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La samba du carnaval de Rio de Janeiro. Observations et réflexions
Biehler Jean-Philippe
L'HARMATTAN
13,00 €
Épuisé
EAN :9782343178783
La samba, typiquement carnavalesque, chantée ou instrumentale, letras, melodia e ritmo musical, parle" à la tête et au corps. Elle conditionne, opère et s'incorpore, impressive, se fait obéir, s'incarne jusqu'au-dedans et produit vers l'au-dehors de puissantes impulsions expressives. Autrement dit, elle génère des attitudes physioplastiques au moyen de processus idéoplastiques. Ceci pour au moins suggérer qu'elle rythme l'élan cadencé des pieds et des jambes tout en stimulant la tête selon ces mêmes tendances. La samba a donc une très forte efficacité psycho-physiologique. Elle o inspire r sa danse, la provoque, et ricoche ses figures de danse, en quelque sorte les importe, et peut donc à la limite se comparer à une transe qui comporte de façon conventionnellement acceptée des formes réglées de mouvements par le truchement d'instants trans-ordinaires, réels ou feints, de (dé)possession de conscience...
Alexandre Kojève est actuellement presque absent sur la scène philosophique. Cette évanescence, voire ce constat d'oubli, déconcerte et désole. Mais en le prétendant, bien sûr pour le regretter, nous ne pensons pas principalement aux qualités reconnues de sa Lecture ou Commentaire de Hegel, ces dernières admirées, mais plutôt à l'Ouvre-Kojève en tant que telle. A l'Ouvre d'Alexandre Kojève dans sa plénitude ou intégralité substantielle, c'est-à-dire au Discours kojévien en tant qu'extraordinaire mise en oeuvre de son effort de penser, au Discours kojévien dans sa géniale originalité d'incomparable reconfiguration du champ des enjeux et significations philosophiques, bref à cette façon si particulière d'être pensant et d'agir en pensant - qui nous intéresse, interpelle, dialectise notre conscience, et qu'il nous importe donc, au travers de ces quelques courts essais, de défendre, de redonner, au mieux de réapprendre, et, partant, d'exhausser à nouveau sur les fronts d'intérêts de diverses scènes philosophiques.
Le "rêve" a été élevé par Valéry à la dignité d'un questionnement fondamental. Ceci conformément à une décision inhérente à son projet de connaissance du système pensant. Partant de là, le "rêve" a été pensé et décrit par Valéry de différents points de vue. Le "rêve" a été principalement conçu en opposition à l'activité des fonctions psychiques caractéristique de l'état de veille. Et s'il est considéré par Valéry comme digne d'une vaste recherche c'est parce qu'il permettrait, dûment étudié et explicité, de mieux représenter et comprendre, en tout cas formellement, le fonctionnement méta-biologique ou infra -machinique d'Homo (sapiens) en général.
Il sera question de l'idée de la main dans " l'Oeuvre-Valéry", mais aussi, nommément, en hommage, de Madame Nicole Celeyrette-Piétri. Beaucoup la connaissent, peut-être seulement de nom, ou pour l'avoir entendue, écoutée ou lue, d'autres encore pour l'avoir personnellement rencontrée, et parmi tous ceux-ci et ceux-là, beaucoup la connaissent et reconnaissent pour l'abondance de ses qualités et la finesse de ses analyses. Elle a été et restera de toute façon l'une des principales figures et animatrices de la scène valéryenne pendant plus de quarante ans. Mais surtout, avec ferveur et passion, elle a été la principale inspiratrice, à la fois initiatrice et continuatrice, de l'Edition intégrale des Cahiers 1894-1914 de Paul Valéry. Et moi-même, qui suis-je ? Puisque je propose dans l'essai qui suit quelques courtes scènettes dialoguées. Qui suis-je ? Je ne sais pas bien. Il y a tellement de différences et d'identités. Mais si j'en résume une part, je dirais que je suis un lecteur passionné de Paul Valéry, que j'ai par ailleurs écrit quatre livres le concernant de près (Tête-à-tête 1, 2, et 3, et Héraclite et Valéry). Je pense que cela pourrait être suffisant pour m'introduire d'ici à là, et laisser libre cours à ces sortes de panneaux coulissants, (d)écrits, pistes, réflexions, questions et réponses, qui souhaiteraient non pas combler, certes, mais du moins nuancer une lacune dans l'extraordinaire richesse des Commentaires Valéryens existants. Un essai donc, peut-être plus perspectiviste, plus varié, en ce sens plus complet, quoique évidemment insuffisant, sur l'idée, ou plus précisément le (re)traitement de l'idée de la "main" dans l'Oeuvre-Valéry.
De Paul Valéry, dans le Cimetière marin, il y a les très célèbres vers décasyllabiques sur l'immobilité zénonienne. Des vers d'allure dialectique-sophistique qui rendent une flèche qui vole semblable au repos. Mais il y a surtout à l'inverse, dans l'Oeuvre-Valéry, une sensibilité constante à la mobilité. Et c'est en ce sens que Valéry retient et répercute la vieille question du devenir. Qui est aussi bien celle du mouvement et celle du temps. C'est même une préoccupation théorique générale qui se connecte à l'ensemble de ses préoccupations particulières et qui se communique et se recommande logiquement et métaphoriquement à toute la complexe-perplexité de ses recherches. Disons de la physique fondamentale à l'éthique en passant par la curiosité philosophique et l'analyse ou la synthèse esthétique. Souvent, dans l'Oeuvre-Valéry, il est question de mouvement et de vitesse de mouvement, de dynamisme et d'effets d'accélération, de variations et de rythmes, de transformation et de thermodynamisme entropique. Et aussi de bien d'autres notions de choses ou causes agissantes et puissantes de cette teneur. Il y a donc chez Valéry, sous et à côté de ses perspectives centrales et latérales sur le devenir, le mouvement et le temps, une précise et diffuse veille ou présence ou souvenance héraclitéenne...
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.