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Tête-à-tête. Tome 4, Introduction(s) à Paul Valéry
Biehler Jean-Philippe ; Nancy Jean-Luc
L'HARMATTAN
31,50 €
Épuisé
EAN :9782343145426
Le Texte-Valéry n'appartient qu'à lui-même. Il se présente comme un abstrait de perfection inachevé. Autant dire une multiplicité qui n'a pas de signification totalisante, mais qui, telle quelle, s'invite à être (re)pensée. D'où que mon "fil" de pensée, fil suscité d'attention et d'intention de pensée de mon Journal Valéryen, d'ici à là celui de 2014 à 2016, comme aussi celui du tout début (1987) continué et faufilé jusqu'à aujourd'hui (2018), fil que je ne romps et ne perds jamais, consiste en cela même que je m'autorise à dire ce qui me passe par la tête en (d)écrivant ce que je pense ou peux penser de Paul Valéry, à peine au-delà, ce à quoi et pour quoi il me fait penser, aussi ce contre quoi et vers quoi il me permet de penser, et encore, mais cette fois plus avant et comme par saut ou rebond, ce qu'au travers de lui ou grâce à lui il m'est enfin possible de penser. Ceci et cela pour redire que le Texte-Valéry, surtout les Cahiers, est et restera à jamais ma principale source et ressource en matière d'activité(s) pensante(s), source et ressource que je manifeste par une constellation de citations, une sorte de rhétorique valéryenne, que je propose, expose et analyse, et à laquelle je m'entremêle parfois en la mettant directement ou indirectement, vaguement ou précisément, anecdotiquement ou philosophiquement, mais je crois toujours significativement, en situation d'être repensée...
C'est un gamin. Je l'ai observé et admiré une première fois sur la plage de Copacabana. Et le lendemain aussi, et le surlendemain. Je n'étais pas le seul. Je pense qu'il doit avoir treize ou quatorze ans. Il s'appelle Matheus et chacun le veut dans son équipe. Il est léger et rapide. Il joue d'office au centre. C'est un numéro 10, un milieu de terrain, mais bien plus qu'un simple relayeur-récupérateur. Son jeu possède un extraordinaire pouvoir de conviction. Il repousse et il attire. Il dissipe et il transmet. Il offre ou refuse. Il rayonne autour de lui, et on le respecte.
Alexandre Kojève est actuellement presque absent sur la scène philosophique. Cette évanescence, voire ce constat d'oubli, déconcerte et désole. Mais en le prétendant, bien sûr pour le regretter, nous ne pensons pas principalement aux qualités reconnues de sa Lecture ou Commentaire de Hegel, ces dernières admirées, mais plutôt à l'Ouvre-Kojève en tant que telle. A l'Ouvre d'Alexandre Kojève dans sa plénitude ou intégralité substantielle, c'est-à-dire au Discours kojévien en tant qu'extraordinaire mise en oeuvre de son effort de penser, au Discours kojévien dans sa géniale originalité d'incomparable reconfiguration du champ des enjeux et significations philosophiques, bref à cette façon si particulière d'être pensant et d'agir en pensant - qui nous intéresse, interpelle, dialectise notre conscience, et qu'il nous importe donc, au travers de ces quelques courts essais, de défendre, de redonner, au mieux de réapprendre, et, partant, d'exhausser à nouveau sur les fronts d'intérêts de diverses scènes philosophiques.
De Paul Valéry, dans le Cimetière marin, il y a les très célèbres vers décasyllabiques sur l'immobilité zénonienne. Des vers d'allure dialectique-sophistique qui rendent une flèche qui vole semblable au repos. Mais il y a surtout à l'inverse, dans l'Oeuvre-Valéry, une sensibilité constante à la mobilité. Et c'est en ce sens que Valéry retient et répercute la vieille question du devenir. Qui est aussi bien celle du mouvement et celle du temps. C'est même une préoccupation théorique générale qui se connecte à l'ensemble de ses préoccupations particulières et qui se communique et se recommande logiquement et métaphoriquement à toute la complexe-perplexité de ses recherches. Disons de la physique fondamentale à l'éthique en passant par la curiosité philosophique et l'analyse ou la synthèse esthétique. Souvent, dans l'Oeuvre-Valéry, il est question de mouvement et de vitesse de mouvement, de dynamisme et d'effets d'accélération, de variations et de rythmes, de transformation et de thermodynamisme entropique. Et aussi de bien d'autres notions de choses ou causes agissantes et puissantes de cette teneur. Il y a donc chez Valéry, sous et à côté de ses perspectives centrales et latérales sur le devenir, le mouvement et le temps, une précise et diffuse veille ou présence ou souvenance héraclitéenne...
Tête-à-tête rassemble mes journaux Valéryens. L'ensemble des signets placés de 1987 à 2009, et recueillis ici pour mémoire restante. Tête-à-tête en moi-même avec Paul Valéry. Et Tête-à-tête comme ce dépôt de mon âme valéryenne. C'est que je me suis jadis jeté dans l'OEuvre-Valéry et j'ai aussitôt vibré à tout ce qu'elle prononce. Et c'est toute l'unité-multiple de ce que je lisais qui a ensuite tiré à moi la nécessité d'essayer de mêler Valéry à ce que je pense, et d'emmêler ce que je pense à ce que je crois qu'il pense. Tête-à-tête représente donc l'histoire de ma passion valéryenne.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !