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Histoire de la Révolution française. Tome II
Blanc Louis
METVOX
30,15 €
Épuisé
EAN :9782493289544
L'ouvrage de Louis Blanc, l'Histoire de la Révolution française est un véritable monument de littérature, d'histoire, de sociologie. Ses analyses restent, malgré le temps passé, d'une surprenante actualité et d'une grande pertinence. Dans ce deuxième tome, Louis Blanc une période cruciale de l'histoire de la France, notamment la période allant de la convocation des états généraux en 1789 à la chute de la royauté en 1792. Blanc explore les événements majeurs tels que la prise de la Bastille, l'Assemblée constituante, les premières mesures révolutionnaires, et les tensions croissantes entre les révolutionnaires et les forces royalistes. Il met en lumière les dynamiques politiques, sociales et économiques qui ont façonné cette période tumultueuse, offrant ainsi un aperçu captivant de la Révolution française. Pendant la Révolution française, la destruction de la féodalité a été un processus complexe et significatif. Les révolutionnaires ont aboli les privilèges féodaux, tels que les droits seigneuriaux et les corvées, par le biais de décrets tels que la nuit du 4 août 1789. Cela a entraîné une redistribution des terres et une émancipation des paysans, mettant fin à des siècles de domination féodale. De plus, la Révolution a mené à l'abolition des titres de noblesse et à la confiscation des biens de l'Eglise, affaiblissant ainsi davantage le système féodal. Ces changements ont contribué à l'émergence d'une société plus égalitaire et ont marqué la fin de l'ancien régime en France.
La Révolution de 1848 est bien souvent déformée voire même effacée. Son importance sociale et politique est très grande. Elle est racontée ici par un de ses principaux acteurs, un représentant du socialisme français : Louis Blanc. Avec talent. Le livre est d'un abord facile, pour tous.
Chassé de France une nuit d'août 1848 par la République dont il avait été l'un des fondateurs, Louis Blanc passa les vingt-deux années qui suivirent exilé en Angleterre. Condamné à l'inaction, le proscrit se fit, à sa manière, observateur des usages, des mœurs et surtout de la politique de sa terre d'accueil dans des centaines de lettres qu'à partir de 1861 il fit parvenir au Temps dont il était devenu le correspondant à Londres. Les extraits que l'on pourra lire dans le présent ouvrage couvrent la période 1861-1865. Ils offrent des croquis variés et souvent fort réussis de la société victorienne à son apogée, mais plus encore Blanc s'y livre à une dissection de la politique intérieure et extérieure de la Grande-Bretagne qui dévoile à quel point l'écriture des Lettres est militante. Car Blanc est un spectateur engagé de la réalité anglaise. Rapporter, décrire, expliquer même, ne lui suffisent pas. Il lui faut prendre parti - pour le peuple, pour les Noirs des Etats-Unis ou de la Jamaïque, pour les nationalités opprimées, contre les adversaires de la liberté ou de l'égalité, contre tous ceux qui veulent juguler la démocratie, la Prusse de Bismarck, la Russie, les Sudistes, les aristocrates, Napoléon III. A l'inverse de maints récits de voyage outre-Manche, les lettres de Blanc sont sous-tendues par une vue-du-monde. Leurs sujets sont divers mais tous s'inquiètent de ce qui freine la marche de l'humanité vers le bonheur social ou se réjouissent des reculades de la réaction. Ce n'est pas le moindre intérêt de ces lettres que d'autoriser enfin une évaluation précise de la pensée de Blanc après 1848 et de mettre en lumière la modernité du socialisme de ce dernier qui, s'il ne renie pas le jacobinisme républicain des origines, est désormais si fortement influencé par le radicalisme anglais et par l'évidence qu'une société capitaliste ne fait pas nécessairement obstacle au progrès, à la réforme et à la liberté, qu'il cesse presque d'être une doctrine d'organisation pour devenir, par anticipation, un système reposant essentiellement sur la morale, les droits de l'homme et l'internationalisme. Par leur intérêt documentaire et idéologique, ces pages, les plus significatives de la correspondance de Blanc, devraient permettre au lecteur à la fois de mieux circonscrire la contribution de Blanc à la représentation que les étrangers donnaient alors de la première puissance mondiale et de poursuivre, au-delà du point où l'abandonnent en général ses exégètes, l'analyse d'une pensée politique que l'exil avait profondément modifiée et adoucie, mais nullement anémiée.
Nul doute que Friedrich Nietzsche compte parmi les esprits les plus brillants du xixe siècle et certainement de tous les temps. Sa pensée repose sur la raison et sa méthode d'analyse est de nature scientifique. Ceci correspond à l'état d'esprit ambiant de l'époque à laquelle il a vécu, une époque où le progrès scientifique était perçu de manière positive et non pas avec le scepticisme actuel. Ce qui est frappant dans la pensée de Nietzsche, hormis le fait qu'elle repose sur la raison, c'est qu'elle est de nature concrète quel que soit le domaine de l'activité humaine traité. On y trouve peu ou pas de concepts abstraits. C'est une pensée claire et intense. La philosophie de Nietzsche repose sur des bases historiques, sociologique voire psychologique qui viennent étayer ses thèses. Le philosophe garde en permanence, un certain recul vis-à-vis de l'humanité qu'il n'accable pas par de vains commentaires moralisants notamment lorsqu'il traite de questions religieuses. Il garde aussi un certain recul vis vis-à-vis de sa pensée propre où nulles traces d'exaltation ou d'émotivité n'y sont décelables. Le philosophe allemand met en avant la connaissance scientifique qui apporte la liberté de l'esprit, gage de progrès, qu'il oppose à la superstition qu'entretiennent les religions. Pourtant, il constate que les deux phénomènes, le religieux et le scientifique, possèdent les mêmes ressorts : le besoin humain de donner un sens à la vie et à l'univers qui l'entoure et qui lui paraît chaotique. Il y a de l'utopie dans la philosophie de Nietzsche, ce qui ne l'empêche pas de rester conscient de la fragilité de la condition humaine. Il sait que l'homme civilisé peut aisément retourner à la barbarie.
Il est des mots tout ce qu'il y a de plus ordinaire et qui, un jour, allez savoir pourquoi, sont omniprésents dans le discours public. Rentrée, quartiers, identité, par exemple, sont de ceux-là. D'autres, tels résilience, hubris, disruption ou ultracrépidarianisme, venant on ne sait d'où et parfois employés de façon peu orthodoxe, connaissent la même fortune. Ce sont ces mots dans l'air du temps que l'auteur de cet ouvrage se plaît à repérer avant de les disséquer pour mieux connaître leur origine, leur évolution, l'usage qui en est fait.
L'ouvrage de Louis Blanc, l'Histoire de la Révolution française est un véritable monument de littérature, d'histoire, de sociologie. Ses analyses restent, malgré le temps passé, d'une surprenante actualité et d'une grande pertinence. Dans ce premier tome, Louis Blanc aborde deux thèmes : La Réforme religieuse du XVIe?siècle avec la naissance et le développement du protestantisme. Le protestantisme a joué un rôle important dans l'émancipation de l'homme à plusieurs égards. Au cours de la Réforme, les idées protestantes ont contribué à remettre en question l'autorité absolue de l'Eglise et à promouvoir la liberté de pensée et de conscience individuelle. Cela a ouvert la voie à des idées plus progressistes sur les droits de l'homme et la dignité humaine. ?La montée en puissance de la bourgeoise. Son rôle dans la transformation ou la disparition de la monarchie a été significatif dans l'histoire. La bourgeoisie, composée de commerçants, marchands et entrepreneurs, accumulait une influence économique croissante, qui la conduisit à obtenir, en plus de pouvoir économique, le pouvoir politique. Cette montée en puissance a créé les conditions pour que des événements tels que la Révolution française, aboutissent à des changements radicaux, y compris la disparition de la monarchie absolue en France. Louis Blanc est un socialiste français du XIXe?siècle, né en 1811 à Madrid et décédé en 1882 à Cannes. C'est un intellectuel, un homme politique et un théoricien du socialisme. Il est connu pour son rôle dans le mouvement ouvrier et pour sa contribution à la pensée socialiste. Il a notamment défendu l'idée du "droit au travail? et a joué un rôle important lors de la Révolution de 1848 en France. Ses idées ont eu une influence significative sur le développement du socialisme en Europe.
Le premier tome de La Prusse et la France devant l'histoire d'Arsène Legrelle, relate mille ans de relations entre deux mondes : le monde gallican et le monde germanique. Pour être plus précis, l'histoire débute après le règne de l'empereur Charlemagne au ixe?siècle pour se terminer au xixe?siècle, à la veille de la guerre franco-prussienne de 1870, sous le Second empire.