Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Ci-devant Kojève. Essais, notes et analyses bavardées à son propos
Biehler Jean-Philippe
L'HARMATTAN
23,00 €
Épuisé
EAN :9782336581903
Alexandre Kojève est actuellement presque absent sur la scène philosophique. Cette évanescence, voire ce constat d'oubli, déconcerte et désole. Mais en le prétendant, bien sûr pour le regretter, nous ne pensons pas principalement aux qualités reconnues de sa Lecture ou Commentaire de Hegel, ces dernières admirées, mais plutôt à l'Ouvre-Kojève en tant que telle. A l'Ouvre d'Alexandre Kojève dans sa plénitude ou intégralité substantielle, c'est-à-dire au Discours kojévien en tant qu'extraordinaire mise en oeuvre de son effort de penser, au Discours kojévien dans sa géniale originalité d'incomparable reconfiguration du champ des enjeux et significations philosophiques, bref à cette façon si particulière d'être pensant et d'agir en pensant - qui nous intéresse, interpelle, dialectise notre conscience, et qu'il nous importe donc, au travers de ces quelques courts essais, de défendre, de redonner, au mieux de réapprendre, et, partant, d'exhausser à nouveau sur les fronts d'intérêts de diverses scènes philosophiques.
La samba, typiquement carnavalesque, chantée ou instrumentale, letras, melodia e ritmo musical, parle" à la tête et au corps. Elle conditionne, opère et s'incorpore, impressive, se fait obéir, s'incarne jusqu'au-dedans et produit vers l'au-dehors de puissantes impulsions expressives. Autrement dit, elle génère des attitudes physioplastiques au moyen de processus idéoplastiques. Ceci pour au moins suggérer qu'elle rythme l'élan cadencé des pieds et des jambes tout en stimulant la tête selon ces mêmes tendances. La samba a donc une très forte efficacité psycho-physiologique. Elle o inspire r sa danse, la provoque, et ricoche ses figures de danse, en quelque sorte les importe, et peut donc à la limite se comparer à une transe qui comporte de façon conventionnellement acceptée des formes réglées de mouvements par le truchement d'instants trans-ordinaires, réels ou feints, de (dé)possession de conscience...
J'y pense. Publier un Tête-à-tête deux. J'habite au Brésil, je pense au Brésil. Et toujours je vis, je lis, écris. Et essentiellement valéryse. C'est dire qu'il n'est jamais loin. Il est lu, fréquenté, frôlé, essayé, écouté, commenté, interrogé, critiqué, cité... En somme il y a toujours du Valéry autour ou au milieu de quoi que ce soit de moi. Il y a tout simplement qu'il m'intéresse, hier, aujourd'hui, demain.
De Paul Valéry, dans le Cimetière marin, il y a les très célèbres vers décasyllabiques sur l'immobilité zénonienne. Des vers d'allure dialectique-sophistique qui rendent une flèche qui vole semblable au repos. Mais il y a surtout à l'inverse, dans l'Oeuvre-Valéry, une sensibilité constante à la mobilité. Et c'est en ce sens que Valéry retient et répercute la vieille question du devenir. Qui est aussi bien celle du mouvement et celle du temps. C'est même une préoccupation théorique générale qui se connecte à l'ensemble de ses préoccupations particulières et qui se communique et se recommande logiquement et métaphoriquement à toute la complexe-perplexité de ses recherches. Disons de la physique fondamentale à l'éthique en passant par la curiosité philosophique et l'analyse ou la synthèse esthétique. Souvent, dans l'Oeuvre-Valéry, il est question de mouvement et de vitesse de mouvement, de dynamisme et d'effets d'accélération, de variations et de rythmes, de transformation et de thermodynamisme entropique. Et aussi de bien d'autres notions de choses ou causes agissantes et puissantes de cette teneur. Il y a donc chez Valéry, sous et à côté de ses perspectives centrales et latérales sur le devenir, le mouvement et le temps, une précise et diffuse veille ou présence ou souvenance héraclitéenne...
C'est un gamin. Je l'ai observé et admiré une première fois sur la plage de Copacabana. Et le lendemain aussi, et le surlendemain. Je n'étais pas le seul. Je pense qu'il doit avoir treize ou quatorze ans. Il s'appelle Matheus et chacun le veut dans son équipe. Il est léger et rapide. Il joue d'office au centre. C'est un numéro 10, un milieu de terrain, mais bien plus qu'un simple relayeur-récupérateur. Son jeu possède un extraordinaire pouvoir de conviction. Il repousse et il attire. Il dissipe et il transmet. Il offre ou refuse. Il rayonne autour de lui, et on le respecte.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.