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Les espaces funéraires de l'habitat groupé des Ruelles à Serris (Seine-et-Marne) du VIIe au XIe sièc
Blaizot Frédérique
AUSONIUS
50,00 €
Épuisé
EAN :9782356132079
Le site des Ruelles, à Serris (Seine-et-Marne), émerge dans le cadre d'une création d'habitats au VIle s. Il débute avec l'implantation d'une ferme domaniale et s'achève au début du XIe s. après une résurgence du pôle de pouvoir au Xe s. L'opération archéologique menée sur 16 hectares, s'inscrit dans un terroir largement exploré par l'archéologie ; elle révèle un habitat groupé bipolaire et un grand ensemble funéraire qui s'est développé autour de deux édifices religieux dont l'un est abandonné à la fin du VIIIe s. Avec les petits ensembles funéraires dispersés dans l'habitat, les Ruelles comptent un peu plus d'un millier de sépultures. Ce travail a pour objectif de classer et d'étudier les phénomènes taphonomiques du squelette afin d'identifier les architectures funéraires et de comprendre leur évolution (analyse typochronologique). Concernant cet aspect, la synthèse s'accompagne du catalogue analytique exhaustif des sépultures. Un second volet concerne l'analyse des pratiques funéraires, de manière à mettre en évidence les formes d'organisation sociale qu'elles transcrivent ; cette partie aborde l'analyse du recrutement (sexe et âge au décès) par phases chronologiques, la répartition spatiale des sépultures en fonction des choix architecturaux et du sexe et de l'âge au décès, les formes de regroupements et la gestion matérielle de l'espace, les continuités et les discontinuités spatiales, ainsi que les rapports entretenus par les différentes zones d'inhumation. Sont enfin discutés la genèse des pôles funéraires, les modalités de leur développement, le rôle des deux édifices religieux, le statut des différents groupes dégagés par l'étude des pratiques funéraires, la relation entre les lieux d'habitat et les espaces sépulcraux, et aussi les modalités de gestion et d'organisation des morts dans ce territoire en prenant en compte les sites fouillés aux alentours. Ces conclusions s'inscrivent dans les questionnements relatifs à l'organisation et à l'évolution des sociétés rurales du haut Moyen Age.
Que faisait-on des morts dans la Gaule romaine? Comment se déroulaient les rites funéraires? A ces questions fondamentales, ce volume thématique de Gallia fournit des réponses factuelles pour un large territoire: le centre et le sud-est de la Gaule (régions Rhône-Alpes - Alpes et vallée du Rhône -, Languedoc-Roussillon, Provence, secteur de Toulouse, le Massif Central - Auvergne et Aveyron - et la partie orientale de la région Centre). Cette étude, d'une ampleur inédite, rassemble et analyse toute la connaissance archéologique disponible, faisant appel aux sources documentaires les plus récemment découvertes, peu ou pas encore connues. Les auteurs traitent de l'ensemble des pratiques funéraires de la société gallo-romaine du IIe s. av. J.-C. au IVe s. apr. J.-C., en adoptant une démarche intégrée qui tient en deux points: l'examen des faits dans leur continuité, pour en retracer l'évolution diachronique, et la construction d'une démonstration en décryptant les gestes funéraires dans l'ordre le plus probable de leur déroulement, de manière à replacer les usages funéraires dans une conception dynamique. La pratique de l'inhumation et de la crémation, l'organisation des espaces funéraires sont étudiées successivement. Enfin, un chapitre conclusif opère une grande synthèse, tente de dégager des modèles et de réaliser l'interprétation socioculturelle du système funéraire. Il interroge notamment les processus de changement et l'impact des valeurs politiques, religieuses et sociales de l'époque romaine sur les pratiques. Ce travail ouvre des perspectives nouvelles, sans jamais imposer un modèle unique de lecture des vestiges funéraires, offrant une parfaite illustration de l'état de la science et démontrant, au passage, la nécessité d'une interdisciplinarité dont l'archéologie ne saurait raisonnablement faire l'économie aujourd'hui.
Macadam Treipagnol, indécrottable touche-à-tout, accepte un emploi de responsable de la sécurité à bord d'une station spatiale. Son conseiller a juste omis de lui signaler que cette dernière se situait dans l'espace d'Atout, une coalition de planètes où la xénophobie occupe une place prépondérante. A bord, Macadam comprend vite la complexité de la situation : la station ne possède pas de moyens de propulsion et les propriétaires ont été abandonnés là par leur dernier remorqueur, incapables de régler la facture du transport. Pire, des représentants d'Atout se sont incrustés sur place, bien décidés à utiliser la station comme base d'espionnage de leurs voisins. Lorsque Macadam rencontre Rosamund, l'extra-terrestre qui a donné son nom à la station, il entrevoit de nombreuses possibilités qui pourraient aider les propriétaires. Il décide de tout faire pour contrecarrer les plans d'Atout.
Cet ouvrage est le support d'un cours de l'Ecole Polytechnique destiné à permettre aux étudiants d'accéder, dans un nombre assez réduit de séances (7 à 8 cours et autant de séances d'application), à un aspect important de la physique moderne : le rôle des symétries en physique microscopique. Cet enseignement vise un triple but. Donner aux étudiants une idée précise des principes généraux de l'utilisation des symétries en physique quantique. Familiariser avec les méthodes pratiques permettant le calcul des propriétés physiques qui découlent de la symétrie d'un système. Décrire les apports historiques essentiels des considérations de symétrie en physique atomique et subatomique. Sa présentation pédagogique, en sept chapitres, comprend d'abord une introduction intuitive aux principaux résultats de la théorie des groupes, adaptée à la discussion des considérations physiques. Elle comprend ensuite deux chapitres relatifs aux principes et aux méthodes qui sous-tendent l'application de la théorie des groupes en physique quantique. Les quatre derniers chapitres développent l'application de ces méthodes en physique de l'atome, du noyau atomique, et des particules élémentaires. Une quinzaine de problèmes, sujets d'examen à l'Ecole Polytechnique, et donnant lieu à une correction détaillée en fin d'ouvrage, abordent des questions complémentaires importantes de la physique microscopique, dont certains aspects de la physique moléculaire.
Résumé : Dans la plaine alluviale de l'Allier, sur la commune des Martres-d'Artière (Puy-de-Dôme), deux aires funéraires distinctes ont été fouillées : l'une avec des sépultures et des enclos circulaires du Bronze fi nal 1 et 2 ancien ; l'autre avec 25 tombes de La Tène ancienne dans un enclos trapézoïdal. Elles offrent l'image d'un ensemble de très grande taille composé de petits groupes de tombes et de monuments probablement établis le long d'un axe majeur de communication. Par l'étude exhaustive des monuments, des dispositifs funéraires et de l'ensemble du matériel, le présent ouvrage décrit des pratiques funéraires encore mal connues en Basse-Auvergne pour la période. Une parure de perles en ambre et en or du Bronze fi nal dans une inhumation, un ceinturon militaire de La Tène ancienne dans deux autres tombes, la pratique conjointe de l'inhumation et de la crémation pour la même période, une structure énigmatique, vide, qui jouxte un dépôt de crémation à l'intérieur d'un enclos du Bronze fi nal : autant d'éléments notables que cet ensemble a livrés. L'analyse de l'enclos de La Tène ancienne, utilisé entre le deuxième quart du Ve s. et le début du IIIe s. av. J.-C., permet par ailleurs d'établir des dynamiques diachroniques d'implantation des sépultures, de proposer des hypothèses sur son aspect originel et son évolution, et aussi de discuter son recrutement et son organisation interne. Cette monographie offre une synthèse inédite ainsi qu'un catalogue analytique d'un site fondamental livrant de nouvelles connaissances sur les dispositifs et les pratiques funéraires, et plus largement sur les sociétés de l'âge du Bronze fi nal et de La Tène ancienne dans le Centre-Est de la France.
A la fin de l'âge du Fer, le nord-ouest de la Gaule est subdivisé en plusieurs cités indépendantes. Entre Manche et Atlantique, huit d'entre elles ont fait l'objet d'une attention particulière dans le cadre de cette enquête archéologique, qui vise à comprendre leur organisation et le rôle joué par les différents sites d'habitats. Contrairement à ce qui a longtemps été admis par les chercheurs, cette synthèse, issue d'une thèse de doctorat, met en exergue la pleine intégration de ces régions occidentales dans les processus sociaux qui marquent la fin de l'âge du Fer en Europe celtique et qui conduisent au développement de l'urbanisme et à la formation des territoires entre le IIIe et le Ier siècles a. C. La démarche consiste en une analyse des formes et des fonctions des agglomérations, mais également en un examen des espaces à caractère religieux (sanctuaires), des sites fortifiés et des établissements aristocratiques. Ce dépouillement exhaustif permet aujourd'hui de raisonner sur les liens économiques, voire administratifs, existant entre ces divers types de sites, tout en réfléchissant à la structuration sociale des cités et à l'évolution de leurs organisations jusqu'au Haut-Empire romain.
Souny David ; Boutoulle Frédéric ; Garrigou Grandc
Deuxième ville du Bordelais au temps de son âge d'or au XIIIe siècle, Saint-Emilion conserve de cette période un patrimoine exceptionnel, tant sur terre... que sous terre. A partir de ses origines mythiques liées à un ermite breton venu s'installer en ce lieu au milieu du VIIIe siècle, la petite cité se développe d'abord autour d'un monastère et prospère ensuite grâce à ses bourgeois. Ces derniers élisent une jurade qui veille de près à l'économie de la ville, déjà basée sur le commerce du vin ! Des faubourgs populeux et de multiples couvents se développent bien au-delà des murailles qui nous sont parvenues. La guerre de Cent ans met un coup d'arrêt brutal à cette dynamique... Saint-Emilion a fait l'objet durant près de 10 ans de recherches universitaires qui ont permis de mieux connaître son histoire et mieux comprendre son architecture. Ce livre, richement illustré, s'attache aujourd'hui à partager auprès du grand public les résultats de ces travaux".
La justice médiévale et moderne fait depuis quelques années l'objet d'une lecture voire d'une relecture archéologique en Europe. Encore inédite en France, cette analyse ne se veut pas une démarche annexe de l'histoire de la justice par les textes et les images. Au contraire, elle souligne tous les apports des sciences archéologiques dans la façon d'évaluer et de penser la pratique judiciaire, la matérialité du droit de punir et de la contrainte pénale. Dans une réflexion liant perception de l'espace, signification et représentation sociale des vestiges, les articles que contient ce livre mettent en lumière l'architecture des lieux de jugement, d'exécution et d'emprisonnement, mais aussi les outils du bourreau et le sort des corps manipulés en justice à travers les inhumations qualifiées d'infamantes.