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L'Or, le fer et le droit. Indochine-Vietnam (1940-2009)
Bezard Pierre
INDES SAVANTES
32,00 €
Épuisé
EAN :9782846542760
L'auteur a commencé sa vie au Vietnam, où il est né, et a vécu notamment avec sa famille les heures sombres de la Seconde Guerre mondiale, le joug japonais et les bombardements alliés, les heures parfois tragiques du retour des Français en Indochine, l'engrenage qui conduisit inexorablement à la guerre entre Français et Viet Minh. Magistrat, Pierre Bezard aura l'occasion de revenir souvent au Vietnam, comme conseiller du gouvernement vietnamien pour la mise sur pied d'un Droit vietnamien adapté aux changements en cours pendant la période d'ouverture du pays, ou Doi Moi. A ce titre il sera l'un des fondateurs de la Maison du droit, à Hanoi, lien durable et outil de travail efficace entre la France et le Vietnam. Ses souvenirs sont prolongés par une étude historique importante de la période qu'il a vécue au Vietnam, depuis le début de la Seconde Guerre mondiale, jusqu'au déclenchement de la guerre en 1946.
Résumé : A 16 ans Kaiser a une vision très claire de ce qu'il doit faire : des affaires, il deale des amphét et de la coke. De ce qu'il aime : la musique électronique, à l'exclusion de toute autre, et Tula, qui a 15 ans et va au lycée. Kaiser, lui, a tout laissé tomber et sur sa Vespa il sillonne Madrid et ses bars de nuit pour ses affaires. Tout se complique le jour où Gonzalo, le f ils d'un homme d'influence, décide de vendre lui aussi de la coke sur le territoire de Kaiser. A partir de ce moment, poursuites, assassinats et fuite font l'ordinaire de Kaiser. A mi-chemin entre thriller et road movie sous amphétamines, Mafias bouscule tous les styles et dans une écriture aux pulsations en accord avec ses personnages, il nous promène dans un milieu où l'on est un vieux à 22 ans, où seul le présent existe et où la génération des parents est exotique. Sa vision du monde de la drogue est dérangeante, sans indulgence, d'un humour féroce, la drogue n'y est pas un problème mais un mode de vie. Les références sont musicales et, au-delà de l'intrigue, le style est remarquable et le lecteur enchaîné à la phrase balance entre l'hilarité et la pitié. Un livre à lire à haute voix.
Résumé : Le tantra, les grands yogas et quelques autres pratiques sacrées sont des canevas sur lesquels s'impriment, d'une encre très effaçable, les diverses doctrines et croyances associées à une culture donnée. Longtemps après que les couleurs de ces " convictions éternelles " et " valeurs universelles ", se sont délavées au point de ne plus être discernables, les fibres des connaissances fondamentales demeurent disponibles à nos quêtes.
A come Amnésie, I comme Isodore Isou, L comme Lunettes ou encore R comme Rascar Capac… Sous forme de dictionnaire, Pierre Bénard convoque nos plus réjouissantes références tintinesques pour croquer le portrait du professeur Tournesol, grand savant adonné à la culture des roses, étourdi capable de penser à tout, à la fois génial et modeste, placide et colérique, bienveillant et dangereux, quelquefois sourd à bon escient… Cette "crème d'homme" (dixit Haddock) est l'un des personnages les plus sympathiques du monde de Tintin. Un tendre et savoureux tryphonnaire pour grands enfants. "Un monsieur chauve et barbichu, couvert plus que vêtu d'un ample manteau vert, raide, souriant et levant un index doctoral, tenant de la main gauche un pendule, posé en équilibre sur deux pieds minuscules… La série a trouvé son cur. Rien ne sera plus comme avant".
Ispahan. Trois syllabes et autant de saveurs qui font rêver. Dans le macaron mythique de Pierre Hermé, rose, litchi et framboise s?accordent à merveille. À l?occasion des vingt ans de sa création, il décline cette association en 40 recettes magnifiquement photographiées par Laurent Fau, au plus grand bonheur de nombreuses personnalités, qui témoignent de leurs souvenirs de dégustation. Cake, croissant, sorbet, madeleine, pâte de fruits? Autant de façons de réinventer une recette, pour un plaisir sans cesse renouvelé!
Jean Geoffroy est né à Marennes en 1853. Très tôt, avec ses parents, il part pour Paris où il reçoit une solide éducation artistique. A partir de 1875, il travaille pour l'éditeur Jules Hetzel, participe à l'illustration de nombreux ouvrages destinés à la jeunesse et réalise plusieurs affiches publicitaires. Sous le nom de Géo, il participe régulièrement aux Salons qui accueillent avec succès ses peintures et ses aquarelles. Représentant du courant naturaliste, il met ses sujets principaux, l'enfance et la famille, au service de la jeune troisième République et de ses idéaux, se faisant un héraut des réformes scolaires lancées par Jules Ferry ou Ferdinand Buisson. Dès lors, son art se met dans les pas de l'Histoire, celle qui prônait les vertus nationales à travers l'exaltation de l'école républicaine et la mise en place d'un système de santé pour tous. En peignant, sans pathos, le quotidien, voire l'intimité, des humbles, Geoffroy devient un passeur d'idées sociales aussi important pour les historiens que pour les historiens d'art. En son temps, la réception de son oeuvre fut enthousiaste et il bénéficia de nombreux achats et commandes de l'Etat et de collectionneurs. La ville de Saintes reconnut très tôt cet enfant du pays, puisque dès 1893, elle lui acheta son Compliment, un des chefs-d'oeuvre du musée de l'Echevinage.
Quand deux personnes se rencontrent dans un escalier, celle qui descend porte des souliers vernis et celle qui monte des sabots pleins de paille. Cet aphorisme était fort prisé dans les salons de la petite bourgeoisie des bourgs charentais au début du XXe siècle. Il illustre l'angoisse d'une classe sociale en déclin. Et Les Valentin en sont une magnifique expression littéraire. Il s'agit du premier roman de Pierre-Henri Simon, tout juste sorti de Normale Sup'. Il a 28 ans lors de sa publication. Son thème est l'histoire d'une famille déchirée dans une Saintonge marquée par la crise de l'entre-deux-guerres. Remarquables descriptions de notables ruraux dépassés par leur temps, atmosphère de gros bourg parfaitement rendue avec ses rites immuables qui pourtant se craquellent de partout, portraits forts évocateurs de ceux qui montent comme de ceux qui descendent, de ceux qui tentent de s'en accommoder comme de ceux qui résistent, ce premier roman est une réussite qui augure pleinement de la profondeur de vision de l'?uvre à venir. Le personnage le plus saisissant est celui d'une petite Antigone de village qui, pour sauver quelques bribes de la tradition, se voit destinée par sa famille à un mariage qu'elle rejette de tout son être. Elle tente d'abord d'échapper à la situation, elle fuit pour " faire la morte ", puis se ressaisit et fait face courageusement. La maison de famille devient alors un symbole de résistance et non plus un simple destin matériel.
Biographie de l'auteur Cet inédit est présenté et annoté par deux historiens genevois, Dieter et Heidi Gembicki ; ils en tirent une analyse qui éclaire de façon lumineuse le voyage du frère Fries, tout en le resituant dans l histoire intellectuelle et religieuse de l Europe. Originaire de Hambourg, Dieter Gembicki a suivi des études d histoire à Francfort, parachevées à Genève avec une thèse dans le domaine de l historiographie française. Spécialiste du XVIIIe siècle, il aborde des sujets tels que Voltaire historien, la terminologie des Lumières et lors d'une année sabbatique passée en Pennsylvanie, il rédige une étude sur les frères moraves. Depuis il publie des recherches sur ce mouvement piétiste qui révèle un aspect extrêmement vivant du siècle des Lumières. Heidi Gembicki-Achtnich, historienne elle aussi, est issue d une famille de tradition morave, et a été déléguée au synode européen de l Unité des frères. Les deux chercheurs ont pu profiter de leurs compétences linguistiques et paléographiques et de leurs réseaux pour mener à bien l édition d une source qui, à plusieurs égards, posait des défis.