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J'ai le droit de tout dire !
Bilger Philippe
DU ROCHER
22,65 €
Épuisé
EAN :9782268062617
Alain Finkielkraut contre les rappeurs, l'erreur judiciaire du procès d'Outreau, l'affaire des caricatures de Mahomet, les people et la politique... Voici des sujets en tout genre qui sont abordés sur " Justice au singulier ", le blog que Philippe Bilger, avocat général à la cour d'appel de Paris, a ouvert depuis novembre 2005. Ils sont réunis dans cet essai au nom d'une mission citoyenne de première urgence : défendre ceux qui osent exprimer des pensées dissidentes ou inconfortables, c'est-à-dire politiquement incorrectes. Car le point noir de notre démocratie, selon Philippe Bilger, c'est de cultiver un humanisme clientéliste et non d'éthique et de conviction. Avec pour conséquences, le recul du prestige de l'institution judiciaire, les régulières atteintes à la liberté d'expression et un débat de société qui a, peu à peu, perdu la profondeur du véritable échange contradictoire... à force d'être confisqué par la langue de bois médiatique. Voilà un beau plaidoyer pour la liberté, le courage et la vérité que signe ici Philippe Bilger après Besoin de justice (avec Claude Grellier, Calmann-Lévy, 1990), Un avocat général s'est échappé (Le Seuil, 2003), ou encore Le guignol et le magistrat, en collaboration avec Bruno Gaccio (Flammarion, 2004).
Résumé : La parole, rien qu'elle. Son seul recours, son seul secours. Maîtrisant médiocrement les arts sociaux, voire inapte à la plupart, il a toujours perçu la parole comme l'unique alliée dont il pouvait disposer. De sorte qu'une fois compris ces manques et cette chance, il n'a pas cessé de réfléchir sur elle, sa puissance, la preuve d'existence qu'elle procure, le pouvoir qu'elle donne, ses ambiguïtés aussi. Ce superbe et dangereux outil humain. Il l'a toujours vécue comme une tension entre le rêve de sa plénitude et la réalité, trop souvent, sinon de son infirmité du moins de ses limites. Ce livre a tenté de la suivre à la trace dans tous les registres où Philippe Bilger en a usé. A la cour d'assises, dans sa vie professionnelle, dans l'univers extra judiciaire, colloques, interventions, prestations médiatiques, dans sa passion de former les autres à cet outil humain fondamental, à son perfectionnement. Avec l'émotion de deviner en soi un capital hérité d'un père discuté et trop peu connu. Avec le sentiment que tout son être est articulé sur ce splendide moyen de communiquer avec autrui et que sans lui on ne serait plus rien ni personne. La parole parce qu'on n'a qu'elle.
Résumé : Ce fut ce qu'on a appelé le "mur de la honte" . On dénonce, on ricane, on bafoue les droits de de ceux dont on ne partage pas les idées réelles ou supposées. Et ces juges se "vengent" . Le temps est venu de révéler les rapports malsains qui règnent aujourd'hui au sein de la magistrature, dans les arrière-cours des palais, mais aussi dans les relations entre juges, politiques, médias, opinion publique. J'ai connu à titre personnel les premières marques de cette volonté politique de "caporaliser" la justice. Le pouvoir et les juges portent une part de responsabilité de cette dérive. Cette politisation de certains magistrats a ouvert une faille, un espace dans lequel le monde politique s'est engouffré pour délégitimer l'oeuvre de la justice. Le préjudice est irréparable. Il est urgent de nommer les dérives pour y mettre fin. Il y va de notre avenir et de la démocratie.
Présentation de l'éditeur Durant sa vie professionnelle, notamment à la cour d’assises de Paris, Philippe Bilger a affronté et aussi tenté de comprendre les criminels. Face à la montée d’une délinquance de plus en plus juvénile, il ne supporte plus la mansuétude perverse de la gauche, les explications sociologiques hypocrites, la culpabilisation des élites. Non, estime-t-il, ce n’est pas la prison qui crée le crime, c’est le criminel ! La justice selon Mme Taubira, obsédée par la surpopulation carcérale et qui ne pense qu’à vider les prisons, oublie juste un détail : les victimes !Peines de substitution, probation : du vent, de la démagogie, de l’idéologie. L’actuelle Garde des Sceaux pratique la politique du verbe. Elle incarne toutes les tares d’une gauche morale qui fait fi des réalités.Cet essai dresse un tableau sans concession de notre justice… qui n’est d’ailleurs pas l’apanage de la seule gauche et qu’une certaine droite a parfois essayé de copier.
Présentation de l'éditeur Trois jours, c'est le temps que Frédéric Loriot va passer dans le box des accusés au cours de son procès. Trois jours pendant lesquels la cour d'assises va tenter de déterminer si, oui ou non, il a poussé sa maîtresse dans le vide du haut d'un immeuble. Les témoins se succèdent, les experts tergiversent, les avocats plaident... l'accusé observe, écoute, analyse... et raconte ce procès par le menu : il s'étonne de la désinvolture des jurés, dit sa défiance initiale vis-à-vis de son avocat, raille l'outrecuidance des experts, dénonce la froideur des magistrats... Rien ne lui échappe. Ces 72 heures de débat le mèneront-elles pour trente ans derrière les barreaux ? C'est tout le talent et l'art de Philippe Bilger que d'entretenir le suspense jusqu'à la dernière ligne de ce passionnant roman judiciaire.
Un livre fondamental sur l'Astrologie Chinoise. L'Auteur, sinologue, a étudié et traduit les textes de base qui permettent de découvrir la richesse et la profondeur d'une des plus anciennes Sciences de l'Humanité. Ouvrage également pratique avec de nombreux tableaux pour dresser son thème astrologique et découvrir sa personnalité en fonction des lois du cosmos. Une annexe sur la Divination par les cinq planètes.
Résumé : Le 23 octobre 1956, le sang coule à Budapest. Un peuple de 10 millions d'habitants en défie un autre de 220 millions qui possède la plus forte armée du monde : l'URSS, le pays aux cent divisions. Armés de "cocktails Molotov", étudiants, ouvriers, femmes et tout jeunes enfants, affrontent les chars de l'Armée rouge. Au prix d'un héroïsme inouï, qui bouleverse les correspondants de presse du monde entier, ils en détruisent plusieurs centaines. La révolution hongroise qui s'est poursuivie en résistance passive aux conséquences inhumaines pour la population, a fait des milliers de morts et de blessés et poussé 200 000 Hongrois à l'exode. Elle a aussi provoqué en Occident une crise de conscience qui a ouvert les yeux à plus d'un admirateur de la "grande lueur à l'Est". Cette autre révolution d'Octobre, fondée sur le retour de la nation, ruinait l'aura de la " mère des révolutions " porteuse du rêve policier et sanglant de l'internationalisme prolétarien. À cette insurrection, il n'aura manqué ni la trahison la plus vile (qui a laissé une tache sur l'honneur de la légendaire armée rouge), ni l'obscure manoeuvre des États-Unis d'Amérique qui, derrière le paravent de l'indignation, ont délibérément instrumentalisé cette tragédie, via l'ONU, pour en faire le test de leur volonté de coexistence pacifique. Fondé sur les archives soviétiques et américaines et les recherches les plus récentes, cet ouvrage dévoile les multiples aspects de cette "Révolution antitotalitaire", qui sonnait en réalité le glas de l'empire soviétique et du communisme. Il y a des défaites plus prometteuses que des victoires.
Le Rite Ecossais Ancien et Accepté, en abrégé REAA, est le rite maçonnique le plus pratiqué au monde dans ses "hauts grades". Ses trois premiers degrés, dits symboliques, sont également très pratiqués, en particulier à la Grande Loge de France, mais aussi et de plus en plus dans d'autres obédiences en France et à travers le monde. Ils constituent une Maçonnerie originale et authentique, voie médiane entre la tendance rationaliste et sociale et la tendance théiste et dogmatique. Son but est le perfectionnement spirituel et moral de l'humanité par le biais de l'amélioration de chacun de ses membres. S'il existe un certain nombre de livres destinés à l'Apprenti Franc-Maçon, la plupart sont extrêmement anciens et aucun n'est spécifiquement consacré au premier degré du REAA. C'est ce vide que vient combler le présent ouvrage, en donnant une "première lettre" aux Apprentis du rite. Une première partie est consacrée à la méthode, l'initiation, et une deuxième aux moyens, les symboles, en partant du vécu et du ressenti puis en les analysant pour les traduire sur le plan de la compréhension. Une troisième partie est consacrée aux structures maçonniques, loges, obédiences, rites, et se termine par un bref historique de la Maçonnerie moderne centré sur le REAA, depuis les débuts anglais de 1717 et la réaction des "Anciens" jusqu'à la création de la Grande Loge de France en 1894,