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Fact-checking vs fake news. Vérifier pour mieux informer
Bigot Laurent
INA
11,32 €
Épuisé
EAN :9782869382664
A compter des années 2000, de plus en plus de médias, aux Etats-Unis puis ailleurs dans le monde, se sont dotés de rubriques ou chroniques dits de "fact-checking". Ils se sont d'abord donné pour objectif de vérifier la véracité de propos tenus par des responsables politiques dans la sphère médiatique. Puis, progressivement, ils ont étendu ce travail de décryptage minutieux à l'ensemble des informations suspectes véhiculées dans l'espace public, sur Internet et les réseaux sociaux : encouragés par les Gafam et tout particulièrement Facebook, ils produisent ce que l'on appelle du "debunkitig", de la démystification de rumeurs. Cet ouvrage décrypte également comment ces médias, ce faisant, ont cherché à valoriser une démarche journalistique particulièrement crédible, qui toutefois révèle, en creux, de nombreux manquements dans les pratiques professionnelles. A travers ce parcours au sein de l'histoire récente de la vérification dans les médias hexagonaux, c'est in fine la nécessité de promouvoir des contenus peut-être moins nombreux mais plus qualitatifs dans les rédactions, ainsi que la nécessité impérieuse d'une véritable politique d'éducation aux médias pour le grand public qui transparaît. Et l'exigence d'un fact-checking placé au coeur des stratégies éditoriales, seul à même de permettre aux journalistes de regagner la confiance des publics et aux entreprises de presse de valoriser leurs contenus.
Convoquer l'art pour comprendre le monde contemporain. Sciences, économie, politique... Dans tous les domaines, s'informer relève d'une exigence démocratique essentielle. Une nécessité mise à mal par les fake news, la victoire des croyances sur la connaissance, la profusion de contenus non qualifiés sur les réseaux sociaux. Entre infos et infox, sommes-nous encore capables de faire le tri ? Pour "Fake News : art, fiction, mensonge", la Fondation groupe EDF a confié à un commissariat collectif articulant arts et humanités le soin de réunir une vingtaine d'artistes et d'imaginer une médiation qui fait la part belle aussi aux universitaires, sociologues ou spécialistes des sciences de l'information, pour éveiller la raison comme la sensibilité du visiteur à la mécanique des fake news, ces créations intentionnelles de fausses nouvelles. Dans une atmosphère baignée du célèbre vert 255 d'incrustation, chaque écran, photo, dessin ou graphisme, chaque geste créatif invite à questionner son propre rapport à l'information, à la vérité et à la tromperie, aux médias et à Internet comme aux réseaux sociaux. Pour in fine nous permettre de reprendre la main sur notre compréhension du monde. Education et responsabilisation, pour une remédiation face aux manipulations.
Résumé : Jamais l'Histoire n'a connu de telles accélérations comme aujourd'hui. Et malgré leurs opportunités économiques et technologiques, jamais nos sociétés n'ont été autant menacées. Pour comprendre et décrypter le monde de demain, voici le rapport captivant fourni par le renseignement américain. Comment les Etats-Unis exerceront-ils leur leadership dans les vingt prochaines années ? La Russie demeurera-t-elle agressive si son économie faiblit ? Comment l'Europe affrontera-t-elle sa crise d'identité et la montée des populismes ? Les classes moyennes des pays développés s'appauvriront-elles davantage ? Réchauffement climatique, cyber-attaques, éducation, croissance démographique, actes terroristes, etc., autant de pistes, de scénarios analysés et d'hypothèses examinées dans un état des lieux inédit.
1938 : un jeune journaliste plein d'admiration et passionné de spéléologie se présente à un vieil homme dont il veut dresser le portrait. Edouard-Alfred Martel est celui qui a découvert dans sa vie quelques 1500 grottes, abîmes et autres cavités. Il se souvient du Gouffre de Padirac... 30 ans auparavant, il l'a exploré avec ses compagnons à l'aide de cordes, d'échelles, de bougies et de bateaux. Bravant les superstitions et les légendes, ils se sont aventurés là où personne avant n'avait osé le faire. On murmure même qu'ils auraient trouvé un trésor dans ce "trou du Diable".Plongez dans l'histoire de ce lieu exceptionnel qui rassemble plus de 430 000 visiteurs chaque année !
À travers la vie d'un joueur de bombarde, Le Sonneur des halles raconte au plus près la réalité des campagnes du Faouët entre 1865 et 1920. Une magnifique peinture de la société rurale bretonne. Par l'auteur de La Complainte de la grive.Quand Fañch Lharidon naît à la fin de l'hiver 1876 au Faouët, en Bretagne intérieure, les jours s'écoulent au rythme du travail des champs, dans une nature omniprésente. Un quotidien ancré dans les traditions. Et les superstitions... L'enfant reçoit de son parrain, un vieil homme plein de mystère, une bombarde dont il ne se séparera jamais. Au fil de son apprentissage auprès de maîtres chevronnés, Fañch devient le dépositaire d'un savoir séculaire : avec un joueur de biniou, il est le sonneur, celui qui accompagne tous les rituels villageois d'une musique ancestrale.Sa rencontre avec une " Parisienne ", initiée aux mystères des légendes bretonnes, amorce une nouvelle vie, mais aussi de nouveaux temps...Une magnifique peinture de la société rurale bretonne d'autrefois.
Trois grandes thématiques sont abordées dans cet ouvrage. Il y a aujourd?hui une fragmentation des contenus dans le web, mais aussi à la télévision qui a conduit à une multiplication des services. Y a-t-il donc un mouvement de balancier qui ferait que les services en viennent à remplacer les documents ? En quoi les enjeux du nouvel environnement numérique relèvent-ils encore d?une production documentaire ? Nous sommes à l?ère des industries de la mémoire, et Jean Michel Salaün montre par exemple comment le web a une action sur les autres médias, en les transformant en machines de mémoire. Qu?en est-il alors du web comme métamédium, lorsqu?il englobe et croise plusieurs modèles de diffusion et de valorisation, que ce soit par l?intermédiaire du broadcast, des bibliothèques, de la presse ou de l?édition ? Dans cette nouvelle donne, quelle est la place de la télévision ? Enfin il sera aussi question du nouveau paysage de cette économie numérique fondé sur des logiques de concentration autour des grands acteurs du web: Facebook, Google, Apple, peut-être Amazon, etc.
A la propagande radiophonique nazie, on associe généralement la retransmission en direct des discours du Führer - "les beuglements rauques du démagogue", comme l'écrivait Aldous Huxley. Plusieurs études menées outre-Rhin ces dernières années ont montré qu'en réalité, la radio du IIIe Reich ne diffusa pas des programmes politiques à longueur de journée. Pour amener l'auditeur à rester à l'écoute, il fallait bien plutôt lui proposer des émissions de divertissement. Même la propagande politique directe, alimentée par une réflexion approfondie autour de la force émotionnelle du son, fut plus subtile qu'on l'imagine souvent. S'appuyant sur une historiographie peu connue du public français, le présent ouvrage jette une lumière nouvelle sur une composante essentielle de la structure du pouvoir dans l'Allemagne d'Hitler. Plus que les contenus, il analyse les outils et les méthodes de la propagande. L'organisation de l'appareil de production, la programmation et la politique poursuivie par Goebbels en matière d'équipement sont passées en revue, tout comme les transformations provoquées par la Seconde Guerre mondiale. Enfin, l'examen des effets sur la population oblige également à corriger une idée reçue : contrairement à ce que l'on a longtemps pu croire, la propagande par les ondes ne fut pas toute-puissante.
Chaque moment de la vie politique est marqué par la diffusion de multiples messages visant à influencer les attachements et les répugnances, les espoirs et les peurs à l'égard des institutions ou des acteurs de la scène politique. Période d'intense production symbolique, l'élection présidentielle demeure particulièrement propice à l'activation d'émotions et la "persuasion émotionnelle" reste un passage obligé pour tous les candidats. Elle prend corps dans des mots, des symboles, des paroles, des gestes, des images et, plus généralement, dans tous les procédés discursifs (verbaux ou non verbaux) visant à exprimer l'émotion du candidat ou à solliciter chez les électeurs une réponse affective afin d'obtenir leur vote. Ce sont ces "rhétoriques affectives" produites par les candidats à la présidence de la République française entre 1981 et 2012 que l'auteur de ce livre s'attache à mettre en lumière et à comprendre. Il met au jour les logiques sociales et politiques qui incitent les candidats briguant la plus haute fonction de l'Etat à recourir à des appels émotionnels - de peur, d'espoir, d'indignation et de compassion - pour influencer le comportement électoral des citoyens auxquels ils s'adressent.
Arrivée en avril 2001 sur nos écrans avec l'émission Loft Story, la télé-réalité a été reçue par une levée de boucliers extrêmement vive. Pourtant, en 2013, ces programmes sont toujours à l?antenne, et surtout, ils figurent parmi les plus regardés. Comment a-t-on su rendre attractives des émissions si décriées? Comment s?est-on efforcé de rendre éthique un genre polémique et anxiogène? Comment a-t-on jugulé une controverse née de l?incapacité à saisir la nouveauté autrement que par la crainte et la dénonciation? Comment a-t-on instauré de la confiance entre les téléspectateurs et des programmes suscitant une méfiance intense? Comment a-t-on remplacé la crainte de regarder par le plaisir et l?amusement? C?est à ces questions que cet ouvrage tente de répondre. Soucieuse de ne pas entrer dans la ronde des critiques sans pour autant tomber dans l?apologie de la télé-réalité, Nathalie Nadaud-Albertini a utilisé une sociologie pragmatiste pour décrire le processus dynamique d?interactions entre les producteurs, les contempteurs et les téléspectateurs-internautes, au terme duquel la télé-réalité s?est adaptée à ses critiques pour se constituer en un genre éthiquement acceptable. C?est en étudiant les critiques initiales, les programmes de 2001 à 2011, et la réception sur les forums Internet que cet ouvrage décrit le premier défi et le premier moment de la télé-réalité: celui de la quête d?une innocuité morale.