Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
72 HEURES
BILGER PHILIPPE
LAJOUANIE
16,98 €
Épuisé
EAN :9782370470553
Présentation de l'éditeur Trois jours, c'est le temps que Frédéric Loriot va passer dans le box des accusés au cours de son procès. Trois jours pendant lesquels la cour d'assises va tenter de déterminer si, oui ou non, il a poussé sa maîtresse dans le vide du haut d'un immeuble. Les témoins se succèdent, les experts tergiversent, les avocats plaident... l'accusé observe, écoute, analyse... et raconte ce procès par le menu : il s'étonne de la désinvolture des jurés, dit sa défiance initiale vis-à-vis de son avocat, raille l'outrecuidance des experts, dénonce la froideur des magistrats... Rien ne lui échappe. Ces 72 heures de débat le mèneront-elles pour trente ans derrière les barreaux ? C'est tout le talent et l'art de Philippe Bilger que d'entretenir le suspense jusqu'à la dernière ligne de ce passionnant roman judiciaire.
Philippe Bilger: Ancien avocat général, il a représenté l'accusation lors de procès importants (Bob Denard, François Besse ou Emile Louis), ainsi que le ministère public lors du premier procès du gang des barbares. Il est aujourd'hui consultant.
Le 6 février 1945, Robert Brasillach, journaliste et écrivain de renom, était fusillé pour intelligence avec l'ennemi. Philippe Bilger ne revient pas sur sa culpabilité mais retrace le parcours intellectuel de ce personnage sulfureux. Il met en lumière les ressorts intimes de l'écrivain collaborateur, les raisons tantôt explicites, tantôt obscures de ses dérives. Surtout, il pointe la justice expéditive qui a présidé au procès de cet intellectuel qu'il rejuge en sa qualité d'avocat général. Car on peut accabler Brasillach autant qu'on veut, rien ne parviendra à justifier cette froide résolution mise en oeuvre par une cour d'exception. Ambiguïté de la magistrature, lacunes de l'accusation, limites de la défense, dignité de l'accusé à l'audience, responsabilité de l'intellectuel en temps de guerre, antisémitisme et fureurs de l'Histoire, peine de mort programmée, grâce refusée: sans réhabiliter Brasillach, Philippe Bilger se fraye un chemin dans le maquis de cette destinée tragique et s'interroge: comment condamnerait-on Brasillach aujourd'hui?
Résumé : Ce fut ce qu'on a appelé le "mur de la honte" . On dénonce, on ricane, on bafoue les droits de de ceux dont on ne partage pas les idées réelles ou supposées. Et ces juges se "vengent" . Le temps est venu de révéler les rapports malsains qui règnent aujourd'hui au sein de la magistrature, dans les arrière-cours des palais, mais aussi dans les relations entre juges, politiques, médias, opinion publique. J'ai connu à titre personnel les premières marques de cette volonté politique de "caporaliser" la justice. Le pouvoir et les juges portent une part de responsabilité de cette dérive. Cette politisation de certains magistrats a ouvert une faille, un espace dans lequel le monde politique s'est engouffré pour délégitimer l'oeuvre de la justice. Le préjudice est irréparable. Il est urgent de nommer les dérives pour y mettre fin. Il y va de notre avenir et de la démocratie.
Paris 2053. Dans un futur pacifié, abîmé par le réchauffement climatique et maladivement dépendant d'Internet, Gabriel dirige Memoriam, cimetière universel online qui conserve les souvenirs visuels et sonores des trépassés. Un hacker légendaire vient annoncer à ce croque-mort numérique que la civilisation est à deux doigts de verser dans l'obscurantisme... Rôdent autour de ces deux héros de drôles de paroissiens : Monseigneur Verinas, charismatique évêque de la capitale ; Oranne Ier la Papesse, Yosa le surdoué, Hattam le savant fou... La guerre contre l'extrémisme religieux s'annonce compliquée... Henri Duboc signe ici un livre original et ambitieux. Roman d'anticipation à coup sûr, nous sommes dans un futur hélas crédible, montée des intégrismes, évolution numérique des croyances et des pratiques religieuses. Roman policier sans aucun doute - le suspense est total, qui triomphera, les forces du bien, le malin ? Roman philosophique sûrement - les croyances et les religions survivront-elles au XXIe siècle ?
C?est la curieuse histoire d?un cadre criblé de dettes, harcelé par ses créanciers, humilié par le juge du surendettement, méprisé par sa famille mais chéri par sa maîtresse, qui se décide à se lancer dans l?élimination de ses semblables... C?est aussi la drôle d?enquête d?un commissaire qui, traquant un immonde pourvoyeur de chair fraîche, croise la route d?un insaisissable tueur à gages... C?est donc, mais pas que, l?histoire de Sylvie, Marc, Marie et Walter.
Le lieutenant Bertrand-Hilaire Lejeune, eh oui BHL, parcourt les rues de Rouen, grimé en vieille femme. Objectif de ce travestissement : tenter de coincer une bande d'arracheurs de sacs à main. La tâche peu reluisante est une sorte de punition infligée à notre héros par son patron, un flic en fin de carrière plus porté sur les agapes et les siestes qui en découlent, que sur la lutte contre le grand banditisme. Les deux hommes cohabitent difficilement au sein d'un commissariat un poil vintage, mais partagent un goût immodéré pour la dive bouteille. C'est dans cette ambiance addictive et ronronnante que surgissent les emmerdements sous la forme d'un cadavre de Roumain au CV peu reluisant. Suicide ou crime ? That is the question ! L'enquête va conduire BHL à croiser une jeune chef de gang radicale, végétarienne et "méphistophélique", un pré-délinquant portugais terrorisé par sa mère, une couguar peu farouche, une flic agoraphobe, une accorte infirmière, un poulet parisien pompeux et donneur de leçon délicatement surnommé la Fistule par ses correspondants rouennais... Pascal Jahouel signe ici un roman jubilatoire et truculent. L'intrigue bien sûr ravit, le langage fleuri du héros et de ses acolytes enchante (quelle leçon d'argot !), leur appétence pour le sexe et l'alcool sidèrent.
Moi, vous ne me connaissez pas encore, mais ça ne va pas tarder. Je m'appelle Estéban Lehydeux, mais je suis plus connu sous le nom de Requiem. Je suis curé, ça vous en bouche un coin ? Oubliez tout ce que vous savez sur les prêtres classiques, je n'ai rien à voir avec eux, d'autant que j'ai un truc en plus : je suis exorciste. Je chasse les démons. Bon pas tous, parce que je dois d'abord gérer les miens, surtout quand ils font du 95 D, qu'ils dandinent du prose et qu'ils ont des yeux de biche. Chasser le diable et ses comparses n'est pas de tout repos, je ne vous raconte pas. Enfin si, dans ce livre. Ah, un dernier détail : Dieu pardonne, moi pas.