Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le goût de la main dans l'Oeuvre-Valéry. (Etudes et essais)
Biehler Jean-Philippe ; Marx William
L'HARMATTAN
24,50 €
Épuisé
EAN :9782343126586
Il sera question de l'idée de la main dans " l'Oeuvre-Valéry", mais aussi, nommément, en hommage, de Madame Nicole Celeyrette-Piétri. Beaucoup la connaissent, peut-être seulement de nom, ou pour l'avoir entendue, écoutée ou lue, d'autres encore pour l'avoir personnellement rencontrée, et parmi tous ceux-ci et ceux-là, beaucoup la connaissent et reconnaissent pour l'abondance de ses qualités et la finesse de ses analyses. Elle a été et restera de toute façon l'une des principales figures et animatrices de la scène valéryenne pendant plus de quarante ans. Mais surtout, avec ferveur et passion, elle a été la principale inspiratrice, à la fois initiatrice et continuatrice, de l'Edition intégrale des Cahiers 1894-1914 de Paul Valéry. Et moi-même, qui suis-je ? Puisque je propose dans l'essai qui suit quelques courtes scènettes dialoguées. Qui suis-je ? Je ne sais pas bien. Il y a tellement de différences et d'identités. Mais si j'en résume une part, je dirais que je suis un lecteur passionné de Paul Valéry, que j'ai par ailleurs écrit quatre livres le concernant de près (Tête-à-tête 1, 2, et 3, et Héraclite et Valéry). Je pense que cela pourrait être suffisant pour m'introduire d'ici à là, et laisser libre cours à ces sortes de panneaux coulissants, (d)écrits, pistes, réflexions, questions et réponses, qui souhaiteraient non pas combler, certes, mais du moins nuancer une lacune dans l'extraordinaire richesse des Commentaires Valéryens existants. Un essai donc, peut-être plus perspectiviste, plus varié, en ce sens plus complet, quoique évidemment insuffisant, sur l'idée, ou plus précisément le (re)traitement de l'idée de la "main" dans l'Oeuvre-Valéry.
Le "rêve" a été élevé par Valéry à la dignité d'un questionnement fondamental. Ceci conformément à une décision inhérente à son projet de connaissance du système pensant. Partant de là, le "rêve" a été pensé et décrit par Valéry de différents points de vue. Le "rêve" a été principalement conçu en opposition à l'activité des fonctions psychiques caractéristique de l'état de veille. Et s'il est considéré par Valéry comme digne d'une vaste recherche c'est parce qu'il permettrait, dûment étudié et explicité, de mieux représenter et comprendre, en tout cas formellement, le fonctionnement méta-biologique ou infra -machinique d'Homo (sapiens) en général.
Le Texte-Valéry n'appartient qu'à lui-même. Il se présente comme un abstrait de perfection inachevé. Autant dire une multiplicité qui n'a pas de signification totalisante, mais qui, telle quelle, s'invite à être (re)pensée. D'où que mon "fil" de pensée, fil suscité d'attention et d'intention de pensée de mon Journal Valéryen, d'ici à là celui de 2014 à 2016, comme aussi celui du tout début (1987) continué et faufilé jusqu'à aujourd'hui (2018), fil que je ne romps et ne perds jamais, consiste en cela même que je m'autorise à dire ce qui me passe par la tête en (d)écrivant ce que je pense ou peux penser de Paul Valéry, à peine au-delà, ce à quoi et pour quoi il me fait penser, aussi ce contre quoi et vers quoi il me permet de penser, et encore, mais cette fois plus avant et comme par saut ou rebond, ce qu'au travers de lui ou grâce à lui il m'est enfin possible de penser. Ceci et cela pour redire que le Texte-Valéry, surtout les Cahiers, est et restera à jamais ma principale source et ressource en matière d'activité(s) pensante(s), source et ressource que je manifeste par une constellation de citations, une sorte de rhétorique valéryenne, que je propose, expose et analyse, et à laquelle je m'entremêle parfois en la mettant directement ou indirectement, vaguement ou précisément, anecdotiquement ou philosophiquement, mais je crois toujours significativement, en situation d'être repensée...
C'est un gamin. Je l'ai observé et admiré une première fois sur la plage de Copacabana. Et le lendemain aussi, et le surlendemain. Je n'étais pas le seul. Je pense qu'il doit avoir treize ou quatorze ans. Il s'appelle Matheus et chacun le veut dans son équipe. Il est léger et rapide. Il joue d'office au centre. C'est un numéro 10, un milieu de terrain, mais bien plus qu'un simple relayeur-récupérateur. Son jeu possède un extraordinaire pouvoir de conviction. Il repousse et il attire. Il dissipe et il transmet. Il offre ou refuse. Il rayonne autour de lui, et on le respecte.
C'est le maître du Possible, c'est-à-dire l'homme du Possible, ou presque à peu près tel, que Valéry essaie toujours de promouvoir ou d'inventer, de circonscrire ou de décrire, d'imiter voire de copier, sinon d'être. Par exemple Teste, en tant que fonction et modèle, prototype et archétype du Possible, mais aussi Léonard, en tant que génie tout-pouvoir et tout-savoir, son Faust de même, jusqu'au point de tout répudier, et puis Gladiator, sa fantaisie de surhomme crypto-nietzschéen, et puis encore, autrement et en moindre mesure, Descartes, débloquant et développant du Possible géométrico-mathématique, voire Goethe, sur un tout autre plan, arrondissant son Possible par la complétude de sa très longue vie, etc. De fait, n'importe quelle figure, à peine réelle, plutôt idéelle-idéale, derrière ou au travers de laquelle Valéry se transsubstantie et/ou se transgresse. Car chacune d'elles, complète ou incomplète, combinée ou délirée, est toujours à la fois figuration et schéma directeur. C'est dire qu'il s'agit toujours d'un nom, ou titre, muni du sésame ouvre-toi d'être différent, ou d'accomplir par volonté une richesse supplémentaire. Et il s'agit toujours, et dans un sens essentiel, d'être avant tout et surtout, spectaculairement réflexif...
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.