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Un avocat général s'est échappé
Bilger Philippe ; Durand-Souffland Stéphane
SEUIL
17,20 €
Épuisé
EAN :9782020585408
Je suis avocat général à la cour d'assises de Paris. Accusateur public, si l'on préfère. Je passe le plus clair de mon temps à affronter, au nom de la société que j'ai l'honneur de représenter, les criminels. A moi de convaincre le jury de leur infliger la juste peine. Comme j'ai la passion de comprendre les accusés, même si je m'emploie, la plupart du temps, à les faire condamner, j'ai voulu dévoiler à travers ces pages la face cachée de quelques grands procès, la démarche et les interrogations d'un magistrat qui vit intensément les audiences, au c?ur des Assises. Je me suis toujours demandé pourquoi, dans l'esprit du public, l'image de l'avocat, qui défend une personne, demeure tellement plus séduisante que celle de l'avocat général, qui les défend toutes. Ni aigri ni jaloux, mais intrigué et parfois - je le concède - agacé, je rends la parole à l'homme en rouge qui a, autant que celui en noir, le droit de parler de la justice. Magistrat, heureux de mon sort, je lance aussi un appel à mes pairs : cessez de geindre ! " Ph. B. Pour la première fois, un avocat général entre de plain-pied, avec une franchise absolue, dans le grand débat sur le système judiciaire français. Il a écrit ce livre en collaboration avec Stéphane Durand-Souffland, chroniqueur judiciaire du Figaro.
Résumé : La parole, rien qu'elle. Son seul recours, son seul secours. Maîtrisant médiocrement les arts sociaux, voire inapte à la plupart, il a toujours perçu la parole comme l'unique alliée dont il pouvait disposer. De sorte qu'une fois compris ces manques et cette chance, il n'a pas cessé de réfléchir sur elle, sa puissance, la preuve d'existence qu'elle procure, le pouvoir qu'elle donne, ses ambiguïtés aussi. Ce superbe et dangereux outil humain. Il l'a toujours vécue comme une tension entre le rêve de sa plénitude et la réalité, trop souvent, sinon de son infirmité du moins de ses limites. Ce livre a tenté de la suivre à la trace dans tous les registres où Philippe Bilger en a usé. A la cour d'assises, dans sa vie professionnelle, dans l'univers extra judiciaire, colloques, interventions, prestations médiatiques, dans sa passion de former les autres à cet outil humain fondamental, à son perfectionnement. Avec l'émotion de deviner en soi un capital hérité d'un père discuté et trop peu connu. Avec le sentiment que tout son être est articulé sur ce splendide moyen de communiquer avec autrui et que sans lui on ne serait plus rien ni personne. La parole parce qu'on n'a qu'elle.
Présentation de l'éditeur Durant sa vie professionnelle, notamment à la cour d’assises de Paris, Philippe Bilger a affronté et aussi tenté de comprendre les criminels. Face à la montée d’une délinquance de plus en plus juvénile, il ne supporte plus la mansuétude perverse de la gauche, les explications sociologiques hypocrites, la culpabilisation des élites. Non, estime-t-il, ce n’est pas la prison qui crée le crime, c’est le criminel ! La justice selon Mme Taubira, obsédée par la surpopulation carcérale et qui ne pense qu’à vider les prisons, oublie juste un détail : les victimes !Peines de substitution, probation : du vent, de la démagogie, de l’idéologie. L’actuelle Garde des Sceaux pratique la politique du verbe. Elle incarne toutes les tares d’une gauche morale qui fait fi des réalités.Cet essai dresse un tableau sans concession de notre justice… qui n’est d’ailleurs pas l’apanage de la seule gauche et qu’une certaine droite a parfois essayé de copier.
Les Français peuvent-ils retrouver confiance dans leur justice? Au lendemain de la catastrophe d'Outreau, l'avocat général Philippe Bilger, connu pour sa liberté de pensée et d'expression, en appelle à un véritable aggiornamento. Son essai, qui ne refuse pas le ton du pamphlet, est ici guidé par une double ambition. Celle, d'abord, de ne pas fuir l'analyse des problèmes et des désordres qui affectent le fonctionnement du judiciaire et laissent le citoyen désemparé; lenteur de la justice au quotidien, responsabilité trop réduite des magistrats, corporatisme lourd, défaut d'humanité, rapports pervers avec les politiques, etc. Hommes, structures et institution, tout y passe et sans complaisance. Celle, aussi, de redonner de l'espoir à la magistrature et de l'enthousiasme aux juges. Il est temps que le monde judiciaire sorte de la plainte continuelle et renoue avec une volonté et un élan positifs. Il est temps, surtout, qu'il se mette véritablement au service du citoyen. L'honneur de la justice est à ce prix. Biographie de l'auteur Avocat général prés la cour d'appel de Paris, Philippe Bilger a requis dans de nombreuses affaires médiatiques: Bob Denard, Emile Louis, Maxime Brunerie... Il est aussi l'auteur d'essais, dont, avec Stéphane Durand-Souffland, Un avocat général s'est échappé (Seuil), et avec Bruno Gaccio, Le Guignol et le Magistrat (Flammarion).
Résumé : Alain Finkielkraut contre les rappeurs, l'erreur judiciaire du procès d'Outreau, l'affaire des caricatures de Mahomet, les people et la politique... Voici des sujets en tout genre qui sont abordés sur " Justice au singulier ", le blog que Philippe Bilger, avocat général à la cour d'appel de Paris, a ouvert depuis novembre 2005. Ils sont réunis dans cet essai au nom d'une mission citoyenne de première urgence : défendre ceux qui osent exprimer des pensées dissidentes ou inconfortables, c'est-à-dire politiquement incorrectes. Car le point noir de notre démocratie, selon Philippe Bilger, c'est de cultiver un humanisme clientéliste et non d'éthique et de conviction. Avec pour conséquences, le recul du prestige de l'institution judiciaire, les régulières atteintes à la liberté d'expression et un débat de société qui a, peu à peu, perdu la profondeur du véritable échange contradictoire... à force d'être confisqué par la langue de bois médiatique. Voilà un beau plaidoyer pour la liberté, le courage et la vérité que signe ici Philippe Bilger après Besoin de justice (avec Claude Grellier, Calmann-Lévy, 1990), Un avocat général s'est échappé (Le Seuil, 2003), ou encore Le guignol et le magistrat, en collaboration avec Bruno Gaccio (Flammarion, 2004).
La Guerre et la Paix est une oeuvre mythique de la littérature russe et universelle, une vaste fresque historique et familiale, modèle de ce que seront les grandes sagas du XXe siècle. Sur le fond des grands événements du début du XIXe ? la campagne de 1805-1806 avec Austerlitz et celle de 1812-1813 avec Borodino et l'incendie de Moscou ? s'inscrivent les chroniques de deux familles appartenant à la noblesse russe, les Bolkonski et les Rostov. Des chroniques faites d'amour et de haine, d'interrogations sur la vie et la politique, traversées par les passions et les doutes.Traduite pour la première fois en français, cette version originelle de La Guerre et la Paix ? il y eut plusieurs éditions souvent différentes du vivant de l'auteur ? se fonde sur l'édition publiée dans « L'héritage littéraire » par l'Académie des Sciences de l'URSS. Elle permet aux initiés de mieux connaître les systèmes de pensée et de création artistique de Tolstoï. Par ailleurs, les réflexions philosophiques allégées, le rythme rapide, l'action resserrée, propres à tenir le lecteur en haleine, sans rien ôter à la richesse littéraire, devraient renouveler l'intérêt pour ce chef-d'oeuvre.
Résumé : La petite maison n'est plus synonyme de maison en carton-pâte, mais symbolise au contraire toute une gamme de valeurs : compacité, efficacité, précision, discrétion, minimalisme. Contrairement à l'architecture dans la tradition bourgeoise, la petite maison sous-entend une vision austère et ascétique de la vie, pour laquelle tout "excès" est considéré comme négatif. Dans son introduction, cet ouvrage explore en détail le contexte historique et social qui a vu naître le logement compact au XXe siècle. Puis sont étudiés 37 exemples illustrés choisis parmi les plus intéressants construits dans le monde au cours des cinq dernières années. La surface habitable y dépasse rarement 100 m2, et chaque projet incarne une approche architecturale particulière des aménagements compacts. Les exemples sont divisés en trois sections : retraites rurales, unités urbaines et banlieusardes, petits regroupements et multiplex. On retrouve ici des noms prestigieux comme Toyo Ito, Lacaton et Vassal, Herzog & de Meuron, LOT/EK.
Résumé : " Ce livre n'est pas un manuel d'éthique destiné aux candidats bacheliers. Il ne parle ni des auteurs importants ni des grands courants historiques de la théorie morale. Et je n'ai pas cherché à mettre l'impératif catégorique à la portée de tous les publics. Ce n'est pas non plus un catalogue de réponses moralisatrices aux problèmes que nous rencontrons tous les jours dans le journal ou dans la rue, de l'avortement à l'objection de conscience en passant par les préservatifs. L'éthique n'a jamais permis de trancher un débat, même si son rôle est de les ouvrir tous. Ce livre ne prétend pas être autre chose qu'un livre personnel et subjectif, comme les rapports existant entre un père et son fils ; et par là-même universel, comme la relation père-fils, la plus ordinaire. Il a été pensé et écrit pour être lu par des adolescents : il n'apprendra sans doute pas grand-chose à leurs maîtres. Son objectif n'est pas de fabriquer des esprits bien-pensants (et encore moins mal tournés), mais de stimuler une pensée libre ".
Le livre du Bonheur rassemble en fait deux écrits de Marcelle Auclair, publiés en 1938 et et en 1951: Le Bonheur est en vous et La pratique du Bonheur. Le second est, à la demande des lecteurs et surtout des lectrices du premier, une suite du précédent. M. Auclair les réunit en 1959. Il s?agit, sous la forme de chapitres extrêmement brefs (une page, une page et demie, deux pages?), de conseils très pratiques, avec de nombreux exemples à l?appui, pour accéder au bonheur. Car M. Auclair prétend que le bonheur relève d?une « science », et que faute de cette science, beaucoup de gens sont inutilement malheureux. En fait, en lisant, on s?en rend compte rapidement: le livre est un des premiers ? et des meilleurs ? exemples de « pensée positive ». L?idée de base est que la pensée crée, la parole crée. Elles « forment des vibrations toutes puissantes ». Penser joie, amour, paix?, cela donne la joie, l?amour, la paix. Penser que personne ne vous aime est la meilleure façon d?arriver à ce sort malheureux. Si on voulait être méchant, on dirait que Marcelle Auclair, c?est du Dr Coué. C?est en partie vrai. Mais sa culture, sa vivacité, son intelligence vont bien plus profond que les aphorismes superficiels et grossiers de Coué. Ou encore, son côté Coué est transcendé par sa finesse, et ses exemples pris dans la vie courante. Au total, on aime ou on n?aime pas, mais le livre a gardé une incroyable jeunesse: il aurait pu avoir été écrit dans les années 90. Un livre sur le bonheur basé sur la pensée positive, avec des conseils pratiques et de nombreux exemples pour y parvenir, étoffé de nombreuses illustrations. L?ouvrage se voit aujourd?hui étoffé d?illustrations en couleurs