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Blanc contre Noir
Kalinauskaite Danute ; Dulskyte Migle
BLEU ET JAUNE
22,67 €
En stock
EAN :9791094936443
Informée par un anonyme d'un héritage inattendu, Dalia quitte Londres et retourne dans son pays natal, la Lituanie. Pour prouver ses liens avec un parent inconnu, elle s'attelle à remonter le fil du passé et à recueillir les souvenirs de sa mère. Celle-ci tente alors de raconter deux siècles d'histoire familiale : une galerie de personnages et de destins se dresse, au détour des archives et des replis de l'Histoire. Mais peu à peu, la maladie gagne la mère, la folie la guette, et ses récits deviennent de plus en plus incertains. A mesure que les souvenirs se bousculent, de mystérieux hommes en noir surgissent dans la vie des deux femmes, bien décidés à enrayer le fragile travail de transmission. Blanc contre Noir invite à réfléchir à ces moments où les rôles familiaux s'inversent - quand les enfants deviennent responsables de leurs parents -, à ce que l'on hérite sans le savoir - fortune et secrets de famille -, et à ces questions que l'on ne pose pas, ou que l'on pose trop tard, lorsque les réponses risquent de ne plus jamais pouvoir être données.
Apollinaire est un Parisien d'adoption dans son acception la plus absolue. Ici tout l'enchante, même s'il dit bouder la tour Eiffel. [...] Il aime les bouquinistes qu'il découvre dès son arrivée, les bibliothèques, les églises, les restaurants, les virées entre copains. Il peut marcher d'Auteuil à Montmartre en Faisant un crochet par Saint-Germain et terminer son périple à Saint-Lazare avant de sauter dans le train de Chatou où réside sa mère. [...] Il chérit le Paris ancien et s'épanouit aussi dans ces quartiers encore neuFs qui vont de Montparnasse à Denfert-Rochereau. Pour ce Féru d'art et de modernité, Paris est définitivement the place to be. Avec ce récit biographique, vif et inspiré, rythmé par les anecdotes peu connues et les citations qu'on (re)découvre avec bonheur et émerveillement, Philippe Bonnet, un incontestable passionné du grand poète, rend hommage à Guillaume Apollinaire, à l'occasion des cent ans de sa disparition, en mettant en lumière l'une des périodes les plus marquantes et les plus prolifiques de sa vie : celle qui le lie à Paris.
Les "Textes de variété moderne" sont autant des écrits illustrés que des images légendées. Ce recueil est le résultat d'un défi que s'est fixé l'auteur au début de l'année 2017 : écrire, en douze mois, cinquante textes apparentés à de la poésie accompagnés de cinquante illustrations relevant de la photographie plasticienne. L'ensemble porte dans ses lignes et ses images des thématiques contemporaines. L'assemblage des mots, conçu musicalement, n'est pas pure abstraction : chaque bloc raconte une histoire où se mêlent la gravité existentielle et l'humour. La plupart des textes ont été écrits sur un téléphone portable dans les intervalles de temps qui ponctuent la vie : un trajet en métro, l'attente d'un avion ou lors d'une banale parenthèse temporelle. Les images proviennent également de clichés pris à partir d'un téléphone mobile et retravaillés ensuite avec un logiciel. Un livre pour surprendre, nourrir la réflexion et émouvoir.
Naumiak Philippe ; Naumiak Anne-Marie ; Courtois S
Résumé : Holodomor est le terme qu'utilisent les Ukrainiens pour désigner le génocide contre le peuple ukrainien. Philippe et Anne-Marie Naumiak, enfants d'un survivant du Holodomor qui a vécu en France pendant plus d'un demi-siècle, font le choix de témoigner pour l'Histoire : "Notre démarche n'est pas une quête de racines que nous n'avons, du reste, jamais oubliées. C'est un retour que nous savions inévitable aux sources d'une tragédie familiale, politique, mémorielle, nationale et religieuse dont nous sommes les témoins et les héritiers." Après avoir retracé l'itinéraire de leur famille, ils livrent au lecteur des récits authentiques, recueillis en Ukraine, dans lesquels les derniers témoins du Holodomor racontent l'horreur - inimaginable, indicible, absolue - qu'ils ont connue.
Je suis ici à ne savoir que faire, et la douleur persiste. Je ne distingue plus rien. Tout est devenu trouble... Mon regard n'est plus qu'un égarement, un silence inutile et futile, une grimace amère. J'ai fermé les yeux. Sous mes paupières, je sens la brûlure de deux foyers incendiaires qui s'activent. La chair me pique, et j'ai fini par perdre le contrôle sur mes yeux - qui s'ouvrent et se referment, clignent avec alarme comme une mécanique qui s'affole. Je sais trop, pour y être habitué, que le réflexe de passer un doigt sur la lisière de l'oeil pour essuyer les larmes naissantes ne peut provoquer qu'une nouvelle brûlure, plus intense encore, n'empêchant aucunement la naissance de pleurs qui s'entêtent, irrépressibles et vains."
Après la conquête de la Yougoslavie par les armées allemandes en 1941, la ville slovène de Maribor, historiquement germanophone, est annexée par le Troisième Reich. Dans la cité rebaptisée Marburg an der Drau, les voisins et les amis d'hier se déchirent et un mouvement de résistance s'organise dans les montagnes environnantes. Au coeur de ce roman, trois personnages : Valentin, le maquisard, Sonja, sa petite amie, et le SS Ludwig, qu'on appelait naguère Ludek. La guerre bouleverse leur perception du monde et d'eux-mêmes, elle brise inéluctablement leurs vies.
Prix révélation SGDL de la traduction ! La grâce d'un tableau de Chagall, la truculence d'un film de Chaplin, l'aventure d'un roman de Mark Twain. Passage en poche d'un succès de l'année 2020 au Tripode. Leybl est le fils de l'homme le plus riche du village. Reyzl est la fille d'un pauvre chantre. Nous sommes à l'aube du XXe siècle, dans une bourgade juive aux confins de l'Europe. Il va de soi que ces deux enfants tombent amoureux, ne croyez-vous pas ? Mais qui aurait prédit qu'une rocambolesque troupe de théâtre itinérante allait précipiter leur histoire dans une aventure hors du commun ? Etoiles vagabondes fut publié en feuilleton entre 1909 et 1911 dans un journal polonais. Resté inédit jusqu'à ce jour, nous devons au traducteur Jean Spector la découverte de cette oeuvre magistrale. Prix SGDL de la traduction
Résumé : Le récit d'Immanuel Mifsud se présente comme l'adresse d'un fils au père mort. Le narrateur évoque un homme dur et malmené par l'existence, qu'il aura pourtant vu pleurer deux fois dans sa vie. Cet homme - le père donc - vient d'un milieu populaire très pauvre, si pauvre qu'il parcourait souvent les rues de La Vallette avec une seule chaussure aux pieds alors qu'il était enfant. Il parvient toutefois à se faire enrôler dans l'armée britannique pendant la Seconde Guerre mondiale grâce à sa bonne maîtrise de l'anglais. Il est grièvement blessé pendant les bombardements de Malte par les troupes allemandes et italiennes, mais il revient de la guerre en héros et c'est dans cette obsession de la virilité qu'il règne alors sur sa famille, en imposant une discipline de fer à ses enfants. Le narrateur est ainsi renvoyé à sa faiblesse, en permanence, car il a tendance à pleurer facilement... Ce portrait d'un père marqué par la guerre au point de ne pas trouver sa place dans l'intimité de sa famille et dans la vie ordinaire est d'une grande justesse. Au fil des pages d'un récit résolument non-linéaire, le texte fait une large place à l'histoire de Malte, dans une tonalité toujours très poétique. Tout en nous donnant un texte fortement empreint des particularités du patrimoine et de la culture maltaises, Mifsud parvient à émouvoir le lecteur par une vision très belle et universelle de la relation père-fils.
Résumé : "Echos illusoires du luth" et "Le goût en héritage", les deux nouvelles étincelantes d'esprit qui composent ce recueil, ont comme toile de fond la guerre russo-japonaise de 1904-1905. Tandis qu'au loin les chiens féroces des impérialismes sont lâchés et que des hommes s'entre-exterminent, les personnages de Natsume Sôseki flottent dans une temporalité ouatée, tâtonnent à la recherche d'évanescences ou de connexions souterraines, observent l'ombre de la mort en eux-mêmes. Fantômes et corps réels se frôlent dans un présent aussi douloureux que fascinant, densifié par une écriture lumineuse à la croisée du réalisme et de l'onirisme, du mordant de la satire et de la fureur du lyrisme.