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La naissance du soleil
Bordereau Georges
JETS ENCRE
21,90 €
Épuisé
EAN :9782354855963
L'odeur du pain chaud ; la blancheur des cheveux maternels ; la bienveillance du père ; la symphonie d'un vol d'oiseaux ; le temps qui passe ; le regret d'amours perdues ; la mort qui rôde et frappe sans indulgence... Le poète pose un regard aigu sur ce qui l'entoure depuis l'enfance, ce qu'il voit et ce qu'il imagine. A fleur de page ressurgissent, par petites touches subtiles, les souvenirs de l'enfant, de l'homme, de l'amant, qui confèrent une douce dimension intimiste à ces textes ouverts sur le monde, son chaos et sa beauté... Amoureux des mots et de l'harmonie, Georges Bodereau compose de sa plume allègre, d'une élégance rare, un recueil contemplatif aux accents oniriques et à la musique maîtrisée, où l'humour arrive quelquefois à transcender l'amertume et la douleur.
La mythique chaise bleue de Nice donne l'occasion au poète d'aborder la problématique de la destinée. De la naissance à la mort, toutes les déclinaisons apparaissent sous sa plume : l'amour, les interrogations sur le bonheur, le rêve, les mouvements de l'âme ; puis la nature à l'origine de tout, la beauté, parfois tragique mais toujours grande dans sa dimension divine. Et, çà et là, se glisse un peu de légèreté pour cacher la souffrance que l'existence peut transporter. Devant l'immensité des firmaments dont les couleurs semblent se confondre à l'infini, la chaise bleue nous révèle la sérénité à deux. D'une écriture élégante et juste, ce recueil entend faire le lien entre la délicatesse intime du poète et la force de l'aventure humaine.
Dans ces nouvelles, outre celles déjà éditées par la métropole de Nice à l'usage des bibliothèques de la ville, on retrouvera certains moments évoqués dans les deux romans publiés précédemment. Mais l'auteur, s'il peut peindre des personnages à la fois naïfs et vrais, bons et honnêtes, va plus loin en décrivant des scènes sociales toujours malheureuses, parfois mesquines, voire ignobles, tant l'homme, dans son orgueil et sa médiocrité, peut, in fine, n'être qu'un composé de choses a priori incompatibles. Il y a les Enfantines dont certains personnages font penser par leur caractère ou leurs attitudes à d'autres personnages des romans dans des situations à la fois différentes et semblables par leur état d'âme dans leurs actions. Il y a le Merveilleux. Qui n'a pas goûté aux contes de fées où les citrouilles sont changées en carrosses et les souris en fringuants chevaux ? Il y a les Destins. Autant d'êtres vivants autant de destins quelle qu'ait pu être l'existence de chacun. La vie est là, avec ses vicissitudes, ses moeurs éparses, sa morale ordinaire souvent bafouée.
L'homme, à la maternité, attend qu'on l'appelle. Il pense que, devenu grand-père, il devra sans doute s'occuper du petit. Toutes les histoires ne se répètent-elles pas ? Son entrée dans le foyer n'avait pas très bien commencé. Il y avait la guerre et il y avait eu des drames qui avaient contraint sa mère et lui à fuir le village où il se sentait si bien auprès de son grand-père si fort, si bon, si drôle, si aimant et du plus que camarade de celui-ci, un paysan qui racontait sa guerre de 1914 qu'ils avaient vécue ensemble. Certes, il y avait aussi des méchantes femmes et des hommes malhonnêtes ; mais il s'en accommodait et savait les oublier aux alentours des ateliers qu'il fréquentait assidûment et lors des longues équipées avec son grand-père qui lui fit découvrir des automnes, ses dilections, comme des entités sublimes. Puis il y avait eu l'officier allemand à la recherche du héros qui avait un jour sauvé son père. Et la fuite dans un autre village. Et dans ce nouveau village la découverte des grands sentiments de la vie. Enfin, il y eut la lettre... Dans ce roman lyrique, vraie ode à la nature, l'auteur nous convie à cheminer à son côté dans une campagne que le grand-père nous offre de toute son âme, dans un style délicat qui fait un moment oublier les douleurs du récit et les duretés de l'existence.
Samantha Van Hert est journaliste économique, reconnue, indépendante et belle. Dans le San Francisco Chronicle, elle pose la question : et si, lors des tragiques attentats du 11 septembre 2001, la troisième cible visée par les terroristes n'était pas la maison blanche ni le Capitole ? Dans ce cas, quoi et pourquoi ? Et si derrière ces attentats ainsi que derrière bon nombre d'autres événements se tenait un seul homme, qui agirait au nom de ses propres intérêts, une intelligence économique absolue, qui jouerait aux échecs non pas avec trois coups d'avance, mais avec dix... Un homme qui verrouillerait des destins... Du jour au lendemain, Sam se trouve propulsée dans une vertigineuse aventure, qui la mène de San Francisco à Tahiti, Moscou et Manhattan. Un roman haletant, au suspense minutieusement dosé, aux rebondissements surprenants, qui dresse l'histoire de destins croisés tendus vers un but précis et nous emmène dans les coulisses de Wall Street et l'organisation sécuritaire des Etats-Unis...
Il me faudra bien pourtant grandir, trouver des solutions, des appuis, des remèdes. Se libérer du fardeau de la souffrance, abattre cette nostalgérie des jours heureux. Le soleil, la plage, l'insouciance. Comme s'il n'y avait que cela là-bas. Rien que du bonheur... " Juillet 1962. L'auteur n'a que 16 mois lorsqu'il doit quitter son pays, l'Algérie. Le pays de ses parents, de ses grands-parents... son pays ? Déraciné, il cherche ses repères dans une France qui ne lui est pas d'emblée familière, recherche une identité culturelle et nous relate, sous une forme particulièrement originale et dans un style chargé d'émotion mais aussi d'humour, la quête de ce moi algérien qui est resté au pays...
A quinze ans, Eric est arraché à une vie qu'il aime passionnément. Sa maman est anéantie. Perdre son enfant, c'est perdre tous ses repères. Sa vie s'arrête, la maladresse et l'incompréhension de son entourage découragent toute tentative de communication. Progressivement, pour combler sa tristesse, dans sa quête de quiétude et sa volonté de comprendre l'injustice de la vie, elle expérimente malgré elle d'autres formes de communication. D'abord témoin des manifestations paranormales qu'elle subit et auxquelles elle tente de s'opposer, l'auteur finit par accepter ces phénomènes et à en tirer parti activement. Dans cet émouvant témoignage, l'auteur nous raconte avec infiniment d'émotion l'anéantissement auquel est voué une mère condamnée à survivre à son enfant, puis la recherche de la lumière. Au travers de signes, de manifestations, elle découvre un chemin parallèle qui lui permet de retrouver Eric. Elle nous raconte ici son courageux parcours et son amour éternel de mère.
Résumé : 1516. Léonard de Vinci vient de créer sa plus grande invention : le Cercle d'Amboise, un mystérieux astrolabe capable de prédire l'avenir. Mais très vite, terrifié par son pouvoir, l'inventeur charge l'un de ses disciples de dissimuler l'objet. 2012. D'étranges morts sont soudain rapportées dans les journaux : juste avant leur décès, les victimes avaient été prévenues par des messages anonymes ! Pour Philip Stern, gardien de l'Ordre du Cercle, plus de doute : l'invention de Léonard est tombée entre de mauvaises mains et c'est à lui de prévenir la catastrophe qui s'annonce. Car tandis qu'un climat de paranoïa sans précédent s'installe, l'humanité s'enlise dans la pire crise qu'elle ait jamais traversée... Avec ce thriller historique et géopolitique qui jongle habilement entre les époques et les contrées, Jean-Bernard Thonus entraîne des personnes que l'on connaît tous dans une furieuse course contre-la-montre qui tient en haleine jusqu'aux toutes dernières pages.