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PROPAGANDE RADIOPHONIQUE NAZIE (LA)
FAVRE/MURIEL
INA
18,00 €
Épuisé
EAN :9782869382190
A la propagande radiophonique nazie, on associe généralement la retransmission en direct des discours du Führer - "les beuglements rauques du démagogue", comme l'écrivait Aldous Huxley. Plusieurs études menées outre-Rhin ces dernières années ont montré qu'en réalité, la radio du IIIe Reich ne diffusa pas des programmes politiques à longueur de journée. Pour amener l'auditeur à rester à l'écoute, il fallait bien plutôt lui proposer des émissions de divertissement. Même la propagande politique directe, alimentée par une réflexion approfondie autour de la force émotionnelle du son, fut plus subtile qu'on l'imagine souvent. S'appuyant sur une historiographie peu connue du public français, le présent ouvrage jette une lumière nouvelle sur une composante essentielle de la structure du pouvoir dans l'Allemagne d'Hitler. Plus que les contenus, il analyse les outils et les méthodes de la propagande. L'organisation de l'appareil de production, la programmation et la politique poursuivie par Goebbels en matière d'équipement sont passées en revue, tout comme les transformations provoquées par la Seconde Guerre mondiale. Enfin, l'examen des effets sur la population oblige également à corriger une idée reçue : contrairement à ce que l'on a longtemps pu croire, la propagande par les ondes ne fut pas toute-puissante.
Nul ne peut échapper au droit. Celui qui naît se voit déjà doté d'une filiation, d'un nom, d'un prénom, et aussi sans doute d'un domicile et d'une nationalité. Tout au long de la vie se nouent de multiples liens juridiques créateurs d'obligations diverses (achats les plus quotidiens, mariage, contrat de travail, etc.). Même la mort est soumise à de nombreuses règles de droit (sort du cadavre, respect dû à la mémoire des morts). Cette familiarité du droit ne doit pas tromper : le droit est une discipline complexe, au vocabulaire particulier, à la technicité indéniable.Au-delà de cette technicité et de la variété de matières juridiques, cet ouvrage invite à " penser en droit ", à cerner la structure et le cadre général de cette discipline pour mieux mesurer l'apport du regard juridique dans nos sociétés.
Résumé : En droit, une obligation est un lien entre deux ou plusieurs personnes. Le lien d'obligation a ainsi deux faces selon le côté d'où on l'observe, côté débiteur, passif, c'est une dette, côté créancier, actif, c'est une créance. Si l'obligation est un lien entre deux ou plusieurs parties, certaines obligations peuvent devenir des biens et acquérir une valeur patrimoniale. Selon la nature du lien on distingue les obligations juridiques des obligations morales dont l'exécution ne peut être obtenue devant la justice et des obligations naturelles qui relèvent des deux types précédents. Manuel très complet et à jour destiné aux étudiants de licence et maîtrise.
Résumé : Le livre d'une grande dame (proche de Daniel Siegel et de Matthieu Ricard) qui complète la trilogie des livres d'Eline Snel, Céline Alvarez et Catherine Gueguen. Une formidable boîte à outils pour les enseignants mais aussi les parents. Des informations scientifiques accessibles dans le domaine des neurosciences, de la psychologie et de l'éducation. L'auteure vient au printemps donner une formation au ministère de l'Education nationale à Paris et dans l'Académie de Grenoble.
Le Code civil distingue les obligations qui résultent de l'autorité seule de la loi, obligations légales, des obligations qui naissent d'un fait personnel à celui qui se trouve obligé, les quasi-contrats, les délits et quasi-délits, dont la nature n'est pas la même. A la différence entre ces deux types d'engagements correspond une différence dans les types de justice qui les régissent. Ce manuel, très complet et à jour, traite de la responsabilité civile délictuelle et des quasi-contrats.
L'histoire orale, ses pratiques et ses sources ont longtemps été mises à la marge de l'historiographie française contemporaine, où l'écrit et l'imprimé dominaient sans partage. Ce n'est que dans les années 1980 que la France est entrée dans l'ère de l'histoire orale. Ce mouvement s'inscrit dans une mutation profonde, celle de l'émergence de l'histoire mémorielle, les mémoires des "dominés", des "vaincus", de ceux que l'histoire avait jusque-là ignorés. A présent, l'historien se mesure à un foisonnement d'archives orales et de pratiques que cet ouvrage tente d'éclairer. Réunissant les contributions du sociologue Patrick Champagne, des historiens Florence Descamps et Philippe Joutard et du réalisateur Michaël Prazan, il permet d'appréhender de nouvelles façons de faire l'histoire. Ces contributions sont issues de présentations réalisées au cours des ateliers de recherche méthodologique de l'Ina consacrés à l'histoire orale, qui associèrent chercheurs, universitaires et professionnels sous la responsabilité scientifique de Fabrice D'Almeida et de Denis Maréchal.
Arrivée en avril 2001 sur nos écrans avec l'émission Loft Story, la télé-réalité a été reçue par une levée de boucliers extrêmement vive. Pourtant, en 2013, ces programmes sont toujours à l?antenne, et surtout, ils figurent parmi les plus regardés. Comment a-t-on su rendre attractives des émissions si décriées? Comment s?est-on efforcé de rendre éthique un genre polémique et anxiogène? Comment a-t-on jugulé une controverse née de l?incapacité à saisir la nouveauté autrement que par la crainte et la dénonciation? Comment a-t-on instauré de la confiance entre les téléspectateurs et des programmes suscitant une méfiance intense? Comment a-t-on remplacé la crainte de regarder par le plaisir et l?amusement? C?est à ces questions que cet ouvrage tente de répondre. Soucieuse de ne pas entrer dans la ronde des critiques sans pour autant tomber dans l?apologie de la télé-réalité, Nathalie Nadaud-Albertini a utilisé une sociologie pragmatiste pour décrire le processus dynamique d?interactions entre les producteurs, les contempteurs et les téléspectateurs-internautes, au terme duquel la télé-réalité s?est adaptée à ses critiques pour se constituer en un genre éthiquement acceptable. C?est en étudiant les critiques initiales, les programmes de 2001 à 2011, et la réception sur les forums Internet que cet ouvrage décrit le premier défi et le premier moment de la télé-réalité: celui de la quête d?une innocuité morale.
Je ne veux pas démythifier le cinéma auprès du public, j'aimerais simplement schématiser mon désir par une simple phrase : réveiller la curiosité des gens pour le cinéma et l'associer à l'idée de surprise." En prononçant ces mots en 1982, alors que débute à peine sa carrière télévisée avec l'émission Etoiles et toiles, Frédéric Mitterrand ne s'attendait sûrement pas à devenir l'une des figures mythiques de la télévision des années 1980-90. En choisissant sa passion du cinéma comme fil conducteur de ses émissions, Frédéric Mitterrand participe, aux côtés d'autres programmes célèbres, à redonner ses lettres de noblesse à la cinéphilie. Côtoyant les plus grands, retraçant la grande histoire du cinéma et de ses stars, Frédéric Mitterrand perpétue le grand mythe cinématographique, tout en devenant lui-même un personnage télévisuel emblématique. Passant par tous les genres, de la variété au talk-show, de l'émission cinéphile au documentaire, Frédéric Mitterrand traverse 14 ans d'une histoire télévisuelle tourmentée, en s'inventant un personnage atypique, hors des modes et hors du temps, au service d'un cinéma glorifié. Mais qui est Frédéric Mitterrand avant d'entrer en télévision ? Quels liens entretient-il avec le cinéma ? Comment se retrouve-t-il sous le feu des projecteurs ? Et quels liens fait-il naître entre le cinéma et la télévision ? En dressant le portrait de l'homme de cinéma, cet ouvrage cherche à montrer comment de 1981 à 1995, Frédéric Mitterrand a utilisé la télévision comme tribune pour exposer sa philosophie du cinéma. Et en analysant ces mêmes émissions, l'auteur nous montre comment Frédéric Mitterrand est devenu l'une de ses grandes figures de la télévision.
Trois grandes thématiques sont abordées dans cet ouvrage. Il y a aujourd?hui une fragmentation des contenus dans le web, mais aussi à la télévision qui a conduit à une multiplication des services. Y a-t-il donc un mouvement de balancier qui ferait que les services en viennent à remplacer les documents ? En quoi les enjeux du nouvel environnement numérique relèvent-ils encore d?une production documentaire ? Nous sommes à l?ère des industries de la mémoire, et Jean Michel Salaün montre par exemple comment le web a une action sur les autres médias, en les transformant en machines de mémoire. Qu?en est-il alors du web comme métamédium, lorsqu?il englobe et croise plusieurs modèles de diffusion et de valorisation, que ce soit par l?intermédiaire du broadcast, des bibliothèques, de la presse ou de l?édition ? Dans cette nouvelle donne, quelle est la place de la télévision ? Enfin il sera aussi question du nouveau paysage de cette économie numérique fondé sur des logiques de concentration autour des grands acteurs du web: Facebook, Google, Apple, peut-être Amazon, etc.