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Aux sources de l'expérience
Bion W-R ; Robert François
PUF
15,50 €
Épuisé
EAN :9782130534860
Aux sources de l'expérience (1962), Éléments de la psychanalyse (1963) et Transformations (1965) constituent trois moments d'une même recherche, trois approches successives d'un même phénomène la croissance psychique. Une pensée en mouvement tente là de ressaisir le mouvement de la pensée. Le travail analytique qu'il a mené avec des patients psychotiques a conduit Bion à s'interroger sur le processus psychique par lequel une "chose" est convertie en une représentation visuelle ou verbale. Cette recherche théorique sur la formation de la mémoire, de la pensée et du langage s'articule ici autour du concept fondateur de "fonction-alpha" - une fonction symbolique primordiale permettant à la personnalité d'enregistrer, d'élaborer et de communiquer la somme d'expériences qui la définit et porte en retour sur les processus d'enregistrementd'élaboration et de communication que l'analyste eslui-même appelé à développer Quatrième de couverture Aux sources de l'expérience (1962), Éléments de la psychanalyse (1963) et Transformations (1965) constituent trois moments d'une même recherche, trois approches successives d'un même phénomène la croissance psychique. Une pensée en mouvement tente là de ressaisir le mouvement de la pensée. Le travail analytique qu'il a mené avec des patients psychotiques a conduit Bion à s'interroger sur le processus psychique par lequel une « chose » est convertie en une représentation visuelle ou verbale. Cette recherche théorique sur la formation de la mémoire, de la pensée et du langage s'articule ici autour du concept fondateur de « fonction-alpha » - une fonction symbolique primordiale permettant à la personnalité d'enregistrer, d'élaborer et de communiquer la somme d'expériences qui la définit - et porte en retour sur les processus d'enregistrement, d'élaboration et de communication que l'analyste est lui-même appelé à développer.
Résumé : Comment la pensée progresse-t-elle ? Et comment l'exigence d'abstraction qui définit la croissance positive de la pensée peut-elle s'appliquer au propre appareil théorique de l'analyste ? Cette double interrogation métapsychologique et épistémologique, formulée et développée une première fois dans le cadre d'une théorie des fonctions de la personnalité (Aux sources de l'expérience), est ici reprise et approfondie au moyen d'une taxonomie des pensées. Eléments de la psychanalyse introduit un système d'enregistrement de l'expérience clinique susceptible d'accroître la capacité d'attention et de notation de l'analyste : la "grille" forme un dispositif permettant de déterminer le rôle et le statut des pensées exprimées dans le cours de la séance. L'abstraction même de ce système d'enregistrement en fait un mode universel de communication, capable de représenter l'ensemble des situations et des théories psychanalytiques par la seule combinaison des différents éléments de la grille. L'expérience concrète peut ensuite être reprise dans des formes plus narratives et descriptives, telles que le mythe et le modèle. C'est ce double mouvement d'abstraction et de concrétisation de la pensée et de la théorie que Bion nous invite à suivre ici.
Résumé : Transformations (1965) poursuit et conclut l'exploration théorique entreprise dans Aux sources de l'expérience (1962) et Eléments de la psychanalyse (1963). Ce dernier volet d'une trilogie consacrée aux destins de la pensée reprend la problématique qui sous-tendait les deux livres précédents, en l'étendant à l'analyse proprement dire. Quelles sont les conditions et les modalités d'une croissance psychique, non seulement dans " l'appareil de pensée ", mais dans le cadre même de la cure analytique ? Telle est la question à laquelle tente de répondre cet ouvrage. A une théorie de la pensée succède ici une théorie de l'observation et de la pratique psychanalytiques, dans la mesure où le cadre analytique délimite un espace de transformations analogue à l'espace psychique. Bion entend donc examiner les principaux processus qui se déroulent dans la situation analytique, à commencer par l'interprétation et le transfert, mais il leur oppose d'autres transformations, comme l'acting out ou l'hallucination, qui n'empruntent pas le circuit long des processus de pensée et de langage. Qu'en est-il enfin d'une transformation du sujet qui, par-delà la simple acquisition ou réappropriation d'une connaissance de soi, engagerait une véritable évolution de la personnalité ? C'est par cette interrogation que Bion, dans les derniers chapitres, semble vouloir suspendre son projet de formalisation de la pensée, en revendiquant pour finir une position d'ignorance et d'intuition face à l'infinité inconnaissable de la réalité psychique (ce qu'il n'hésite pas à nommer la " déité " de l'analysant). Transformations marque ainsi la fin d'un cycle. Une autre voie, plus esthétique et religieuse, commence à se dessiner, qui sera appelée à prendre le pas sur les modèles scientifiques empruntés aux mathématiques et à la géométrie.
Résumé : Publié en 1970, cet ouvrage propose une nouvelle phase du développement d'une théorie que l'auteur a présentée dans ses ouvrages précédents (en particulier Eléments de psychanalyse et Transformations). W-R. Bion, à partir de son expérience psychanalytique, tente de résoudre l'immense difficulté que présentent l'observation, l'estimation et la communication d'une expérience qui ne relève pas des sens. Il insiste sur l'importance de la manière dont on considère les phénomènes mentaux, tels qu'ils se manifestent dans les individus ou dans les groupes. Les influences qui s'interposent entre l'observateur et le sujet de son étude, et qui engendrent certaines obscurités, sont examinées en même temps que le moyen de les contrôler. Cela pose le problème du langage : pour formuler et communiquer, l'analyste est obligé de recourir à des formules qui viennent de l'expérience des sens et qui concernent un contexte tout différent. Partant des théories de Mélanie Klein, la discussion débouche sur les dogmes théologiques et sur les mathématiques et propose une analogie entre certains concepts psychologiques et la théorie mathématique des ensembles.
Dans ce second volume d'Attachement et perte, John Bowlby poursuit son travail sur l'importance de la relation parentale et le rôle qu'elle joue dans la santé mentale. Il étudie la séparation et l'angoisse concomitante: la peur d'une séparation imminente ou imaginée, la peur induite par les menaces parentales de séparation et l'inversion de la relation parent-enfant. John Bowlby réexamine les situations qui causent en nous un sentiment de peur et les compare à des observations du même ordre chez les animaux. Il conclut en montrant que la peur est suscitée le plus souvent par des situations inoffensives en soi mais qui servent à signaler l'accroissement du risque de danger.
Résumé : L'ouvrage est destiné à tous ceux qui s'intéressent à la question fondamentale : " Est-ce que j'éduque bien ? " Parents, enseignants, éducateurs, responsables politiques, travailleurs sociaux, chercheurs peuvent y trouver matière à réflexion. Un modèle de besoins psychopédagogiques fondamentaux est présenté. Il tente de prendre en compte les dimensions les plus importantes entrant en jeu dans la construction de l'identité d'un individu : besoins affectifs, cognitifs, sociaux, idéologiques. Il donne donc un contenu - et, en cela, il constitue une véritable innovation - à la réponse à la question précitée. Par ailleurs, les auteurs s'interrogent : " Comment, concrètement, répondre au mieux à ces différents besoins ? " Pour cela, ils proposent un " système pédagogique multiréférentiel et intégré " car ils se sont aperçus que les divers courants de pensée pédagogique développent spécifiquement un besoin particulier. Ainsi, ils font correspondre une pédagogie à chaque besoin fondamental. Leur proposition - et c'est en cela que leurs propos sont " postmodernes " - est de ne pas privilégier un courant au détriment des autres. Chaque courant apporte des éléments importants. La multiréférence que chaque adulte doit intégrer dans un modèle pédagogique propre est, selon eux, une démarche incontournable. Leur conception de la formation des adultes est de faire de ceux-ci des sujets-acteurs, voire, mieux, des sujets-auteurs de leur projet éducatif. En d'autres termes, on peut dire que complexité éducative et agir communicationnel sont ici au c?ur des propositions.
Dans ce volume, le premier d'une trilogie, John Bowlby examine à la lumière de travaux récents les processus qui sous-tendent la relation de l'enfant à sa mère. L'attachement chez le petit de l'homme est considéré comme un schème de comportement instinctif, ayant pour fonction de protéger l'enfant des dangers, en particulier des prédateurs. Son importance est donc équivalente à celle des schèmes aboutissant à la nutrition ou à la reproduction. Biographie de l'auteur De 1946 à 1972, Le Dr Bowlby travailla à plein temps comme psychiatre consultant à la Tavistock Clinic et au Tavistock Institute of Human Relations - pour une grande part sous les auspices du National Health Service joint au Medical Research Council. Il poursuit son oeuvre dans les deux institutions, à la fois comme chercheur et comme enseignant. Il a été président de la Société britannique de Psychanalyse et de l'Association internationale de Psychiatrie infantile et des Professions associées.
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.