poétique que sublime dans l'?uvre du génie de la couleur. Un prix très accessible (35?) pour un " petit beau-livre " de 312 pages généreux en images avec ses 230 reproductions.
Durant son existence, et une carrière d'une rare longévité, Henri Salvador se sera beaucoup amusé. Faux dilletante, il laisse une provision de chansons qui forment un pan de notre mémoire collective. Lorsqu'il débarque au Havre à l'âge de douze ans, après avoir quitté sa Cayenne natale, le petit Henri ne peut imaginer le destin exceptionnel qui l'attend. La découverte du Paris des années 1930 et de la guitare l'amène naturellement vers le jazz. Autodidacte acharné, il parvient très tôt à se faire remarquer par le grand Django Reinhardt. Puis c'est avec Ray Ventura qu'il découvre et développe ses talents de chanteur et de fantaisiste. Inventeur du rock'n roll à la française avec son ami Boris Vian, on ne compte plus, au fil des ans, ses succès. Il alterne les chansons humoristiques, les airs de jazz et les balades sentimentales. Il fut aussi homme de télévision, dont un des plus grands fans était Charles De Gaulle! A l'heure de la retraite, sonnée depuis longtemps, il remettra les pendules à l'heure, épinglant son rire au sommet des hits. Et il y avait encore le pétanquiste acharné, le pataphysicien sans y croire, l'amoureux passionné, le râleur: autant de facettes que ce livre met en scène avec une foison de documents où chaque page réserve une surprise, à l'instar de la vie de ce gentleman funambule.
C'est une histoire radicalement neuve, ouverte et transversale que présente cet ambitieux ouvrage en abordant non pas la mode mais les modes dans leur extraordinaire diversité. S'attachant au contexte historique, économique, sociologique et culturel, cette histoire des modes de 1330 aux années 2000 prend en compte les usages, les modes de vie, les matériaux et les savoir-faire. Loin de se limiter à l'histoire formelle du costume des élites - des cours aristocratiques jusqu'aux podiums de la haute couture -, les auteurs ont choisi d'étudier aussi les vêtements des classes moyennes et populaires, des hommes et des enfants, des contre-cultures et des anti-modes. De la poulaine à la tennis, du coffre médiéval au dressing contemporain, des bragards aux punks en passant par la mode à la girafe, cette somme explore sur plus de 600 ans la vie des vêtements, mais aussi les soins du corps et les accessoires qui participent à la construction des apparences. Ce livre de référence de 500 pages et 450 illustrations propose un parcours rythmé de trouvailles insolites et fascinantes.