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L'architête(s). Antony Béchu, un père hors pair (1921-2006)
Blaisse Lionel ; Béchu Anthony
AAM
19,00 €
Épuisé
EAN :9782871432333
Après des études à l Ecole spéciale des travaux publics puis aux Beaux-Arts dans l atelier d Auguste Perret entrecoupées par son engagement dans la Résistance, Antony Béchu met à profit sa double casquette d ingénieur et d architecte pour dessiner des ponts en Amérique du Sud, pour prendre part activement à la reconstruction de son pays, à l opération Million et construire tant dans l Hexagone qu en Afrique occidentale et en Algérie où la guerre croise une nouvelle fois son chemin.Professionnel militant, il s enrôle avec conviction auprès de la Confédération des Travailleurs Intellectuels, auxquels il obtient la sécurité sociale, et du Syndicat de l Architecture, réforme la Mutuelle des Architectes Français et siège au Conseil National de l Ordre des Architectes avant de clôre sa carrière à l Académie d Architecture.Homme de foi, son oecuménisme lui vaut d être désigné juif d honneur.L Histoire, son métier, ses voyages, sa famille et ses amitiés ont forgé un personnage aux vies et visages multiples auquel rend hommage, deux ans après sa mort, un de ses pairs architectes, son fils Anthony Béchu.
Dans l'esprit de la grande tradition de leurs prédécesseurs - de la Sécession viennoise ou du Bauhaus-, les architectes contemporains aspirent à s'emparer des objets domestiques et tertiaires qui meublent nos existences. Ils militent pour que leur mission englobe ce qu'ils envisagent comme des petites architectures venant logiquement compléter et valoriser le cadre de vie qu'ils construisent. L'exposition Le mobilier d'architectes, 1960-2020 et le catalogue qui l'accompagne dressent un panorama critique de tous les "mobiles" qui conduisent l'architecte au mobilier, qu'il soit héritier de la tradition ou "chercheur", "designer occasionnel", "professionnel du design", voire "éditeur", "engagé" ou tout simplement "passionné de design".
Résumé : Les remarquables hôtels d'Evreux -bâti sous Louis XIV sur la place Vendôme-, Desvieux et Castanier - érigés rue des Capucines sous le règne de son successeur-constituèrent à partir de 1854 te siège social du tout nouveau Crédit Foncier de France, mis alors en place pour financer les grands travaux du baron Haussmann sous le second Empire. Remanié au XIXe siècle et augmenté au suivant de deux immeubles de bureaux rue Cambon, cet exceptionnel ensemble patrimonial -revendu en 2003 à un fonds privé- vient de renouer après sept ans d'études et de travaux avec sa splendeur passée. En effet, sous la maîtrise d'ouvrage de Vinci Immobilier et d'ADIM, Anthony Béchu -architecte du patrimoine- et Alain-Charles Perrot -architecte en chef des monuments historiques- ont imaginé sa renaissance, mise en oeuvre par plus de cinq cents compagnons et ouvriers issus de soixante-seize entreprises, pilotées par Vinci Construction. Ce livre leur rend hommage en restituant les multiples facettes de cette vaste aventure humaine et technique qui apporte sa pierre à l'ambition de Paris de demeurer la capitale internationale des arts.
Tous les deux ans depuis 1980, date de création de ce prix par Joseph Belmont, le ministère de la Culture et de la Communication organise un jury qui distingue de jeunes professionnels, architectes et paysagistes, de moins de 35 ans, afin de soutenir la jeune création architecturale et, depuis 2006, paysagère. Les lauréats sont au nombre de 17 cette année, soit 14 équipes d'architectes et 3 de paysagistes. Ils font l'objet d'une campagne de communication orchestrée par la Cité de l'architecture & du patrimoine: exposition, itinérance dans les régions et à l'international avec l'Institut français, site internet, ainsi que la présente édition; l'objectif étant de faciliter l'accès à la commande de ces jeunes talents.
Enthousiasme, curiosité et plaisir : ces trois maîtres mots ont guidé la démarche de l'agence d'architecture Barbarito Bancel Architectes (Ivana Barbarito et Benjamin Bancel) dans la conception des nouveaux espaces de travail Moët Hennessy. Le groupe, qui représente l'excellence en matière de vins et spiritueux, a installé son siège français au-dessus de la Grande Epicerie de Paris, aux étages supérieurs du Bon Marché, sur 10 000 m, au coeur du Paris gastronomique. Les espaces de bureaux d'aujourd'hui sont en mesure de développer des qualités similaires à celles des lieux de vie : créer des émotions, éveiller les sens. L'intégration de ces réflexions et la transposition en architecture des valeurs du groupe Moët Hennessy ont constitué le geste initial du projet. L'excellence, le savoir-faire, l'artisanat, le soin porté aux détails, l'authenticité des matériaux, la noblesse sans ostentation, la fête, le plaisir de célébrer, l'art de déguster, autant de valeurs portées par le groupe Moët Hennessy, devenues sources d'inspiration pour les architectes.
Résumé : La pose de la dernière pierre du pont Alexandre III en 1896 amorce un âge d'or architectural dont l'Exposition universelle de 1900 reste le symbole avec ses 50 millions de visiteurs, les Grand et Petit Palais, les gares de Lyon et d'Orsay et le métropolitain avec ses entrées souterraines dessinées par Guimard et ses sections aériennes par Formigé. La capitale renouvelle ses équipements, construit des écoles, des hôpitaux, des garages pour automobiles, des hôtels pour voyageurs, des sous-stations électriques... Le souffle sportif impulsé par de Pierre Coubertin fait naître des stades, des piscines, des gymnases. Avec les grands magasins de nouveautés s'achève la mue commerciale entamée 70 ans plus tôt avec les passages couverts. Le mouvement mutualiste se libère des contraintes qu'avait dressées la peur de la classe ouvrière, et engendre la construction de somptueuses chambres syndicales, de bourses du travail, de maisons du peuple. Les lotissements se multiplient et l'ascenseur modifie la manière d'habiter. Les populaires bouillons Chartier déploient leurs arabesques Art Nouveau. Le métal, la céramique, le grès flammé ou émaillé font vibrer une dernière fois les façades avant le fatidique mois d'août 1914.
Culot Maurice ; Pirlet Lola ; Marchand Yves ; Meff
Résumé : Dans les premiers jours du mois d'octobre 1870, Arthur Rimbaud, use ses bottines sur le chemin qui le mène à Charleroi. L'adolescent fugueur, qui rêve de se faire engager dans un journal local, pénètre dans la ville au moment du démantèlement des formidables fortifications qui depuis 1666 forment le verrou de la trouée de l'Oise. L'Espagne, la France, l'Autriche, la Hollande ont laissé leur empreinte sur la ville qui, au XIXe siècle, se retrouve au coeur d'un empire industriel né de l'exploitation de la houille. La ville moderne qui s'érige à l'emplacement des glacis et courtines vit au rythme des aléas de l'économie du charbon, de l'acier et du verre. Au début des années 1930, l'architecte moderniste Victor Bourgeois présentera à ses collègues européens le cas de Charleroi " ville marxiste " . Aujourd'hui c'est une agglomération de 200 000 habitants reconvertie dans les industries de pointe, entre autres dans l'aérospatiale. Elle accueille l'aéroport de Bruxelles-Sud avec ses millions de voyageurs annuels et vient de se doter d'une élégante tour signal en briques bleues portant la signature de Jean Nouvel associé à l'agence MDW. Charleroi c'est encore une variété d'ambiances urbaines contrastées uniques à 50 kilomètres de Bruxelles et 200 de Paris, une rare mixité sociale et ethnique, une scène alternative de la danse, du rock, de la photographie, une capitale du vintage. C'est le Brooklyn belge. A travers des dessins, plans et photographies, le plus souvent inédits, le livre retrace l'évolution du visage de la ville, entre 1870 et aujourd'hui. Une partie du livre retrace l'histoire de la forteresse entre 1666, année de sa fondation et 1867, année où est adopté le plan d'extension de la ville à l'emplacement des fortifications.
Résumé : Louxor ! Magie d'un mot qui évoque l'Egypte, l'ancienne Thèbes, la vallée des rois. Nom d'un rare cinéma de style égyptisant. Edifié en 1920 à Paris, au coeur de Barbès à côté d'un autre monument, le métro aérien. Orientalisme et machinisme. Après la Grande guerre, les films muets d'aventures, d'amour et surtout burlesques attirent les foules. Age d'or pour le septième art, il désigne depuis 1911 le cinéma, qui se construit des temples et revisite librement ceux de l'Egypte, y ajoutant des accents Art déco, le style à la mode. Les années passent, le parlant, la guerre, les Trente Glorieuses, la fréquentation des salles faiblit, le Louxor survit en accueillant les noctambules, frôle la destruction et ressuscite en 2013, paré de la beauté et des attributs de sa jeunesse tout en se dotant de nouvelles salles, d'un bar panoramique. Voici l'histoire d'un lieu parisien mythique dont les péripéties sont retracées par les acteurs mêmes de sa renaissance, l'association Les Amis du Louxor et l'architecte Philippe Pumain, mandataire de l'équipe chargée de la rénovation.