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Le poids du sang
Bodereau Georges
JETS ENCRE
22,30 €
Épuisé
EAN :9782355237768
Dans ces nouvelles, outre celles déjà éditées par la métropole de Nice à l'usage des bibliothèques de la ville, on retrouvera certains moments évoqués dans les deux romans publiés précédemment. Mais l'auteur, s'il peut peindre des personnages à la fois naïfs et vrais, bons et honnêtes, va plus loin en décrivant des scènes sociales toujours malheureuses, parfois mesquines, voire ignobles, tant l'homme, dans son orgueil et sa médiocrité, peut, in fine, n'être qu'un composé de choses a priori incompatibles. Il y a les Enfantines dont certains personnages font penser par leur caractère ou leurs attitudes à d'autres personnages des romans dans des situations à la fois différentes et semblables par leur état d'âme dans leurs actions. Il y a le Merveilleux. Qui n'a pas goûté aux contes de fées où les citrouilles sont changées en carrosses et les souris en fringuants chevaux ? Il y a les Destins. Autant d'êtres vivants autant de destins quelle qu'ait pu être l'existence de chacun. La vie est là, avec ses vicissitudes, ses moeurs éparses, sa morale ordinaire souvent bafouée.
L'homme, à la maternité, attend qu'on l'appelle. L'enfant de sa fille ne semble pas décidé à naître. Il pense que, devenu grand-père, il devra sans doute s'occuper du petit, car il est difficile d'être à la fois une mère de famille disponible et une bonne maîtresse d'école, professeure des écoles que l'on appelle aujourd'hui. Il pense aussi que l'histoire, la petite ou la grande, toutes les histoires, au fond, se répètent : n'a-t-il pas lui-même été élevé par son grand-père ? Puisse-t-il être pour l'enfant qu'il attend là le grand-père de sa propre enfance, son grand-père si fort, si bon, si drôle, si aimant. Hélas ! La ville qui l'abrite aujourd'hui ne sera jamais à la hauteur de la rugueuse campagne qui le vit naguère grandir. Et pour voir les mêmes automnes il leur faudra marcher, marcher, s'éloigner...
L'odeur du pain chaud ; la blancheur des cheveux maternels ; la bienveillance du père ; la symphonie d'un vol d'oiseaux ; le temps qui passe ; le regret d'amours perdues ; la mort qui rôde et frappe sans indulgence... Le poète pose un regard aigu sur ce qui l'entoure depuis l'enfance, ce qu'il voit et ce qu'il imagine. A fleur de page ressurgissent, par petites touches subtiles, les souvenirs de l'enfant, de l'homme, de l'amant, qui confèrent une douce dimension intimiste à ces textes ouverts sur le monde, son chaos et sa beauté... Amoureux des mots et de l'harmonie, Georges Bodereau compose de sa plume allègre, d'une élégance rare, un recueil contemplatif aux accents oniriques et à la musique maîtrisée, où l'humour arrive quelquefois à transcender l'amertume et la douleur.
Faite de grands bonheurs et de petites désillusions, d'amours et de ruptures, de départs et de regrets, la vie est aussi douce que brute. A l'image de la nature, tantôt verdoyante, tantôt en furie, elle est complète, intense, insaisissable. Alors, quand il décide de la saisir pour l'éternité, le poète plonge avec délice dans cette réalité évanescente... Pour ce quatrième recueil qui pourrait être le dernier, Georges Bodereau oppose sa délicatesse à la rudesse de l'aventure humaine, dépeignant avec tendresse le monde, son monde, dans des textes aussi personnels qu'universels, où le passé fait écho au présent.
L'homme, à la maternité, attend qu'on l'appelle. Il pense que, devenu grand-père, il devra sans doute s'occuper du petit. Toutes les histoires ne se répètent-elles pas ? Son entrée dans le foyer n'avait pas très bien commencé. Il y avait la guerre et il y avait eu des drames qui avaient contraint sa mère et lui à fuir le village où il se sentait si bien auprès de son grand-père si fort, si bon, si drôle, si aimant et du plus que camarade de celui-ci, un paysan qui racontait sa guerre de 1914 qu'ils avaient vécue ensemble. Certes, il y avait aussi des méchantes femmes et des hommes malhonnêtes ; mais il s'en accommodait et savait les oublier aux alentours des ateliers qu'il fréquentait assidûment et lors des longues équipées avec son grand-père qui lui fit découvrir des automnes, ses dilections, comme des entités sublimes. Puis il y avait eu l'officier allemand à la recherche du héros qui avait un jour sauvé son père. Et la fuite dans un autre village. Et dans ce nouveau village la découverte des grands sentiments de la vie. Enfin, il y eut la lettre... Dans ce roman lyrique, vraie ode à la nature, l'auteur nous convie à cheminer à son côté dans une campagne que le grand-père nous offre de toute son âme, dans un style délicat qui fait un moment oublier les douleurs du récit et les duretés de l'existence.
Dans sa poésie touchante et parfois crue, Pauline Labrande raconte le parcours amoureux d'une femme qui aime les femmes - les incertitudes d'un amour hors norme et le regard des autres, la chaleur d'un corps et les souffrances du bonheur... Des mots justes et émouvants pour libérer un coeur débordé de questions et de sentiments.
Samantha Van Hert est journaliste économique, reconnue, indépendante et belle. Dans le San Francisco Chronicle, elle pose la question : et si, lors des tragiques attentats du 11 septembre 2001, la troisième cible visée par les terroristes n'était pas la maison blanche ni le Capitole ? Dans ce cas, quoi et pourquoi ? Et si derrière ces attentats ainsi que derrière bon nombre d'autres événements se tenait un seul homme, qui agirait au nom de ses propres intérêts, une intelligence économique absolue, qui jouerait aux échecs non pas avec trois coups d'avance, mais avec dix... Un homme qui verrouillerait des destins... Du jour au lendemain, Sam se trouve propulsée dans une vertigineuse aventure, qui la mène de San Francisco à Tahiti, Moscou et Manhattan. Un roman haletant, au suspense minutieusement dosé, aux rebondissements surprenants, qui dresse l'histoire de destins croisés tendus vers un but précis et nous emmène dans les coulisses de Wall Street et l'organisation sécuritaire des Etats-Unis...
Aujourd'hui, manager une entreprise ne consiste plus à considérer les seuls paramètres économiques, si tant est que ces seuls critères aient prévalu. Manager, c'est intégrer chacun de ses salariés dans sa différence, libérer son potentiel pour l'impliquer et le responsabiliser et en faire un acteur de l'entreprise. Mais comment faire adhérer l'autre à ses valeurs ? Comment faire évoluer les comportements des acteurs de l'entreprise ? Comment créer une émulation autour d'une culture d'entreprise ? L'auteur, qui a longuement réfléchi sur le rôle des valeurs dans le fonctionnement des organisations et mis en place de vraies stratégies au sein des usines qu'il a dirigées, livre ici le résultat de ses réflexions et de son expérience. Il analyse l'importance aujourd'hui, dans un contexte économiquement, socialement et politiquement tendu, de mettre en place une politique de management basée sur des valeurs humaines comme gage de compétitivité et de réussite. Il montre quels moyens il a employés pour faire adhérer son personnel à ses valeurs, pour faire évoluer leur implication et rendre à nouveau concurrentielles des sociétés qui dérivaient. Car pour l'auteur, la valorisation de la dimension humaine, la responsabilisation et l'épanouissement personnel de chacun sont les conditions indispensables à la satisfaction des clients, à la profitabilité et à la pérennité de l'entreprise. Cet ouvrage s'adresse aux dirigeants d'entreprise, cadres et responsables des ressources humaines, étudiants en école de commerce, et plus globalement à toute personne confrontée au management d'individus.
Un petit objet qui permet d'apprendre de façon ultra rapide la langue de son interlocuteur vient d'être conçu par le laboratoire de la professeure Cartier : le glottophore. S'ouvrant profondément à la culture linguistique de l'autre, la personne qui le porte devient l'assimilande. Avant la mise sur le marché de cette découverte révolutionnaire pour un pays comme le Canada, confronté à deux langues officielles, la professeure Cartier décide de tester sur une de ses brillantes élèves, Kimberley Parker, l'impact psycholinguistique et ethnolinguistique du glottophore. Alors que tout se passe bien et que Kimberley Parker prépare son intervention au Congrès des Sociétés Savantes de Montréal pour faire le point sur son statut expérimental d'assimilande, le glottophore commence à provoquer des effets secondaires insoupçonnables...