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Gustave
Bezard Xavier
EROSONYX
15,00 €
Épuisé
EAN :9782918444237
Gustave, c'est bien sûr Gustave Caillebotte (1848-1894), peintre et mécène, comme on le qualifie sans se donner la peine de le connaître davantage. Gustave et moi, c'est une drôle d'histoire, commencée à l'âge de onze ans, quand mes parents m'emmenèrent au musée du Jeu de Paume, alors dépositaire de son legs, et qui offrait au visiteur, en haut de l'escalier et en première toile, Les Raboteurs de parquet. Quel choc ce fut !..." Des années plus tard, sous la plume de Xavier Bezard, ce choc amoureux est devenu un roman. Le narrateur découvre son amour pour Gustave en même temps que les toiles du peintre. Ne sont-elles pas pour lui le seul accès à l'énigme de cet homme fortuné, amateur d'art, de voile et d'orchidées, mais mystérieux et secret ? La toile devient chair et la touche, caresse. "Le fait qu'un artiste soit ou ne soit pas homosexuel, n'explique pas sa création (...). C'est plutôt un point de départ pour un nouveau regard et pour découvrir ce qui a été originellement omis par l'histoire de l'art. Ce que nous pouvons faire avec profit, c'est de réexaminer la vie et le travail de l'artiste au-delà du secret, des préjugés et du mythe, et de chercher la présence de l'homosexualité et sa signification." (Emmanuel Cooper, The Sexual Perspective : Homosexuality and Art in the Last 100 Years in the West, Londres, 1986).
Attendez-vous à être surpris ! Si vous pensez trouver ici un récit médical austère et des explications soporifiques, détrompez-vous ! Embarquez plutôt avec moi pour un voyage "all inclusive" rempli de turbulences et d'humour. Au fil du trajet parsemé d'indices, vous découvrirez les raisons de ma chute dans les abysses de la dépression. Ensemble, nous tenterons des manoeuvres audacieuses, mais n'espérez pas échapper à la tornade. Le sauvetage sera périlleux, car peu d'entre vous sont préparés à affronter cette épreuve. Oserez-vous vous aventurer dans les méandres d'une maladie méconnue et chargée de préjugés ? Préparez-vous à être diverti et ému par votre commandant de bord plein d'humour et d'ironie... moi-même !
L'auteur a commencé sa vie au Vietnam, où il est né, et a vécu notamment avec sa famille les heures sombres de la Seconde Guerre mondiale, le joug japonais et les bombardements alliés, les heures parfois tragiques du retour des Français en Indochine, l'engrenage qui conduisit inexorablement à la guerre entre Français et Viet Minh. Magistrat, Pierre Bezard aura l'occasion de revenir souvent au Vietnam, comme conseiller du gouvernement vietnamien pour la mise sur pied d'un Droit vietnamien adapté aux changements en cours pendant la période d'ouverture du pays, ou Doi Moi. A ce titre il sera l'un des fondateurs de la Maison du droit, à Hanoi, lien durable et outil de travail efficace entre la France et le Vietnam. Ses souvenirs sont prolongés par une étude historique importante de la période qu'il a vécue au Vietnam, depuis le début de la Seconde Guerre mondiale, jusqu'au déclenchement de la guerre en 1946.
En bras de chemise, le physique d'un coureur de fond et le regard aiguisé, Peter Stamm ressemble à son style. L'expression est sereine ; le ton, calme et posé. De temps à autre, un soupçon d'inquiétude émerge de ses traits intelligents. L'auteur suisse écrit en allemand, s'exprime dans un français impeccable et ne cherche pas à avoir réponse à tout, s'en remettant au bien-fondé d'un silence vigilant, actif. Le choix précis des mots justes pourrait être sa devise. C'est indéniablement son credo, et ce qui, d'entrée de jeu, nous saisit à la lecture des neuf romans et des quatre recueils de nouvelles disponibles à la traduction chez Christian Bourgois. Dans une langue à fleurets mouchetés, celui qui aimerait "faire naître des images dans la tête des lecteurs" excelle dans la notation d'instants aussi anodins en apparence que mystérieux sur le fond, de moments de flottement laissant entrevoir la complexité des êtres et du monde. Conversations avec cet homme au charme discret qui, en vingt-cinq années d'écriture, s'est imposé comme un auteur européen de première importance.
Settembrini Luigi ; Conoscenti Domenico ; Dubuis P
Le récit auquel Luigi Settembrini (1813-1876) a donné le titre de I Neoplatonici (Les Néoplatoniciens) et que nous publions sous le titre d'Idylles socratiques, affirme sans ambages la supériorité de l'amour homosexuel. Fable à la fois antique et moderne par laquelle le plaisir de l'auteur et de ses personnages se transmet avec malice et légéreté aux lecteurs modernes, et maintenant aussi aux lecteurs français, ce conte érotico-philosophique, dont on ignore les circonstances et la date de composition, est ici publié pour la première fois en français, plus de trente ans après sa première publication en Italie.
Un collectionneur de spermes nous invite à visiter sa galerie à fantasmes. II a capturé les parfums les plus rares, les curiosités masculines les plus érectrices. Grand chasseur de garçons, il a connu la libération orgiaque de la fin du vingtième siècle, malgré l'ombre du sida. Né pour jouir, il atteint enfin la sagesse, la sérénité des vieux libertins, et nous raconte sa vie aventureuse, avec une franchise absolue. Rien ne peut plus lui faire peur désormais. Sa confession se déroule, poème en prose, manifeste d'une totale liberté des corps, impudique et libertaire. Éros y danse avec ardeur le tango frénétique du Désir et de l'Amour, du Masculin et du Féminin. Il témoigne d'une liberté menacée toujours : aimer son semblable comme soi-même. A vie jouissive et morale hédoniste, mots jouissifs et profonds à la fois, Jacques Astruc est savoureux et sérieux comme le plaisir.
Dans le tome premier de Homo Pierrot, on voit grandir Pierrot dans une ferme des années 1960. Enfance déjà autre que les autres, rêveuse et protégée. Mais sa mère meurt quand il a quatorze ans et que monte en lui l'inavouable et indéracinable désir d'aimer un garçon. Ervian, un Arlequin de l'estrade, professeur et initiateur, rend vivable l'invivable. L'élève cherche le maître et trouve dans un corps coeur aussi partagé qu'inespéré. Erwan est muté à Paris : Pierrot le suit " sous les toits de Paris " dans le deuxième tome. Nouvelle lune de miel Mais la grande ville est rude pour les amants : enfer de l'argent, affres des tentations, funambulisme de la fidélité... Pourtant c'est du dedans que vient le coup fatal : Pierrot n'arrive pas à oublier les lieux et les saisons de sa province natale. Erwan ne peut pas l'aimer nostalgique : viennent les mots qui tuent et la lame qui tranche. Il faut se quitter pour survivre. Pierrot retrouve donc, dans ce tome III, son paysage familier pour tenter d'y refaire un nid. Pourra-t-il vivre seul à Selves, cisaillé de part en part ? Comment vivre, après la mort de l'amour fou, quand on a son vieux rêve de toujours qui se cogne dans le coeur en sang, comme un écureuil mis en cage
Résumé : Dans de nombreuses épigrammes, ces courts poèmes ingénieux, émouvants ou coquins, que nous a léguées l'Anthologie grecque et ici proposées dans une traduction nouvelle, le lecteur découvrira que l'amour des garçons, dans la Grèce antique, n'était pas que pédérastie initiatique et pédagogique. Il était aussi et surtout désir, goût de la beauté, jeu, séduction, tendresse, fervent hommage au bel Eros.