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Archéologie médiévale N° 38/2008
Blaizot Frédérique
CNRS EDITIONS
39,00 €
Épuisé
EAN :9782271067012
Le livre Archéologie Médiévale comprend des articles de fond portant sur des aspects récents de la recherche archéologique française ou étrangère, une chronique des fouilles médiévales en France durant l'année écoulée et un bulletin critique rassemblant des comptes-rendus d'ouvrages. La revue présente tous les horizons de l'archéologie médiévale. Avec la même exigence scientifique, ce volume 38 traite de questions diverses : archéologie funéraire ; peignes de toilette en bois du XIIe au XVIIe siècle ; pièces d'échec en ivoire de morse découvertes au château de Crèvecour-en-Auge. Deux contributions de ce volume vont d'ailleurs marquer une étape décisive de la recherche archéologique. L'une précise la datation controversée de Notre-Dame-sous-Terre au Mont Saint-Michel, grâce à la mise en ouvre de techniques archéométriques et à l'observation fine du bâti. L'autre traite des parcellaires circulaires en confrontant les données du terrain, des textes et des traités. Avec ces deux articles, ce sont les pratiques médiévales qui se trouvent encore un peu plus éclairées. Arguments - Le meilleur de la recherche en archéologie médiévale. 2 articles exceptionnels : Notre-Dame-sous-Terre au Mont-Saint-Michel ; les parcellaires circulaires. Reconnaissance internationale
Toujours dans l'esprit du premier tome, ce second opus contient cent nouvelles mésaventures de Tévrémencon, le vampire le plus calamiteux qui soit. Elles sont rédigées sous forme de dialogue entre lui et Georges, son meilleur ami.
Scientifique de génie, le professeur Ellyard McComb découvre que ses créations ont été détournées de leur but premier pour mener tout un peuple à sa perte. Il décide donc de modifier sur ses créations le facteur 119, celui qui pourrait mettre en danger un peuple tout entier. Il prend ainsi les plus grands risques pour contrer les sombres desseins de Henri Havensborn, son patron sans scrupule, jusqu'à mettre sa propre existence, ainsi que celle des Intelligences artificielles qu'il a créées, en danger.
Le site des Ruelles, à Serris (Seine-et-Marne), émerge dans le cadre d'une création d'habitats au VIle s. Il débute avec l'implantation d'une ferme domaniale et s'achève au début du XIe s. après une résurgence du pôle de pouvoir au Xe s. L'opération archéologique menée sur 16 hectares, s'inscrit dans un terroir largement exploré par l'archéologie ; elle révèle un habitat groupé bipolaire et un grand ensemble funéraire qui s'est développé autour de deux édifices religieux dont l'un est abandonné à la fin du VIIIe s. Avec les petits ensembles funéraires dispersés dans l'habitat, les Ruelles comptent un peu plus d'un millier de sépultures. Ce travail a pour objectif de classer et d'étudier les phénomènes taphonomiques du squelette afin d'identifier les architectures funéraires et de comprendre leur évolution (analyse typochronologique). Concernant cet aspect, la synthèse s'accompagne du catalogue analytique exhaustif des sépultures. Un second volet concerne l'analyse des pratiques funéraires, de manière à mettre en évidence les formes d'organisation sociale qu'elles transcrivent ; cette partie aborde l'analyse du recrutement (sexe et âge au décès) par phases chronologiques, la répartition spatiale des sépultures en fonction des choix architecturaux et du sexe et de l'âge au décès, les formes de regroupements et la gestion matérielle de l'espace, les continuités et les discontinuités spatiales, ainsi que les rapports entretenus par les différentes zones d'inhumation. Sont enfin discutés la genèse des pôles funéraires, les modalités de leur développement, le rôle des deux édifices religieux, le statut des différents groupes dégagés par l'étude des pratiques funéraires, la relation entre les lieux d'habitat et les espaces sépulcraux, et aussi les modalités de gestion et d'organisation des morts dans ce territoire en prenant en compte les sites fouillés aux alentours. Ces conclusions s'inscrivent dans les questionnements relatifs à l'organisation et à l'évolution des sociétés rurales du haut Moyen Age.
Macadam Treipagnol, indécrottable touche-à-tout, accepte un emploi de responsable de la sécurité à bord d'une station spatiale. Son conseiller a juste omis de lui signaler que cette dernière se situait dans l'espace d'Atout, une coalition de planètes où la xénophobie occupe une place prépondérante. A bord, Macadam comprend vite la complexité de la situation : la station ne possède pas de moyens de propulsion et les propriétaires ont été abandonnés là par leur dernier remorqueur, incapables de régler la facture du transport. Pire, des représentants d'Atout se sont incrustés sur place, bien décidés à utiliser la station comme base d'espionnage de leurs voisins. Lorsque Macadam rencontre Rosamund, l'extra-terrestre qui a donné son nom à la station, il entrevoit de nombreuses possibilités qui pourraient aider les propriétaires. Il décide de tout faire pour contrecarrer les plans d'Atout.
C'est que du bonheur ", s'exclame-t-on désormais communément à tout propos ! Mais qu'est-ce que le bonheur ? Un désir, une aspiration ? Une disposition d'esprit, une aptitude que chacun posséderait à des degrés différents, l'humanité se divisant entre optimistes et pessimistes ? Notre époque, pourtant lourde d'angoisses en l'avenir, semble en effet obsédée par le bonheur. Elle paraît faire de la capacité à être heureux une injonction, un ordre politiquement correct : multiplication de guides et de manuels, créations de clubs et de think tank (" Fabrique Spinoza ", " ligue de l'optimisme "), mise en place de travaux de recherche sur le thème (chaire de sciences du bonheur, Nobel d'économie décerné à Angus Deaton pour ses travaux sur bonheur et croissance). Ce dictionnaire est donc né d'un étonnement sur la place paradoxale prise par une notion fuyante dès que l'on tente de la fixer historiquement et psychologiquement. Il se veut donc critique. Croisant des points de vue multiples à travers 230 entrées et 92 auteurs, de la philosophie à la littérature, des arts à la sociologie, de l'économie à la psychologie et à la psychanalyse, des neurosciences à l'histoire, etc. , il est à la fois instrument de connaissances et invitation à réfléchir sur le contemporain. L'enjeu de ce dictionnaire réside surtout dans la volonté de questionner les nouveaux clichés sur le bonheur.
En bref A l'heure où les islams se déchirent, et où les frontières d'Orient volent en éclat, une plongée dans l'histoire de la Question d'Orient. Le livre Depuis le XVIIIe siècle et jusqu'à aujourd'hui, la zone qui s'étend des Balkans à l'Afghanistan cristallise des tensions aussi bien internationales que propres à l'"Orient". Ce sont ces tensions que Jacques Frémeaux analyse dans cette synthèse innovante, en les replaçant dans le temps long. De la volonté de contrôle de la route des Indes à la convoitise des hydrocarbures qu'elle recèle, cette région n'a en effet cessé de faire l'objet d'affrontements entre les grandes puissances. Ce vaste espace a ainsi constitué, depuis l'entrée des flottes de la tsarine Catherine II en Méditerranée (1770), un champ disputé par la Russie et l'Angleterre, avant de se retrouver, après 1945, au cour du conflit opposant la Russie et les Etats-Unis. Mais, d'ouest en est, ce sont surtout des peuples qui se succèdent, qui se cherchent et se déchirent entre les séductions de la modernité et le refus que lui oppose la tradition. L'"Orient", qui s'affirme toujours plus comme exclusivement musulman, devient alors un objet de fascination et de peur pour un "Occident" dominateur et manipulateur. Après le temps des empires (ottoman, persan et moghol des Indes) est venu celui des Etats-nations, souvent nés dans la douleur. Mais aucun changement n'a mis fin au "grand jeu" géopolitique, jalonné d'épisodes majeurs, de l'occupation de l'Egypte par Bonaparte à la dernière guerre du Golfe, et dont de nouveaux chapitres s'écrivent sous nos yeux. Auteur Jacques Frémeaux, professeur à l'université Paris-Sorbonne (Paris-IV) est membre de l'Institut universitaire de France et de l'Académie des Sciences d'Outre-Mer. Il a notamment publié, parmi une vingtaine de titres, De quoi fut fait l'Empire. Les guerres coloniales au XIXe siècle (CNRS Editions, coll. Biblis, 2014) et La conquête de l'Algérie (2016). Arguments - Programme de l'agrégation en histoire contemporaine. - Clés pour décrypter les crises du Moyen Orient.
Charles Darwin, Lord William Kelvin, Linus Pauling, Fred Hoyle, Albert Einstein : cinq scientifiques hors du commun qui ont accompli des découvertes scientifiques considérables. Mais également cinq hommes qui se sont aussi, souvent en même temps, parfois lourdement, fourvoyés sur certains sujets. Charles Darwin n'a pas bien évalué les effets de " dilution " dans la transmission des caractères génétiques ; Lord Kelvin a largement sous-évalué l'âge de la Terre ; Linus Pauling s'est fait " coiffer au poteau " dans la découverte de la structure de l'ADN par Jim Watson et Francis Crick ; Fred Hoyle fut un partisan irréductible de la théorie de l'Univers stationnaire ; enfin, Einstein créa une constante cosmologique pour une mauvaise raison. Il ne s'agit pas d'énumérer les erreurs de ces grands hommes, mais bien plutôt de constater et d'analyser les conséquences bénéfiques de ces errements : la théorie de l'évolution de Darwin fonde la génétique moderne ; Kelvin enseigne à ses successeurs comment utiliser la thermodynamique en astronomie et en géologie ; Linus Pauling introduit superbement les considérations chimiques en biologie ; Fred Hoyle démontre les bienfaits et les limites des approches scientifiques qui se démarquent des théories " à la mode " et, curieusement, au lieu d'être une erreur, l'introduction de la constante cosmologique par Einstein s'avère extraordinairement bénéfique. C'est à une véritable enquête policière, qui dévoile de nombreux aspects jusque-là ignorés de l'histoire des sciences, que s'est consacré l'astrophysicien Mario Livio, qui expose ici de façon originale et vivante les chemins parfois tortueux empruntés par la recherche scientifique.
Quelles sont les différences entre la Bible juive et la Bible chrétienne ? Entre les Bibles orthodoxe, catholique, protestante ? Qui les a fixées ? Comment ont-elles été diffusées ? Aucun livre n'aura été plus copié, imprimé, traduit, commenté, débattu, loué et honni, aucun livre surtout n'aura eu autant d'influence sur nos croyances mais aussi sur nos modèles de pensée, sur notre langage et notre culture que la Bible. De la traduction de saint Jérôme à l'étude des rouleaux de la mer Morte, c'est la véritable histoire du livre que raconte ici, avec une science et un brio inégalés, Jaroslav Pelikan. Un ouvrage indispensable pour découvrir ou redécouvrir la Bible avec intelligence.