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Taa
Blaisse Lionel
ARCHIBOOKS
22,00 €
Épuisé
EAN :9782357335417
Fondée voilà déjà un peu plus d'un quart de siècle, l'agence d'architecture toulousaine Sutter + Taillandier a opéré sa mue en 2012 pour devenir TAA. Pierre-Louis Taillandier est, aujourd'hui, à la tête d'une entreprise dynamique constituée de plus de quatre-vingt-dix collaborateurs dont sept associés. Si l'agence-mère est toujours domiciliée à Toulouse, elle dispose désormais de trois autres adresses dans l'hexagone : Bordeaux, Montpellier et Paris. Mais ce n'est pas sa seule spécificité. En effet, son fondateur n'a eu de cesse d'adapter sa structure à l'évolution de la profession d'architecte et à celle du secteur du bâtiment, tous deux frappés par deux crises sévères durant ces vingt-cinq dernières années. Ce serait une erreur de n'y voir qu'une volonté de survie professionnelle. La ténacité tactique de l'ancien champion de boxe anglaise que fut Pierre-Louis Taillandier dans sa jeunesse pourrait certes l'expliquer, mais il faut surtout y lire sa volonté de se doter des outils de production nécessaires à satisfaire son aspiration profonde à faire de l'architecture une discipline professionnelle (ré)conciliant l'urbain et l'humain. Pour lui, l'architecte n'a rien d'un démiurge ; c'est un médiateur sachant écouter sans a priori l'ensemble des acteurs - utilisateurs et usagers compris - afin d'élargir le champ des possibles et en projeter une synthèse optimale. Il en est de même au sein de son agence où chaque collaborateur est perçu comme une ressource concourant à la mise au point de réponses chorales et responsables.
Résumé : Les remarquables hôtels d'Evreux -bâti sous Louis XIV sur la place Vendôme-, Desvieux et Castanier - érigés rue des Capucines sous le règne de son successeur-constituèrent à partir de 1854 te siège social du tout nouveau Crédit Foncier de France, mis alors en place pour financer les grands travaux du baron Haussmann sous le second Empire. Remanié au XIXe siècle et augmenté au suivant de deux immeubles de bureaux rue Cambon, cet exceptionnel ensemble patrimonial -revendu en 2003 à un fonds privé- vient de renouer après sept ans d'études et de travaux avec sa splendeur passée. En effet, sous la maîtrise d'ouvrage de Vinci Immobilier et d'ADIM, Anthony Béchu -architecte du patrimoine- et Alain-Charles Perrot -architecte en chef des monuments historiques- ont imaginé sa renaissance, mise en oeuvre par plus de cinq cents compagnons et ouvriers issus de soixante-seize entreprises, pilotées par Vinci Construction. Ce livre leur rend hommage en restituant les multiples facettes de cette vaste aventure humaine et technique qui apporte sa pierre à l'ambition de Paris de demeurer la capitale internationale des arts.
Après des études à l Ecole spéciale des travaux publics puis aux Beaux-Arts dans l atelier d Auguste Perret entrecoupées par son engagement dans la Résistance, Antony Béchu met à profit sa double casquette d ingénieur et d architecte pour dessiner des ponts en Amérique du Sud, pour prendre part activement à la reconstruction de son pays, à l opération Million et construire tant dans l Hexagone qu en Afrique occidentale et en Algérie où la guerre croise une nouvelle fois son chemin.Professionnel militant, il s enrôle avec conviction auprès de la Confédération des Travailleurs Intellectuels, auxquels il obtient la sécurité sociale, et du Syndicat de l Architecture, réforme la Mutuelle des Architectes Français et siège au Conseil National de l Ordre des Architectes avant de clôre sa carrière à l Académie d Architecture.Homme de foi, son oecuménisme lui vaut d être désigné juif d honneur.L Histoire, son métier, ses voyages, sa famille et ses amitiés ont forgé un personnage aux vies et visages multiples auquel rend hommage, deux ans après sa mort, un de ses pairs architectes, son fils Anthony Béchu.
Enthousiasme, curiosité et plaisir : ces trois maîtres mots ont guidé la démarche de l'agence d'architecture Barbarito Bancel Architectes (Ivana Barbarito et Benjamin Bancel) dans la conception des nouveaux espaces de travail Moët Hennessy. Le groupe, qui représente l'excellence en matière de vins et spiritueux, a installé son siège français au-dessus de la Grande Epicerie de Paris, aux étages supérieurs du Bon Marché, sur 10 000 m, au coeur du Paris gastronomique. Les espaces de bureaux d'aujourd'hui sont en mesure de développer des qualités similaires à celles des lieux de vie : créer des émotions, éveiller les sens. L'intégration de ces réflexions et la transposition en architecture des valeurs du groupe Moët Hennessy ont constitué le geste initial du projet. L'excellence, le savoir-faire, l'artisanat, le soin porté aux détails, l'authenticité des matériaux, la noblesse sans ostentation, la fête, le plaisir de célébrer, l'art de déguster, autant de valeurs portées par le groupe Moët Hennessy, devenues sources d'inspiration pour les architectes.
Tous les deux ans depuis 1980, date de création de ce prix par Joseph Belmont, le ministère de la Culture et de la Communication organise un jury qui distingue de jeunes professionnels, architectes et paysagistes, de moins de 35 ans, afin de soutenir la jeune création architecturale et, depuis 2006, paysagère. Les lauréats sont au nombre de 17 cette année, soit 14 équipes d'architectes et 3 de paysagistes. Ils font l'objet d'une campagne de communication orchestrée par la Cité de l'architecture & du patrimoine: exposition, itinérance dans les régions et à l'international avec l'Institut français, site internet, ainsi que la présente édition; l'objectif étant de faciliter l'accès à la commande de ces jeunes talents.
Les 101 mots de l'habitat évoluent avec nos moeurs, nos usages, nos sensibilités. Ils décrivent non seulement le logement mais son environnement proche. L'organisation de nos lieux de vies disent nos façons de concevoir les relations, les goûts d'une époque, les modes, la vision du progrès, les avancées technologiques... De l'appartement bourgeois au logement pour tous, en passant par les cités-jardins et les éco-quartiers, ces mots, qui ont une histoire, se transforment en même temps que nous et racontent nos modes de vie et nos façons de penser ; de la vie avec les familiers à la cohabitation. Ils disent aussi les tentatives, les adaptations réussies et les échecs de certaines innovations. Ils racontent nos idéaux changeants et 101 mots ne sont pas de trop !
Erigé au début du XIXe siècle, le complexe charbonnier du Grand-Hornu, dans le Hainaut belge, se voulait, avec sa cité ouvrière, un véritable projet de ville. Par deux fois sauvée de la ruine, cette cathédrale de l'industrie aujourd'hui réhabilitée, abritant un musée et un centre de design, s'ouvre résolument à la création contemporaine internationale : utopie revisitée, lieu où souffle l'esprit.
Situé à Meudon-la-Forêt, le projet porte sur la conception et la réalisation d'un campus d'exception, l'Ecole Ducasse - Paris Campus. L'architecture du bâtiment, réalisée par l'agence Arte Charpentier architectes, est inspirée de la nature. A l'avant garde des tendances, ce campus a pour ambition de partager et transmettre la philosophie du chef Alain Ducasse.
Deux volumes collinaires viennent envelopper le bâtiment industriel du central téléphonique de Lacassagne formant, en lisière du quartier de la Part-Dieu, la Campus Orange Lyon, dit "Campus Lumière". L'ensemble est relié par une allée centrale et deux passerelles en étage, un hall monumental donne vue sur le nouveau parvis végétalisé. Les lignes brisées des deux constructions neuves embrassent le bâtiment industriel révélant sa dimension patrimoniale. Les façades en verre et aluminium laqué jouent avec les briques teintées et l'exosquelette du volume existant marquant visuellement l'ambition de la métropole d'un quartier neuf respectueux de l'existant.