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Si tu voyais combien l'automne...
Bodereau Georges
JETS ENCRE
20,20 €
Épuisé
EAN :9782355236495
L'homme, à la maternité, attend qu'on l'appelle. Il pense que, devenu grand-père, il devra sans doute s'occuper du petit. Toutes les histoires ne se répètent-elles pas ? Son entrée dans le foyer n'avait pas très bien commencé. Il y avait la guerre et il y avait eu des drames qui avaient contraint sa mère et lui à fuir le village où il se sentait si bien auprès de son grand-père si fort, si bon, si drôle, si aimant et du plus que camarade de celui-ci, un paysan qui racontait sa guerre de 1914 qu'ils avaient vécue ensemble. Certes, il y avait aussi des méchantes femmes et des hommes malhonnêtes ; mais il s'en accommodait et savait les oublier aux alentours des ateliers qu'il fréquentait assidûment et lors des longues équipées avec son grand-père qui lui fit découvrir des automnes, ses dilections, comme des entités sublimes. Puis il y avait eu l'officier allemand à la recherche du héros qui avait un jour sauvé son père. Et la fuite dans un autre village. Et dans ce nouveau village la découverte des grands sentiments de la vie. Enfin, il y eut la lettre... Dans ce roman lyrique, vraie ode à la nature, l'auteur nous convie à cheminer à son côté dans une campagne que le grand-père nous offre de toute son âme, dans un style délicat qui fait un moment oublier les douleurs du récit et les duretés de l'existence.
Le personnage principal de ce roman (difficile de parler de héros tant l'héroïsme est absent des actions qui s'y déroulent) peint des situations vécues ayant leurs absurdités, leurs incongruités, leurs moments d'inconscience, leurs lâchetés, parfois leurs crimes. Parce que, dans ces aventures où le sordide et le grotesque cohabitent avec le lumineux, il y a des êtres humains dominés par leurs pulsions et le sentiment, pour les uns, que leur position au sein d'une société leur confère des pouvoirs sans bornes, et, pour les autres, dont notre protagoniste, que la vie doit être vécue dans des conditions qui ne laissent pas de place aux états d'âme, au risque de bafouer la bonne morale, c'est-à-dire celle qui serait conforme au prototype. Mais il y a aussi la nature, la vie des campagnes, si sensiblement décrites, seules réalités intemporelles, et qui ne mentent pas, qui conduisent les hommes vers des rigueurs que le héros (faut-il donc le dire ? ) de ce roman au style original et percutant subit après les avoir provoquées, mais que l'amour, car in fine il y a l'amour, lui permet de transcender.
La mythique chaise bleue de Nice donne l'occasion au poète d'aborder la problématique de la destinée. De la naissance à la mort, toutes les déclinaisons apparaissent sous sa plume : l'amour, les interrogations sur le bonheur, le rêve, les mouvements de l'âme ; puis la nature à l'origine de tout, la beauté, parfois tragique mais toujours grande dans sa dimension divine. Et, çà et là, se glisse un peu de légèreté pour cacher la souffrance que l'existence peut transporter. Devant l'immensité des firmaments dont les couleurs semblent se confondre à l'infini, la chaise bleue nous révèle la sérénité à deux. D'une écriture élégante et juste, ce recueil entend faire le lien entre la délicatesse intime du poète et la force de l'aventure humaine.
Au fond de son cachot, un homme est prisonnier. Pieds et poings liés. Le wagon de la réalité s'est décroché de la locomotive Edward Nojas. Après avoir tenté de renverser un régime totalitaire, il crie à l'injustice et s'interroge sur ses tourments. Le chef rebelle paraît maintenant perdu dans les limbes de son esprit. Délire onirique ? Incohérences de drogué ? Prémonitions ? Flash-back ? Un énième rêve va le plonger dans l'incertitude totale. La ligne du temps semble altérée. Bâti sur les ruines de temps anciens, le royaume de Mifsudia semble enfin prospère. Pas pour longtemps. A sa tête, un roi et une polémique grandissante. Johan Mifsud, premier du nom, est entouré d'un halo de mystère. Ils sont peu à avoir vu son visage. Un imposteur ? Edward Nojas le pense. Les disparitions de sa bien-aimée, de proches ou d'inconnus ; les dysfonctionnements au sein du royaume ; tout le pousse à vouloir percer le secret du souverain.
Eric Birot est étudiant à Paris lorsqu'il écrit ces poésies, qui évoquent avec originalité, émotion et parfois un humour grinçant la vision du monde d'un étudiant en proie à ses angoisses, confronté à la réalité de la vie et aux amours déçues.
Un petit objet qui permet d'apprendre de façon ultra rapide la langue de son interlocuteur vient d'être conçu par le laboratoire de la professeure Cartier : le glottophore. S'ouvrant profondément à la culture linguistique de l'autre, la personne qui le porte devient l'assimilande. Avant la mise sur le marché de cette découverte révolutionnaire pour un pays comme le Canada, confronté à deux langues officielles, la professeure Cartier décide de tester sur une de ses brillantes élèves, Kimberley Parker, l'impact psycholinguistique et ethnolinguistique du glottophore. Alors que tout se passe bien et que Kimberley Parker prépare son intervention au Congrès des Sociétés Savantes de Montréal pour faire le point sur son statut expérimental d'assimilande, le glottophore commence à provoquer des effets secondaires insoupçonnables...
Résumé : 1516. Léonard de Vinci vient de créer sa plus grande invention : le Cercle d'Amboise, un mystérieux astrolabe capable de prédire l'avenir. Mais très vite, terrifié par son pouvoir, l'inventeur charge l'un de ses disciples de dissimuler l'objet. 2012. D'étranges morts sont soudain rapportées dans les journaux : juste avant leur décès, les victimes avaient été prévenues par des messages anonymes ! Pour Philip Stern, gardien de l'Ordre du Cercle, plus de doute : l'invention de Léonard est tombée entre de mauvaises mains et c'est à lui de prévenir la catastrophe qui s'annonce. Car tandis qu'un climat de paranoïa sans précédent s'installe, l'humanité s'enlise dans la pire crise qu'elle ait jamais traversée... Avec ce thriller historique et géopolitique qui jongle habilement entre les époques et les contrées, Jean-Bernard Thonus entraîne des personnes que l'on connaît tous dans une furieuse course contre-la-montre qui tient en haleine jusqu'aux toutes dernières pages.
Aujourd'hui, manager une entreprise ne consiste plus à considérer les seuls paramètres économiques, si tant est que ces seuls critères aient prévalu. Manager, c'est intégrer chacun de ses salariés dans sa différence, libérer son potentiel pour l'impliquer et le responsabiliser et en faire un acteur de l'entreprise. Mais comment faire adhérer l'autre à ses valeurs ? Comment faire évoluer les comportements des acteurs de l'entreprise ? Comment créer une émulation autour d'une culture d'entreprise ? L'auteur, qui a longuement réfléchi sur le rôle des valeurs dans le fonctionnement des organisations et mis en place de vraies stratégies au sein des usines qu'il a dirigées, livre ici le résultat de ses réflexions et de son expérience. Il analyse l'importance aujourd'hui, dans un contexte économiquement, socialement et politiquement tendu, de mettre en place une politique de management basée sur des valeurs humaines comme gage de compétitivité et de réussite. Il montre quels moyens il a employés pour faire adhérer son personnel à ses valeurs, pour faire évoluer leur implication et rendre à nouveau concurrentielles des sociétés qui dérivaient. Car pour l'auteur, la valorisation de la dimension humaine, la responsabilisation et l'épanouissement personnel de chacun sont les conditions indispensables à la satisfaction des clients, à la profitabilité et à la pérennité de l'entreprise. Cet ouvrage s'adresse aux dirigeants d'entreprise, cadres et responsables des ressources humaines, étudiants en école de commerce, et plus globalement à toute personne confrontée au management d'individus.